Un pont entre les deux mondes

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Je vais dans ma chambre, seule, la musique du grand bleu va m’accompagner.
Je suis guidée. Je n’ai plus peur.
Je pleure. Mon dieu comme je pleure, j’ai tant attendu ce moment sans même parvenir à croire qu’il puisse exister pour de vrai,
celui que je savais, que j’avais toujours su que c’était possible,
que c’était possible.

Les journées précédentes avaient été spéciales, entre ciel et terre, beaucoup de sommeil,
de silence, de travail dans le subtil,
qui cette fois ne m’inquiétait pas,
je savais.

De ce savoir où vous ne comprenez rien mais vous savez,
ici, au plus profond de votre être.

Yes we can, yes we can
m’étais-je répété.

J’avais affronté cette force, encore, la même, celle si mystérieuse pour moi, chape de plomb qui me plombait, me mettait à terre.
Et puis j’avais compris.
De ce savoir qui ne se révèle pas aux hommes, en tous cas pas ici, dans leur tête
mais se souffle dans leur cœur.

Ce cœur, ce cœur de l’humain qui m’est si cher, si sacré, lieu de tous les possibles,
celui dans lequel tant ont cessé de croire.

Sur terre, créer ce pont,
ce pont entre les mondes,

le tien, le mien, le sien, le leur,
tout en couleur,
un pont en arc-en-ciel,
entre le ciel et la terre.

Ce moment est grave, ce moment est joyeux, ce moment est heureux.

Ce moment est précieux.

Tant et tant de fois j’ai rejoint la lumière, j’ai ressenti un amour inconditionnel,
connu une joie suprême, une sensation indicible, si jouissive.
Et tant de fois la redescente a été si dure, si douloureuse.

Ce pont, il était essentiel, entre moi et moi, et toi, et lui, et nous,
et le ciel
et la terre.

Pont de lumière, accueil inconditionnel,
amour inconditionnel de tout, tout ciel et terre, matière et non matière, beau comme laid, froid comme chaud,

Précieux chaudron qui pouvait tout englober,
Graal sublime aux reflets dorés
Qui accueillait ce tout et le transformait en Amour,
ce mot si mystérieux et si connu, l’amour…
Ce plein, plein de joie, plein de toi, plein de moi, plein de lumière, de douceur, de paix et de félicité…

Alchimistes méconnus que nous sommes,
alchimistes qui s’ignorent !
Combien de temps, combien de temps, encore !

Transformer ce plomb en or…

Transformez ce plomb en or !

Ce plomb que vous pouvez sentir avec tant de justesse, qui vous accapare, vous met à terre
vous fait vous sentir si misérable, en faute, ce plomb
que nous pouvons transformer en or, à l’intérieur, à l’extérieur
précieux sublimateur, tout en couleurs,
iridescentes, chatoyantes, scintillantes…

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Au détour d’une promenade, un peu perdue dans des pensées, des angoisses, des doutes, je suis allée dans mon petit coin de paradis me ressourcer. Soudain, j’ai pris mon stylo, et j’ai réalisé que je n’étais pas seule… 🙂

Mes amis chéris, êtres de la nature, qu’il est bon de vous sentir, de vous recontacter !
C’est dur, dur d’être humain si vous saviez…!
Réfléchir, avoir peur, se perdre, se fermer, ne plus voir, ne plus écouter,
vous, mes êtres chéris.
comme j’aime votre joie, votre légèreté, c’est si sérieux, si lourd parfois d’être humain !
Merci d’être là.

C’est si bon de vous retrouver, vous et votre monde enchanté…

*Merci à la super mega talentueuse Louw qui a colorié ce dessin aux crayons de couleurs (si si , j’vous jure !). J’adore sa petite fée mutine :-). Elle s’appelle Louw et voici son adresse Insta si vous voulez vous en mettre plein la vue : www.instagram.com/louwlyh_art/
Sa page facebook : https://www.facebook.com/LouwlyhArt/ MERCI !!! ❤

Je n’arrive pas à croire

A ceux qui aimeraient retrouver leur âme d’enfant et l’intégrer dans leur monde de grands 🙂 ❤

Croire n’est pas facile dans une matrice où l’impalpable, le non manifesté, le non visible n’a pas sa place. Nulle part, même pas à l’école dans une société qui pourtant se met à bouger, dans laquelle tant de personnes vont consulter des magnétiseurs, acupuncteurs, homéopathes qui pourtant, parlent de l’existence d’une énergie en nous et autour de nous.

Ce sujet reste tabou, inexplicable, inexpliqué, mystérieux pour beaucoup, accessoire, annexe pour la majorité.
Ce sujet fait buter notre raison qui nous fait mener une guerre à l’intérieur de nous-même.

via Je n’arrive pas à croire — Etre Humain

Sortir de la matrice

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Quoi de mieux que partager mon journal pour illustrer cette sortie de la matrice.
Mais avant petite précision concernant ce que je nomme désormais la Matrice : c’est un mot que j’ai choisi pour désigner le tissu informationnel présent sur terre. La Matrice est donc de l’information, une information avec laquelle nous résonnons, sur différentes fréquences et à différents degrés, par le biais de notre ego, composante essentielle de ce que nous sommes sur terre, alliée à notre autre partie que j’ai exploré ici dans ce blog, là où gît notre trésor, un trésor qui, seul, ne sert pas à grand chose. Vous le verrez, vous l’approcherez quand vous méditez, quand vous êtes amoureux, au contact de la nature ou lors d’une expérience mystique, voulue ou non.
Ce trésor, il ne suffit pas de le voir, de le savoir, de le connaitre, il s’agit de le dévoiler à l’autre, lui montrer, le partager, trouver les mots, ici, sur terre, avec notre ego, avec la matrice, pour le faire rayonner. C’est ainsi que nous modifions la matrice.

« La vie sur terre se fait dans la matrice – avec l’autre –
Nous sommes ici pour être des alchimistes qui résolvent la divine équation : 
moi – l’autre – la terre – l’univers
L’équation sublime est la foi »*
*extrait de mon livre en cours d’écriture 🙂

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Extrait journal de bord de mon voyage :
24.01.17 Foi – libération de la peur – sortie de la matrice

Aujourd’hui nous sommes le 25 mais je mets la date d’hier, trop importante sur mon chemin. il y en a eu tant des épisodes étranges, marquants, intenses, fous, à vous faire chavirer un navire à vous faire hurler de terreur, hurler de bonheur, de ce râle, ce mouvement, ce sentiment….. Voilà que je pleure.

Hier j’ai conversé avec “mes guides”, ouch, ça me fait bizarre de mettre ce mot, moi la mécréante, la non croyante, athée, agnostique sceptique. Je le suis toujours, d’un côté et je le sais qu’ils sont là, présents, autour de moi. Cette matrice fait qu’on ne peut totalement, encore, pour l’instant, les accepter, sur terre.
Cette matrice dont ils m’ont dit de me sortir, par la foi. Cette foi – la force – qui toujours m’a guidée, m’a portée, sans savoir ce qu’elle était ou qui elle était, au delà de toute croyance, au delà de tout, tout ce que je savais, me menant là où je ne savais pas mais que je savais pourtant être chez moi.
Il m’en aura fallu du temps pour accepter tout ça, mettre des mots sur tout ça, ancrer tout ça pour ne pas sombrer dans la folie, ou la mort. Ce savoir soulève tant de peurs, inscrites au couteau dans la matrice, menace suprême à qui oserait dévoiler le secret. Tu meurs si tu perces le secret, voilà ce qui est encodé dans la matrice quand tu approches le stade ultime de ce soi-disant secret qui ne doit pas être révélé ou découvert par l’homme, celui qui fait que l’on doute et qu’on se sent fier, dans le vrai de douter. Mais qui a dicté cette règle…? Celui qui doute toujours s’est-il déjà posé la question? Je ne me l’étais jamais posé, pour moi c’était une évidence, une assurance de ne pas me tromper, d’être dans le vrai si je doutais.
Ça fait bizarre, l’impression de sombrer dans la folie quand je suis dans cette totale connexion qu’ils m’invitent à incarner désormais.
Tout, tout me parle, la matière, la musique, les mots, le vent, le silence.
Ils me parlent désormais, tout le temps, par cet accès cette voie, cette communication ouverte par la foi, entre deux mondes, lien, pont sacré. Et je sais que ce n’est pas folie aujourd’hui. Je pense à ces pauvres fous qu’on enferme, eux qui commencent à percer le secret, si vites bernés, détournés par la peur, la peur, composant principal de cette matrice sur terre.

Hier donc, expérience fabuleuse, extraordinaire qui tend à devenir ordinaire, il serait temps après tout ce que j’ai vu, vécu au cours de ce beau et long voyage…! Et j’ai vu.
Oui, j’ai vu. Désormais je vois. J’ai levé ce voile collant, opaque qui m’empêchait de voir ce que je vois maintenant. J’ai tant pleuré, pas de crise de larmes mais de petites larmes, coulant lentement de ce mépris depuis si, si longtemps. La matrice, qui nous tient, là, jusque dans notre chair marquée par ses griffes, là dans le ventre, là dans la tête, ici, oui dans la nuque.
Voir. Le bien. Le mal. Discerner.
Voilà ce qu’il m’a été donné.
Comprendre, enfin.
Cette compréhension est douloureuse, elle est essentielle.

Elle est comme une nouvelle naissance qui ouvre sur un nouveau regard si différent de celui qu’on avait avant. Si différent. Ce nouveau regard, je l’avais préparé, je l’ai préparé depuis des années, en ancrage, en petit à petit pour ne pas sombrer dans la folie en voyant ce que j’ai vu, en comprenant ce que j’ai compris.
J’ai vacillé pourtant durant cette expérience de chirurgie profonde dans le subtil de mes corps, frissoné en retirant (avec l’aide de tout ce monde invisible encore à l’humain d’aujourd’hui) un à un les stigmates de la matrice dont je sentais l’impact, l’importance, l’attachement, dans chaque fibre de mon corps.

Sortir de la matrice tout en y demeurant, voilà ce que me proposent mes guides maintenant, par le biais de cet axe sacré, pont entre les deux mondes, que représente la Foi, cette foi que je cherche à décrire pour la transmettre, clé précieuse, essentielle.

L’ego, serait-on deux à l’intérieur de nous-même…?

L’ego est très à la mode, on en entend parler partout, j’aimerais le décrire sous tous ses aspects – y compris certains peu connus – , à la lumière de ce que j’ai découvert. L’ego, on nous dit de prendre du recul sur lui, que ce n’est pas vraiment nous et qu’il y a une…

via L’ego, serait-on deux à l’intérieur de nous-même…? — Etre Humain

Je reviens ici sur un sujet qui m’est cher, point de départ de mon voyage, point d’arrivée, cycle sans fin, au sujet de ce que nous sommes humains. Avec un regard nouveau, affiné, affirmé. Notre double nature, cet ego, qu’on connait finalement si peu et cet autre chose, en nous. Les implications de ce sujet sont énormes, dans tous les domaines de la vie d’un humain : sa santé, sa joie, son bonheur, son rapport à lui-même, à l’Autre, au monde, à l’univers…

Lettre à mon enfant pour ses 7 ans

Mon garçon, il y a cette lettre qui m’est venue tout à l’heure,
à mon oreille alors que nous étions endormis, l’un contre l’autre dans notre paradis.
Cela parlait d’amour, d’amour, de ce nouvel amour que tous les deux, tous les trois avec papa, nous avons appris.
Cette lettre me disait de te dire l’amour, l’amour qui élève, l’amour qui ouvre, qui respecte, libère, celui que tu es.
Une maman et son enfant voudraient se câliner tout le temps, c’est évident.
Rester bien au chaud, ensemble, tout le temps !

Mais tu le sais il est temps, il temps que tu déploies Celui que tu es,
là-bas chez l’étranger, celui que tu ne connais pas, qui te fait si peur,
quand ta mère, tu la connais par cœur,
elle te connait par cœur et devine la moindre de tes peurs, la moindre de tes envies,
cet étranger lui, est imprévisible,
bizarre, incompréhensible.
C’est si doux, le cocon de la maison !

Tu sais pourtant dans ton cœur sous toutes ces couches de peurs
que cet étranger, en fait tu le connais,
c’est lui aussi que tu es venu rencontrer, auquel tu as choisi de te confronter,
apprendre à l’aimer,
pour qui il est,
apprendre à t’aimer,
pour celui que tu es,
dans la découverte de cette belle et riche humanité
Que tu es venu aider.

C’est un super challenge ici la vie sur terre, avec ses galères, les méchants contre les gentils quand on sait que tout le monde est uni.
Ces humains qui ont un peu perdu la tête,
avec qui il est bon de faire la fête,
je t’invite à les reconnaître,
maintenant que nous nous sommes reconnus.

Tu sais, j’ai eu si peur, en tant que maman,
de mettre au monde un petit enfant innocent,
dans un monde si cruel avec ces méchants,

Et puis j’ai compris que ces méchants précisément
allaient te faire devenir grand.

J’ai compris que tu étais venu ici dans cette société précisément,
comme moi je l’avais fait avant,
pas avant pas après,
pas au ciel mais sur terre,
ici et maintenant,
éclairer de ta belle lumière la beauté de la terre,
de ses habitants et de tout l’univers.

Je sens bien maintenant pour tes 7 ans que je vais t’accompagner un peu différemment, en tant que maman,
commencer à découvrir avec tant de curiosité celui que Tu es, j’ai hâte, j’ai hâte, si tu savais !

Je me sens comblée d’être maman,
d’être précisément Ta maman,
ma petite lumière,
ma divine lumière,
mon garçon, enfant de la terre et de l’univers…

A mon fils Luc, qui a fêté aujourd’hui ses 7 ans ❤

Êtes-vous guérisseur ? :-)

On trouve beaucoup de textes sur les guérisseurs, avec des indices pour savoir si « vous en êtes » ou pas. Nous sommes tous des guérisseurs en substance, un peu comme nous sommes tous des cuisiniers, des peintres, des poètes, des joueurs de foot… ! C’est l’attirance, l’envie, le désir qui va faire que l’on va se…

via Suis-je un guérisseur ? Le travail, les qualités et les difficultés du guérisseur — Etre Humain