La reconnexion profonde, journal d’ouverture de perceptions

C’est important je crois de partager ces ouvertures de perceptions qui, non seulement sont amenées à se déployer naturellement chez un grand nombre d’humains mais aussi qui demandent à s’ancrer et s’intégrer chez ceux qui les refusent depuis longtemps, avec, à la clé, des maladies psychiatriques, ou de grandes résistances et donc de grandes souffrances là où une joie simple cherche à rayonner.

Ces derniers jours ont été d’une richesse incroyable.
Je recouvre mon identité, lumineuse, multi-dimensionnelle, qui Je suis, ce que je suis venue faire sur terre.
C’est la reconnexion avec cette partie taboue, utopique, incroyable, celle qui clashe tellement avec tout ce que l’on croit, tout ce qu’on a appris sur ce que nous sommes, sur la matière.
C’est l’affaire de toute une vie et ça n’en finit jamais la découverte de soi » ou « la vie après la mort demeurera à jamais éternel pour l’être humain » qu’on nous dit ! Ah ben heu, c’est-à-dire que… Ben non en fait. Évoluer, oui, le reste et bien, est tout à fait possible.

Il m’aura fallu un long et patient travail pour enfin accueillir cette partie de moi.

Je me rappelle au début, alors que j’utilisais le Reiki, comment celui-ci était passé au crible de ma raison, de mes croyances, de mon grand grand savoir, toutes ces lectures…
Chaque fois que l’énergie agissait de manière flagrante, désarmante, je ne pouvais l’accueillir totalement tant cela clashait avec une partie de moi qui ne comprenait pas et surtout, qui avait peur de croire à ces sottises, ces “enfantillages”, ces croyances ridicules, faites pour les naïfs.

Et pourtant, mon cœur et ma lumière grandissait.
Et, aux côtés de ces voix qui luttaient, contraient, jugeaient, critiquaient, il y a avait mon cœur qui me soufflait de poursuivre, que c’était peut-être bien réel, cette voix si forte en moi, enfant, qui me soufflait que tout est magique, que tout est possible, celle qui faisait que chaque matin je cherchais sous l‘oreiller ma baguette magique, je savais qu’un jour elle apparaîtrait.🙂

La voici. Elle n’est plus tellement ce que j’imaginais et… elle n’est pas si différente que ça.
C’est le continent infini de mes possibilités qui s’ouvre à moi. Avec bien sûr, de l’appréhension et un sentiment de responsabilité, aux côtés d’un amour, oui un amour sans limites à faire rayonner.

Il m’aura fallu des dizaines et des dizaines d’expériences désarmantes avant que j’accepte d’abord d’accorder un petit crédit à cela, l’existence, déjà d’une énergie, tout autour, dans tout l‘univers et dans l’humain. De l’amour partout, tout autour…!
Alors même que j’aspirais à aimer de tout mon être, comme une respiration essentielle, essentielle !
Quand j’y repense… Il ne nous faut pas tant d’expérience pour affirmer des choses en accord avec nos croyances…!

Mais faisons un saut, ce chemin vous le trouverez ici, sur Voyage au cœur de l’humain dont voici un extrait du deuxième texte, écrit en 2013 :

https://voyageaucoeurdelhumain.wordpress.com/2013/01/24/en-quete-dinformations/

“A toi, mon autre, mon messager. Qu’as-tu à me dire? Oh attention, moi vivant je ne tomberai jamais fou. Je veux bien te donner une chance de t’écouter, de te faire confiance mais il faudra pour cela que je trouve des appuis, des appuis sérieux, scientifiques, rationnels. Parce ce que ce putain de bordel que tu instaures dans ma vie m’a l’air de tout sauf de quelque chose de logique, rationnel et je ne veux pas sombrer dans le délire. Je dirige ma vie moi, je la contrôle. Je m’informe.”

Il me les fallait ces appuis, il me fallait, cette expérience, pour ne pas m’effondrer de terreur ou sombrer dans la folie.

J’ai fini par accepter le fait qu’il y ait une énergie tout autour de nous et en nous. Quand vous posez vos mains sur vous et que vous sentez littéralement que ça bouge à l’intérieur, vous commencez à “y croire” et je peux vous dire que mon cerveau fonctionne à mille à l’heure depuis toujours et que je connais sur le bout des doigts l’effet placebo et l’auto suggestion (qui, soit-dit en passant, ne sont pas la preuve de la non existence de ces faits mais bien plutôt de notre incroyable pouvoir non encore manifesté :-)).

Mon cœur aussi est très fort, depuis toujours et petit à petit, ce ne sont pas tant des confirmations intellectuelles (celles-ci étaient là, toujours mais on n’enterre pas une croyance seulement avec l’intellect, il est trop écrasant) que quelque chose qui a grandi en moi, la place prise, et accordée à mon cœur, à mon intuition, profonde, à mon amour, grandissant.

Mon contact avec le Reiki a été bouleversant. Ce n’était pas seulement physique, c’est toute ma vie qui a pris un tournant. Un tournant magnifique, sublime, régulièrement saboté, toujours par moments, par ce doute, constant, cette remise en question de tout, de tout, constamment.

C’est difficile parce que bien sûr, cette remise en question me permettait d’aller loin et de repousser toutes les limites, toutes les croyances. C’est elle aussi qui m’a permis tout ce chemin. Petit à petit je réalisais qu’elle devenait une torture, pour moi, pour ces auteurs, que je lisais et dont je sentais la peine, le manque, le cri, intérieur.

De ceux dont l’absence du cœur laisse un vide, cruel, amer, sec, aride, infernal.

A un moment déterminant, crucial et très très difficile, il m’a fallu m’engager, oser, y aller. Mon cœur me le soufflait. J’avais compris que nous étions les créateurs de notre réalité, que je créais, à chaque instant ma réalité.
Cette compréhension profonde m’a permis d’affronter pour de bon ma peur… de m’influencer…!
J’avais peur de me laisser aller à croire, à dire, même, ne serait-ce que des mots sur la vie après la mort. Peur de m’influencer, de devenir crédule et de sortir de “la vérité”.

Jusqu’au moment où j’ai compris qu’il y a avait une infinité de vérités selon où on se situait, selon ce que l’on choisissait de croire.
Nous sommes les créateurs de notre réalité.

Et c’est notre vérité que nous avons à faire vivre.

La vérité que mon cœur me criait était que notre potentiel était infini, notre amour rayonnant et irradiant, mon Voyage au cœur de l’humain m’avait révélé un trésor sublime, logé dans le cœur de chaque être humain.

Mais le reste, les “esprits”, les “théories new age” et tout ce qu’on entendait me laissaient méfiante et dubitative.
Jusqu’à ce que je rencontre et lise des personnes que je sens proches de cœur, qui me permettent de commencer à ancrer cette idée.

Il faut dire qu’alors, ce n’est plus ma raison qui m’oriente mais ma boussole intérieure, très puissante aujourd’hui, à laquelle je ne peux plus déroger !

Je découvre alors tout un monde, précis, détaillé avec des personnes ancrées, qui partagent ce que je ressens comme étant vrai dans mon cœur.
Ce ne sont plus des auteurs ou des personnes que je sens lointaines ou bizarres, non, celles-ci sont comme moi, ont des enfants (non pas qu’il faille avoir des enfants hein mais je parle ici des croyances populaires) et rayonnent d’un amour et d’une joie enfantine, qui contrastent avec le cynisme, le combat, la fermeture et la tristesse que je sens chez d’autres humains.

Je comprends que ça fait partie de ce que je suis.

Je poursuis mon voyage, je découvre des peurs ancestrales, monumentales, à tel point que je ne sais pas si je serai en mesure de les surmonter…
Ce domaine, les esprits, les capacités extra sensorielles soulèvent en moi quelque chose d’indicible, comme la pire des pires choses à faire vivre.

Mais je suis voyageuse, je suis courageuse !

Alors j’y suis allée, avec ma lumière, ma pelle, ma force, ma vulnérabilité.
J’y suis allée tout doux : voyages initiatiques en mon cœur, rencontres, livres qui viennent alors tout naturellement à moi (nous sommes les créateurs de notre réalité et attirons à nous le reflet de celle-ci) pour me permettre d’intégrer mes visions et découvertes, j’ai respecté mon rythme, j’y suis allée petit à petit avec, aux côtés de la peur, une joie grandissante, bondissante, pétillante !

Et en effet, ce sont d’abord les “dons” de mon petit garçon qui se sont dévoilés et manifestés (je ne les détaillerai pas ici mais ses perceptions sont nombreuses, voire “totales” : vision des auras, des “esprits”, des guides, guérison à distance, etc., etc.) et j’étais alors prête à les accueillir mais doucement, là encore, tranquillement, avec des doutes, des peurs et aussi une confiance et une joie grandissante.
Bien sûr, ses perceptions ont soulevé beaucoup de questions et j’ai commencé petit à petit un échange précieux avec mon fils qui a 6 ans et demi, sur ce qu’il est, ce qu’il vit, ce qu’il voit. Echange et questions que je note dans un coin de mon ordi pour les publier un jour, tant ces échanges sont lumineux, précieux, passionnants et éclairants.

Là aussi, que de tabous, d’idée reçues à faire tomber sur le sujet….! On s’imaginerait quelqu’un qui a de telles perceptions avec une vie particulière ou on s’imagine quelqu’un de bizarre, surtout pour un enfant, on s’imagine que ce ne sont pas “des choses pour les enfants”.
Ben non, pas du tout en fait. Mon fils est un petit garçon classique qui adore jouer, rigoler, qui a plein de copains qui va à l’école normale et y est tout à fait intégré et qui sait instinctivement ne pas parler de ce qu’il voit et entend à tout le monde. Et qui a ses peurs aussi !😀

Les choses évoluent à la vitesse de la lumière surtout en ce moment, sur terre…! Ce qui était auparavant un handicap, une difficulté voire une honte pour nos ancêtres (recevoir des messages de l’au delà, chercher à connaître dieu, etc.), voire l’oeuvre du diable, n’est plus du tout d’actualité aujourd’hui, sauf dans nos têtes ! Beaucoup d’enfants qui naissent sont éveillés naturellement à cette réalité, encore faut-il qu’ils puissent partager et faire entendre ce qu’ils voient, ce dont ils se souviennent, ce que nous avions oublié, et qu’ils nous aident à retrouver.

Il faut briser ces tabous, ces croyances, faire grandir la connaissance, encore, toujours ! Voilà pourquoi je partagerai et partagerai toujours.

Faire tomber le voile qui masque, cette vérité profonde, essentielle, de notre nature divine et lumineuse.

Mais revenons à mon histoire. Je comprends et découvre petit à petit que je suis amenée à recouvrer moi aussi mes dons, mes perceptions, mes capacités.
Avec encore beaucoup de peurs à la clé, oh là là, je vous raconte pas….

Je découvre et commence à apprendre à faire confiance à ma clairsentience et ma clairconnaissance, deux termes que j’avais trouvé dans un livre merveilleux de Doreen Virtue. En gros, nous avons plusieurs “canaux médiumniques”, c’est-à-dire canaux de réception : clairvoyance, clairconnaissance, clairsentience, clairaudience.
Ceux qui voient, ceux qui savent, ceux qui sentent, ceux qui entendent.
L’humain est une antenne qui échange inconsciemment des tonnes d’informations, en émission et en réception, à chaque seconde…!
Ce phénomène commence à devenir conscient pour beaucoup, ce qui n’est pas forcément encore bien facile parce qu’encore peu connu, peu enseigné et pas encore bien intégré, je pense aux hypersensibles, autistes et malades psychiatriques qui en fait, sont en cours d’apprentissage de cette conscience, encore faut-il qu’ils le sachent, le reconnaissent, reçoivent l’aide en conséquence et y travaillent…! 

On imagine bien combien il est difficile de faire confiance à un ressenti et à un savoir qui nous tombent dessus d’on ne sait où…! (la clairconnaissance, c’est tout à coup quand une idée ou un savoir nous parvient sous forme de pensée sans qu’on sache comment ni pourquoi on a su ça)

Là aussi la patience, le travail, l’expérience petit à petit vont me permettre de développer ces facultés tout en sachant que je commence à ouvrir la clairaudience et la clairvoyance.
Ce sont les sens les plus tabous pour moi parce que le ressenti, lui n’a pas de mots ou d’images, comme l’univers, les plantes, les esprits et les animaux qui ne parlent pas, donc il me semble plus vrai, plus juste.
Et les images, pour moi sont le reflet de notre culture, elles sont symboliques.
Jusqu’à ce que mon cœur me souffle d’ouvrir ça aussi.

Ces assurances dont avait besoin ma raison petit à petit se font moindre, ma structure est différente aujourd’hui. C’est difficile à expliquer, je m’autorise enfin à lâcher, lâcher ce quelque chose qui fait qu’on se sent plus léger.
Et le tout dans une confiance et un amour grandissant.

On me souffle d’accueillir de manière inconditionnelle, avec un amour et une confiance absolus tout ce qui est, en moi, dans l’autre, dans le monde.
Je commence à ressentir cette confiance et cet amour absolus.

J’ai envie de pleurer tellement c’est bon de lâcher, d’accueillir, d’avoir confiance..!

Je sais aussi aujourd’hui que nous partageons ce que nous sommes, notre vision, notre vérité, notre culture, notre chemin, notre expérience et rien d’autre.

Cela en soi est un trésor,
c’est même, je crois, en essence, le trésor de l’Humain.
Celui qu’il fuit, sans cesse, en cherchant hors de lui qui il est, en cherchant cette vérité unique, en cherchant à se calquer, sans cesse sur le modèle de l’autre !
Voilà pourquoi il a envie de tout détruire !
… et même… son frère Humain…
qui représente, alors, l’ennemi suprême, de sa vérité, de son identité, de qui Il est,
ce trésor, si précieux dont on s’est privé.

Voilà pourquoi il est en colère,
voilà pourquoi TU es en colère.

On s’est acharné depuis des siècles et des siècles à faire valoir une vérité sur une autre, à se livrer des batailles, rudes, se faire la guerre pour chercher une vérité qui réside en fait dans la réunion de toutes nos petites lumières, nos individualités propres, essentielles dans le grand soleil.

La vérité ne se situerait-elle pas dans ce merveilleux patchwork, cette toile chatoyante aux milliards de couleurs vibrantes et lumineuses…?

A suivre… Mon aventure “ghostbusters” en Auvergne😀 et la découverte de la lumineuse Lulu qui m’a permis de libérer et d’ouvrir, encore et de commencer à oser à voir…
Plus sérieusement, ces « fantômes » qui nous font si peur ne sont que des frères humains qui ont besoin d’amour pour s’élever dans la lumière… Et beaucoup de nos frères humains en ont besoin…

 

Le travail, la discipline

Mon dieu si j’avais su qu’un jour j’écrirai un texte sur la discipline et le travail, moi…! (j’exècre le travail depuis toujours… :D) Et pourtant je suis une super bosseuse comme vous allez le voir, il s’agit de le reconnaître.🙂
Et en plein mois d’août en plus…! Vraiment, je vous fais toutes mes excuses, quand ça vient, ça vient, je peux pas couper ce flux à partager🙂.

Plus sérieusement, c’est un aspect important du cheminement de l’Humain, de sa guérison, de son évolution.
Celui qui cherche à changer quelqu’habitude que ce soit dans sa vie (stopper une addiction, faire du sport, mieux manger, maîtriser son mental et ses pensées, changer de comportement envers ses enfants, etc. etc.) va devoir sérieusement se discipliner et fournir un gros travail.

Il s’agit d’apprendre à accepter cet aspect et à voir sa noblesse, son importance et son potentiel mais aussi à en cerner les écueils, les détours et les difficultés qui peuvent se présenter.

La rébellion

Au départ du chemin on est souvent rebelle, contre le système, contre l’école, la patrie, la terre entière, les autres qui ne comprennent rien à rien, etc.
Contre soi-même aussi, beaucoup.
Mais ça on ne le découvre que plus tard.

Bref, on se rend plus ou moins vite compte que la rébellion est une réaction, action opposée à une autre et engendrée par elle”, on re-agit, encore et encore selon le même schéma, tout en ayant l’illusion d’être libre.
Ben oui, quand on est rebelle au début, on se sent libre, on croit que c’est ça être libre, libre de crier, libre d’être contre le système.
Mais la liberté ne se situe pas dans la rébellion qui se révèle être un enfermement, un endoctrinement comme un autre, au lieu d’être dans le système, tu es hors du système, tu te situes par rapport à lui, toujours relié à celui-ci donc tu en fais toujours partie.

Aïe aïe aïe, je pars dans le discours philosophique et ce n’est pas mon propos. Celui-ci est intéressant certes mais il peut prendre telle ou telle forme de manière infinie, et même prendre parfois un cercle vicieux et continuer à tourner sur lui-même, dans la tête, sans passer par le cœur, lui, qui est essentiel.

Bref, on a eu l’habitude d’associer la discipline à la contrainte, à l’absence de liberté et à l’absence de plaisir et il est vrai qu’elle peut y conduire et on en reparlera, il faudra demeurer vigilant quant à cet aspect.
Cette croyance-là est présente chez beaucoup d’entre nous, y compris de ceux qui pratiquent la discipline

La discipline et le travail, quand ils sont mis au service de nous-même, de ce que l’on désire au plus profond de nous, sont un élément essentiel et même, c’est grâce à notre travail et notre discipline que nous finissons par ressentir du plaisir et savourer chaque jour un peu plus notre liberté, l’ouverture et la joie d’être soi.
Ce sont le travail et la discipline qui permettent d’ancrer le bonheur, les nouvelles pensées, les nouveaux désirs, chaque jour.

Je pratique cette discipline et ce travail chaque jour. Sur mes pensées, mes peurs, ma joie de vivre.
Mon voyage au cœur de l’humain m’a révélé qui j’étais, ce que je voulais.
Ces instants de grâce, de bonheur indicible et d’amour incommensurable sont de plus en plus nombreux mais n’ont jamais perduré dans le temps.
On me demande parfois comment je fais, pour rayonner autant d’amour et de joie de vivre.
Et bien j’y travaille, chaque jour.

Et je veux vous dire et c’est important de vous le dire que j’ai des peurs, des angoisses, des colères, des pensées qui tournent et que j’ai des outils que j’utilise au quotidien pour les gérer, ne pas les laisser vivre et polluer mes proches ou moi-même.
Et ô grand dieu, je ne vous dis surtout pas cela pour vous blâmer, vous exhorter, vous juger de ne pas faire vivre cet amour, ça c’est un écueil du travail, on en reparlera.

Je vous dis ça par souci d’honnêteté, de transparence et de partage essentiel.

Je vous dis ça parce que parfois je suis fatiguée de ce travail si difficile et je n’ai plus envie de travailler, de me discipliner, c’est tellement dur des fois.

Je vous dis ça parce qu’on ne comprend pas toujours ces moments difficiles et “négatifs” quand on travaille à faire vivre l’amour. Et quand on ne comprend pas, on rejette, on bute, on lutte, on juge. Et alors ça s’éternise et alors le travail devient plus difficile.

L’aspect difficile et négatif voire “maladif” est un aspect important et présent à celui qui chemine, qui guérit, qui évolue, qui commence à devenir lui-même.

Si tu travailles à faire vivre la confiance alors tu te confrontes à tes pires peurs quotidiennement.
Si tu travailles à faire vivre l’amour alors tu te confrontes à la colère la plus monumentale.
Si tu travailles à faire vivre le beau, le positif, alors tu côtoie l’immonde.
Si tu travailles à faire vivre la lumière, alors tu découvres l’ombre.

Et tu ne travailles pas mal lorsque tu es confronté à cette ombre présente en toi, présente sur terre.

Tu fais au contraire le plus noble des travaux, tu éclaires, tu mets de la lumière.

Merci à mon équipe céleste.🙂
Oui, il en faut du temps à certains, pour reconnaître que l’on est pas seul et quelle joie quand on l’accepte, enfin.

Mais revenons au travail, à la volonté.
Cette volonté si forte et même irrépressible de me discipliner pour aller vers ce que je suis est renforcée, nourrie et motivée chaque jour par l’expérience. L’expérience de l’amour, l’expérience de la joie, l’expérience de la beauté à l’état pur. C’est juste une évidence.
Alors on le voit bien la discipline est largement récompensée.

C’est une discipline pour apprendre à se faire du bien.

Ça vous semble tordu ? Moi des fois ça me semble bizarre, de se discipliner pour être soi, se faire du bien.
Mais c’est que l’humain a pris de sacrés chemins tortueux pour affirmer ce qu’Il est…!

C’est un travail pour suivre sa petite voix intérieure qu’on avait oubliée, qu’on avait malmenée, qu’on avait fait taire.
Et je constate que l’humain met beaucoup d’application à se discipliner dans son travail pour son boss et à refuser net tout travail et toute discipline quand il s’agit de lui-même…!
C’est un cruel manque d’expérience et de connaissance en la matière !
Ici, ce n’est pas de l’argent, des flatteries ou de bons retours qu’on obtient.

C’est la lune, l’univers, la terre et le soleil qu’on sent vibrer à l’intérieur de soi !

Alors vive la discipline !

Apprendre la discipline amoureuse, confiante et respectueuse

Alors vive la discipline, ô oui mais laquelle ?

Parce qu’il vous arrivera de glisser vers la discipline contrainte “presser, faire peser”, celle que vous connaissez bien, celle qu’on vous a enseignée et que vous maniez avec naturel et facilité. Celle qui vous met à terre, vous et les autres, vous crie, vous rabroue, vous donne des leçons, vous exhorte, à faire bien, à travailler plus, à donner plus, à faire plus, dans un laps de temps limité ! (ça vous rappelle rien tous ces bons conseils en développement personnel qu’on retrouve partout, exhibés parfois avec fierté et excès de zèle, souvent rabâchés sous forme de leçon, de morale et de jugement à l’encontre de l’autre…?🙂. A ce sujet, les pauvres pokemons et les joueurs qui vont avec en prennent pour leur grade, foutez-leur la paix, foutez-vous la paix, faites-vous du bien au lieu de vous sermonner, vous-même et les uns les autres !!!!!!!!)

Alors celle-là, c’est la discipline du mental. La classique, réflexe, celle qui nous est acquise, donc naturelle et facile et qu’on cherche à faire évoluer.
Il vous faudra vous discipliner à retourner, encore et encore dans le cœur et retrouver sa douceur, son respect, sa patience, sa compréhension, profonde et élargie, axée sur le moment présent, qui ne cherche pas de confirmation ou de logique dans une base de données limitée.
C’est un travail parce que nous changeons des habitudes, présentes en nous depuis toujours et présentes tout autour et reliées à toute une structure rigide et logique établie en nous depuis longtemps.

J’aime bien pour ça imaginer mon enfant, imaginer qu’il apprend quelque chose de nouveau et donc tout à fait inhabituel pour lui. Tiens, prenez la lecture par exemple. Pour nous c’est fluide, naturel, facile ! L’enfant qui apprend à lire sue à grosses gouttes, tout ça pour un résultat plus que médiocre, tout en lenteur et en fautes, et en plus, au bout de cinq minutes il est fatigué et demande d’arrêter…!? Non mais ! Eh, c’est facile de lire !
Vous situez le truc ? Pour moi c’est direct, je m’imagine et c’est d’ailleurs ce que je fais avec mon fils : je le félicite, je l’encourage, reconnais combien ça lui est difficile, lui dis que c’est normal de faire des erreurs en apprenant, que c’est même en faisant des erreurs qu’on apprend !
Et je l’exhorte pas à poursuivre quand il est fatigué et qu’il a accompli son travail, je l’invite à rire, à jouer, aussi.

N’oubliez jamais cela. Apprenez à le faire, à chaque instant. Pardonnez-vous aussi quand, à nouveau, dans un élan réflexe, vous vous êtes blâmé, encore, puni, auto saboté, malmené.

Vigilance quant à la discipline.

Il est des moments merveilleux et de plus en plus nombreux au fil de l’apprentissage, forcément, où tout devient naturel : les pensées créatrices et lumineuses, une joie éclatante, un amour rayonnant.
Et durant un laps de temps de plus en plus long.
Il est souvent difficile – et le mot est faible… – de “revenir” de ces instants de pur plaisir, fluides, naturels, évidents, faciles !

Et là je pense en particulier aux diagnostiqués bipolaires mais aussi à tout humain qui évolue et côtoie les hautes vibrations !

De retour de ces très hautes vibrations (quand on a une bonne conscience de son corps, on se sent littéralement vibrer, pétiller et le corps devient alors presque immatériel, d’une légèreté impressionnante, on a alors une énergie débordante.etc. j’ai déjà décrit ce phénomène ici) la rébellion et l’incompréhension se manifestent fortement.

Il est important alors de demeurer vigilant et de comprendre que nous sommes sur un chemin d’apprentis-sages et surtout sur une terre en trois dimensions, pour l’instant, en plein bouleversement, en plein r-évolution.

Ces moments de joie à l’état pur et d’amour rayonnant sont un repère, l’étape prochaine à franchir et ce qui semble être un fossé lors d’une “redescente” est largement franchissable. Cela demande du courage, de la patience, de la persévérance, bref, du travail et de la discipline (demeurer centré et dans l’instant présent étant des éléments clés) pour faire vivre, perdurer, retrouver ces nouvelles vibrations, tout en acceptant et en accueillant celles du moment.

Nous sommes en ce moment sur terre et incarnés dans la matière, avec toutes les règles (mouvantes et en constante, grande évolution ces temps-ci) et ce, pour une bonne raison, acceptons-les et faisons au mieux.
Ces temps-là sont difficiles, il faut le dire et à la fois merveilleux, ils nous révèlent un horizon inespéré, majestueux, d’une grande beauté

Je vous avoue que je travaille à mieux travailler, mieux me discipliner, c’est-à dire avec douceur, tendresse, bienveillance et respect pour le travail accompli chaque jour à faire vivre l’amour, le faire vibrer dans chacune de mes cellules et le partager (et merci à ma moitié qui m’inonde de cet amour inconditionnel quand je l’ai perdu !).

Et encore, parfois, je me pressurise, me contrains, me malmène, tel le pire des boss avec à la clé les nombreuses voix de peur et d’angoisse qui m’étreignent de nouveau avec comme conséquence la dépression, de-pressurisation, le relâchement total.
Dans ces moments où tout devient noir, heureusement mieux maîtrisés, mieux gérés – à peu près bien accueillis durant lesquels demeurent la conscience et l’espoir, toujours ! – bien moins longs mais toujours aussi sombres, qui ne demeurent que quelques petites heures désormais – merci à mon petit garçon grand sage, hyper connecté qui m’envoie alors ses merveilleux soins à distance, assisté de toute son équipe de guides et anges célestes – je relâche toute discipline et c’est alors un autre aspect indissociable et essentiel du chemin qui prend alors le relais.

Dans ces moments je prie, je prie très fort et je suis aidée, je suis guidée et bien souvent, alors, quelque chose a encore changé dans ce perpétuel mouvement qu’est la Vie.

Merci à eux, merci Stéphane, merci Luc.

 

Le voyageur

Si tu as un voyageur à tes côtés, toi qui,
depuis ta verte prairie, emplie de pâquerettes, bien à l’abri,
l’observes et jouis de ses merveilleux cadeaux trouvés en chemin,

pense à lui tendre la main,
quand il en a besoin,

quand il est harassé, de ces sentiers escarpés,
éreinté, blessé,
de marcher, marcher, marcher sur ces routes non balisées,
non éclairées, qu’il prend soin de baliser, d’éclairer,

ô tends-lui la main lorsqu’il en a besoin,

Et prends garde à ne point le juger, s’il est un peu fou parfois, s’il te semble torturé car il est des douleurs que tu ne connais pas, des horreurs que….
C’est qu’il porte la terre en son sein, avec toutes ses merveilles et… tout ce qui ne se dit pas.

Ô tends lui la main lorsqu’il en a besoin, il t’aidera à trouver Ton chemin, porté par ton amour, ta tendresse, tes caresses, tes bras, ton abri, ton abri si précieux pour lui qui ne connaît pas de répit.

Et ensemble, portés par cet amour infini, vous irez au delà de la nuit, au delà de l’horreur, dans cet espace sacré infini de pure beauté et éternité, ce lieu magique qu’il a fini par trouver et qu’il T’aura révélé.

A mon Stéphane, ma moitié pour l’éternité, à nos 20 ans d’union magique 

L’art de la guérison, journal

 

Ça fait longtemps que je sais que je dois me laisser guider dans un amour et une confiance absolus pour les soins, par ce sens subtil que j’ai appris à développer au fil des mois et des années de pratique de Reiki, qui n’a rien à voir avec une quelconque intention mentale.

Déjà Don Marcelino, homme médecine amérindien, me l’avait enseigné et répété et cela résonnait avec ce que je sentais mais il y a avait toujours ce doute, cette voix qui disait : mais comment faire confiance à un sens que je ne contrôle pas, que je ne connais, sur lequel je n’ai aucune garantie…?!

Il m’aura fallu un long chemin, chemin de foi, de doutes, de peurs et d’expérience pour parvenir à faire vivre ce sens subtil, le laisser vivre, le laisser faire, avec amour et confiance.
Rassurons-nous, les choses évoluent à la vitesse de la lumière, mon fils a déjà ce sens subtil qui fonctionne très bien.🙂
Difficile d’expliquer ce qui est à l’oeuvre dans la guérison énergétique. C’est comme un autre sens qu’on n’a pas du tout appris à développer mais alors pas du tout qui se dévoile et nous guide, ce qui se passe alors est comme une danse.

Oui, le soin de guérison est comme une danse, une communion profonde avec l’autre, corps à corps, cœur à cœur d’une beauté insoupçonnée…!

Hier soir, guidée par mon intuition, j’ai osé, pleinement cette fois, me laisser guider pour offrir le meilleur soin à mon petit garçon (qui est un peu mon cobaye, il faut bien l’avouer, très bon cobaye parce que sa sensibilité est très fine et parce qu’il n’hésitera pas à me dire quand c’est pas bon du tout :D).
Je l’ai prévenu : bon là je vais pas faire un soin reiki mais quelque chose d’un peu différent, je vais me laisser guider. Il a un peu râlé au début et après il était ravi.🙂

Je n’ai plus seulement imposé les mains en me positionnant en canal de l’énergie universelle de vie (ce qui donne en soi des résultats extraordinaires, il ne s’agit surtout pas ici de renier une manière de faire ou une autre, les deux manières de faire sont à mon sens complémentaire et j’utilise les deux), j’ai décidé d’être partie prenante du processus.
C’est un ballet de mouvements guidés par cette autre partie de moi-même totalement libre et non censurée, tout en restant totalement consciente, qui a pris le dessus. Cela m’était déjà arrivé auparavant, très souvent même, mais c’était instable et stoppé par des peurs et de la censure. Cette fois, c’était facile  et ça se faisait pleinement !

Ça y est, à force de travail et de persévérance je commence à prendre de bonnes habitudes, c’est merveilleux ! :-))))))))))))))

Bon revenons à ce soin, à cet Art de la guérison parce que je veux le partager avec vous parce que je veux et je vais l’enseigner cet art, accessible et disponible pour tout humain ! Et ça peut aider d’autres, comme moi qui commenceraient déjà à pratiquer timidement la guérison énergétique.

Bref, en se laissant guider par cette autre partie de nous qui ne réfléchit pas du tout – en fait, la partie qui réfléchit peut même penser en même temps, cela n’entrave en rien le processus (bon, il s’agit pas non plus de penser à ses problèmes, hein, soyons clairs ;)), au contraire ça permet qu’il n’y ait pas d’interférence entre deux sens qui n’ont rien à voir l’un avec l’autre et peuvent même parfois se gêner – on fait des choses qu’en réfléchissant, on n’aurait même pas pu imaginer, on découvre même des choses qu’on avait jamais faites avant.
Je m’étais toujours dit en regardant les différentes formations qui existaient, les différents types de massage, de soins de guérison, acupression, fasciathérapie, shiatsu etc. que c’était dommage de se limiter à une technique quand notre intuition pouvait nous la livrer sans effort, de manière pile poil parfaite pour le besoin de l’autre et du moment. Pourquoi ne faire que de la stimulation de points appris par cœur (vous en avez pas marre vous d’apprendre par cœur ?) quand parfois un corps demande juste une caresse ou un effleurement ?

Et je suis la première surprise, émerveillée de voir ce qu’un humain est capable de faire en se laissant guider, en ayant confiance, en lâchant prise de tout ce qu’il sait, juste laisser la magie de l’Amour opérer.

C’était comme une danse, une danse amoureuse, de mouvements, tantôt légers, tantôt appuyés, certains points stimulés de manière précise, d’autres fois, c’était une grande partie qui était massée. Parfois, mes mains partaient dessiner des mouvements au dessus du corps, parfois, elles soulevaient des parties du corps dans une grâce divine pour leur faire faire un mouvement que, par empathie, je ressentais bon pour l’Autre, mon petit garçon.

A d’autres moments c’était le souffle que « je » faisais intervenir, à d’autres moments mon regard, et puis toujours mon cœur, ma compassion et mes larmes.
C’est beau l’humain.
J’aime l’humain.

MMmmmm qu’il est bon de pratiquer l’art de la guérison.

Cette empathie, si difficile à vivre parfois au quotidien est un joyaux dans un tel cadre, nourrir le corps et le cœur de l’autre et sentir à l’intérieur tout, tout. Cela revient à se nourrir soi-même. Nous ne faisons qu’un. Je l’ai toujours senti, parfois très très douloureusement.
Il est vrai que je ressens aussi les choses cachées qu’on a préféré oubliées, tapies dans l’ombre, les peurs, les colères mais j’ai appris à ne plus être percutée par cela et à l’accueillir et m’en servir, aujourd’hui, c’est juste un ressenti qui m’oriente, c’est absolument merveilleux, je voudrais partager cette joie à la terre entière ! Vous dire, encore, que tout est possible et de tenir bon, si vous êtes en chemin avec des moments il est vrai difficiles.

Je vais bientôt partager avec vous mon nouveau site qui commence à être fin prêt, encore quelques petits textes et précisions à rajouter avant ! Et puis avant, je vais peut-être bien me prendre des vacances dans la nature avec mes amours.
Je démarrerai pour de bon mon activité, je proposerai des soins (y compris à distance, ben ouais, l’amour n’a pas de limites !!! :-)), des formations, un accompagnement et un lieu de partage, d’information et d’échange pour l’Humain.
J’espère qu’il vous plaira, j’espère qu’il nourrira le cœur de l’humain.

Laissez-moi encore quelques délicieuses angoisses à traverser pour ancrer mon projet !
Que d’angoisses traversées mes amis pour faire vivre ce projet qui me tient à cœur…!
Ahhh là làààààà🙂.
J’apprends à les accueillir ces angoisses maintenant.

Ben ouais, on est humain, on a peur, on a mal, des fois on est tristes, des fois on est sacrément en colère, ouais !
Mon dieu et dire qu’il suffit “simplement” d’accueillir tout cela avec confiance…
Et dire que nous n’avons “qu’à” apprendre à nous faire confiance et à aimer notre humanité !

Tiens je ne résiste pas à vous partager un tout petit bout de la géniale BD qui vient de sortir d’Armela Leung (je me la suis achetée, c’est une pépite pour apprendre à connaître et accueillir ses émotions et pour bien rigoler !!!) :

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C’est tout un chemin pour apprendre à Être Humain, pleinement, divinement, joyeusement mais c’est possible !!!!!

L’humain en évolution, partie 2 : les difficultés, le nouveau monde, ici et maintenant la danse !

  • Les difficultés

Comprendre et expliquer les difficultés et les comportements “aberrants”, “fous”, exubérants d’une société en mal d’humanité, d’un être en pleine transformation, en voie de guérison.

Il y a plusieurs raisons à ces difficultés, elles sont nombreuses et je vais les détailler.
Il est important et déterminant de poser ici une règle d’or du voyage de l’humain en évolution

La bienveillance

L’être humain qui recouvre son humanité, sa vie, sa liberté, va se heurter à des obstacles colossaux qui vont sacrément le mettre à l’épreuve, il faudra qu’il s’arme de patience, de courage, de ténacité, de foi profonde dans ce qui l’anime au fond.
Son carburant désormais est la confiance, la bienveillance, l’amour…
Dans un monde où il a appris la menace, le danger, la méfiance et le jugement.

  • Il y a dans l’humain des mémoires ancestrales, des traumatismes, des blessures.
    Il s’agira de les mettre en lumière et de les libérer.
  • Il y a dans l’humain de fortes croyances issues de conditionnements ancestraux : il a appris à juger, sanctionner, attaquer, se défendre, se fier à la peur, se fier uniquement à sa raison et fuir son intuition, etc.
    Il s’agira d’apprendre à se déconditionner et se reconditionner.
  • Le nouveau qu’entrevoit l’humain est à l’opposé de tout ce qu’il a appris jusqu’à aujourd’hui. Il y a là un fossé qu’il s’agit de connaître et d’apprendre à franchir, avec de plus en plus d’aisance, en surmontant la peur.
  • Il y a un fossé entre ce que pense l’humain, ce que veut l’humain et ce qu’il arrive à faire.
    Il s’agira de bien connaître le fonctionnement humain à la lumière des dernières avancées des neurosciences et d’incarner de manière répétitive les nouvelles expériences pour briser des cercles vicieux et automatiques qui se sont inscrits dans le corps. Passer de la philosophie, la pensée, l’envie, à l’expérimentation.
    L’excellent Joe Dispenza, dans une vidéo absolument géniale, tant dans son aspect pédagogique que dans le rayonnement chaleureux de cet homme accompli, évoque cette fameuse triade très parlante :
    mind→ body → soul
    thinking→ doing → being
  • Il y a aussi cette partie qui nous reste mystérieuse que l’on arrive pas à comprendre, à déterrer, que l’on sent douloureuse, qui nous fait mal même parfois physiquement, pour laquelle il nous faut parfois accepter pour un temps (plus ou moins long !)  avec beaucoup de patience et de lâcher prise que cela en soit ainsi, et que cela échappe totalement à notre compréhension du moment. Cela est très difficile mais fait aussi partie de notre humanité. Il y a des fois où ce n’est pas le moment pour nous de lever le voile, de comprendre.
  • L’environnement immédiat et élargi de la société dans son ensemble, les habitudes de vie vont clasher avec le nouveau que l’humain cherche à créer.
    Il s’agira de partir à la rencontre des lieux, personnes, lectures qui résonnent avec le nouveau que l’on cherche à ancrer.
  • L’humanité restée longtemps cachée, retenue, refoulée, avec sa tonne d’émotions, d’envies, de désirs inavoués, de tristesse, d’atteintes répétées faites à son humanité va se déployer de manière anarchique et explosive.
    Il s’agira d’apprendre à accueillir, connaître, gérer et maîtriser son humanité.

En partie pour ces raisons mais aussi à cause de bouleversements effectifs au niveau du corps qui se transforme en même temps que l’esprit évolue, il y a des symptômes physiques et psychologiques de l’évolution qu’il est important de connaître et d’accompagner dans la confiance :
angoisses, fatigue, tensions au niveau des muscles, mal au ventre, grosse faim ou au contraire absence de faim, sensation de confusion, peur, sensibilité accrue, empathie, perceptions démultipliées, expérience jugées “paranormales”, expériences mystiques, perceptions extra-sensorielles, etc. + déploiement anarchique et explosif de l’humanité.

Symptômes qui, à l’heure actuelle restent trop méconnus, mal compris, dans un système où toute manifestation d’humanité, tout symptôme est redouté et traqué en vue d’être mis en sourdine ou tout bonnement supprimé.

  • L’humain qui s’éveille à la Vie, renaissance, construction de son nouveau monde

On l’a bien compris, l’humain qui a décidé d’emprunter la voie vers son être, vers son humanité va avoir du pain sur la planche, il va devoir retrousser ses manches, travailler sur lui-même, semer et récolter petit à petit les fruits de son dur labeur.

Et le mot est faible, ce sont des joyaux par milliers qui s’offrent à l’humain qui n’a pas rebroussé chemin.

Le cœur de l’humain abrite un incroyable trésor.
L’humain va en jouir et en faire profiter tous les autres humains.
Ici, c’est un vaste continent qui s’ouvre devant l’Humain, infini.
Le continent de l’infini de ses potentialités, de ses capacités.

Il est acteur de sa vie, le créateur de ses pensées, de ses croyances, de son monde intérieur qui va se refléter à l’extérieur.

Son corps est son temple, il a le pouvoir, la responsabilité et le devoir d’en prendre soin, d’être à l’écoute des messages qu’il lui envoie et d’agir en conséquences. Il le connait et il est capable d’agir sur lui.

Il est responsable et conscient de chacun de ses actes et de chacune de ses décisions. Il est autonome.

Son carburant, est le plaisir, la joie, profonde, pétillante, celle qui fait vibrer tout son être; son moteur est la conscience de qui Il est, de ce qu’il souhaite créer.

Il tire expérience de ses erreurs sans jamais se juger ou se punir de s’être trompé. Il sait d’ailleurs que ce ne sont pas des “erreurs” mais des occasions précieuses qui l’informent de là où il veut aller.

Il est heureux car son bonheur ne dépend pas de telle ou telle cause extérieure mais de cet ancrage, solide, stable, qu’il a trouvé à l’intérieur de lui.

Il est heureux parce qu’il ne se sent jamais seul, le lien qu’il sent avec la terre, le ciel et les autres humains lui réchauffent le cœur et ravivent chaque jour la flamme de son bonheur.

Il est heureux parce qu’il sait qu’il est sur terre pour apprendre à aimer, évoluer et que quand sa mort viendra, il retrouvera tous ceux qu’il aimait. Il sait que son travail sur terre s’inscrit dans l’éternité, dans tout l’univers.

Il est heureux parce qu’il sait qu’il n’aura pas assez de toute une vie pour développer tous ses potentiels, ses capacités d’Être humain. Son désir – son plaisir ! – est si vif d’apprendre et de continuer à évoluer !

Il est heureux parce qu’il accueille et jouit sans freins de toutes les manifestations que son humanité lui permet d’expérimenter sur terre au travers de son corps et ses émotions qu’il aime et qu’il respecte.

Il est heureux parce que son désir est libre, celui, profond,  qui lui donne envie de faire, d’être qui il est vraiment et de le faire avec joie et cette divine sensation d’accomplissement !

Il ne se fait pas la morale, ne juge pas chacun de ses gestes, ne se sent pas coupable alors qu’il savoure un met délicieux ou alors qu’il fait l’amour.

Il est heureux du bien qu’il se fait à chaque instant et qu’il fait autour de lui.

Il est heureux parce qu’il jouit de la vie et remercie pour chaque instant où il sent la vie couler dans ses veines, cette vie qui est Amour, qui le réchauffe, l’éclaire chaque jour.

  • L’humain d’aujourd’hui, ici et maintenant, la danse dans ces différents plans.

Maître dans l’art de vivre sa vie en conscience de ces différents plans et des différentes composantes de son humanité. 

Et là ben ça se gâte… Ou plutôt, ça devient intéressant.🙂
Le présent.
Ici et maintenant, c’est là que nous sommes Humains, oui, Toi, moi, nous, lui.
Ne cherche pas à le mettre dans une case, à dire qu’il est endormi, à pester contre lui ou elle, à te sentir supérieur ou inférieur.
Nous sommes tous dans ces différents plans. Aussi bien celui qui est toujours en sommeil que celui qui a atteint les plus hauts plateaux, les plus hauts degrés de conscience et de compréhension.

Tout se fait dans l’ici et maintenant.
Qu’importe pour l’humain s’il a atteint les plus hauts degrés de connaissance ! Au plus profond de son cœur, il pleure s’il ne peut les intégrer, les incarner, les manifester, les partager, les faire vivre dans son humanité !

L’humain d’aujourd’hui est entre deux mondes, l’ancien et le nouveau, il navigue dans ces différents plans.
Ici et maintenant, l’humain travaille à ancrer le nouveau dans un contexte ancien.
Cela donne, concrètement des va et vient constants, des moments de joie profonde, d’illumination, de compréhension et le lendemain, “retour à la case départ”.
Ce n’est pas un retour à la case départ.
Il n’y pas de départ ni même d’arrivée, c’est un mouvement, une danse.

Le lendemain où tout ce qu’on avait cru comprendre revient, c’est seulement nos habitudes qui reviennent mais chaque fois l’humain est différent.

Il est la richesse suprême, cet humain d’aujourd’hui.

C’est là que tout se crée, dans le présent.
Vous n’êtes plus tout à fait ce que vous étiez hier et n’êtes pas tout à fait ce que vous projetez d’être. D’ailleurs, ce futur hypothétique change, à chaque instant de votre présent.
Vous êtes un navigateur, un danseur plus ou moins habile entre ce que vous étiez et ce que vous serez, ce que vous êtes, en substance.
Et cette danse est en train de tisser Votre nouvelle réalité, celle dans laquelle vous croyez, même timidement, même modestement.

Il s’agit là de commencer à vous faire confiance, à accueillir ces moments “d’errance” qui n’en sont pas, ces moments de doutes, de difficultés dans votre tentative d’être aux commandes de votre vie, de retrouver la santé et même la joie.
Ne vous-êtes vous pas suffisamment blâmé par le passé que là encore vous vous blâmez de ne pas aller assez vite ? De ne pas “résoudre” tous les problèmes de votre vie, là d’un coup de baguette magique ? De ne pas ancrer ici et maintenant ce potentiel en vous que vous sentez illimité ?

Il s’agit de tenir compte de la structure de l’humain ici et maintenant, dans le présent.
Le présent, cet ancrage, qui se situe entre un potentiel illimité de l’humain et ses limites du passé, encore bien présentes.

Il ne s’agit pas de vous plomber.
Il ne s’agit pas de vous brûler les ailes.

Ce n’est pas évident, je le répète, l’être humain a cette particularité qui peut le faire paraître illogique, incompréhensible, bizarre ou fou mais qui est je crois aussi sa plus grande richesse : il peut savoir quelque chose, il peut vouloir quelque chose et ne pas du tout parvenir à l’ancrer. Cela crée un fossé, une dualité insupportable en lui-même.
Il est important pour l’humain de comprendre cela, de le voir avec une extrême bienveillance, de l’accepter afin de le dépasser. C’est son fonctionnement intrinsèque, sa nature humaine qui veut que, il peut avoir conscience de quelque chose sans parvenir à le matérialiser, à le changer pour un temps.
C’est en répétant, encore et encore, inlassablement qu’il peut matérialiser son souhait.

Mais attention incarner, ancrer, ce n’est pas se faire violence, ce n’est pas se juger, se jauger, traquer si aujourd’hui on a bien été conforme à ce que l’on souhaitait : ai-je bien incarné ce que je veux ? Oui, non? Punition ?
Non, ancrer c’est tout le contraire, ancrer c’est se pardonner, c’est voir clairement ses limites, voir ses difficultés, les mettre en lumière, faire de son mieux pour les dépasser quelque soit le résultat, voir le travail accompli, à chaque instant même minime, même à priori invisible et savoir remercier pour cela.

Danser la vie, c’est alterner avec confiance, accueil et flexibilité ces différentes phases qui se succèdent dans la vie d’un humain et qui l’orientent, aussi, sur le cours de sa vie, sur qui il est, sur ce qu’il veut être, ce qu’il veut créer.
Cette alternance divine lui permet de goûter, d’apprécier et de faire croître à l’infini l’expérience, la perception de sa grandeur, de sa beauté, de la beauté de la terre autour.
Il ne se trompe jamais fondamentalement, il expérimente :
“ouh là, ici ça fait mal, c’est pas agréable, je vais voir ailleurs, je vais faire autrement”
Ou bien lorsqu’il pleure, à terre, dans une terrible souffrance, empreint de doutes et d’une peur terrible, il expérimente, encore, éprouve et fait grandir sa confiance, son amour.
Il va apprendre à créer du plaisir, de l’amour, de la joie, de la confiance, chaque fois un peu plus en se confrontant à ses contraires : la souffrance, le malheur, la peur, le doute.

Et apprendre, petit à petit le nouveau monde, les nouvelles bases, peut-être d’un nouveau monde, pour lui, pour la terre : qu’il n’a plus besoin de souffrance pour évoluer, qu’il n’a plus besoin de la peur pour avancer, pour désirer, qu’il n’a plus besoin de douter pour être sûr de faire ce qui est juste, ni même de se sentir malheureux pour savourer ce que c’est d’être heureux.

 

L’humain en évolution, partie 1 : la survie, l’épreuve, la déconstruction

Je vais décrire ici plusieurs phases dans lesquelles l’Être humain se trouve.
Vous trouverez une progression dans ces phases mais gardez à l’esprit que l’humain n’est pas ainsi linéaire et qu’il se trouve en fait dans plusieurs de ces phases à la fois.
Il va pouvoir justement apprendre à se déplacer, en conscience, d’une phase à l’autre, phases que nous appellerons plutôt plans.
Cette description à mon sens est importante pour l’humain, cela permettra de mieux comprendre et ainsi mieux gérer les difficultés inhérentes au fait de se trouver, en fait, à l’heure actuelle, entre deux mondes, dans un monde en évolution, constante et même, en ce moment, en pleine révolution.

Tout ce qui existe à l’extérieur de nous, que l’on voit dans le monde, est présent à l’intérieur de nous. Donc ici quand je parle de l’humain, je parle aussi du monde.

L’humain est en train de reprendre ses droits d’humain, ses devoirs d’humains, envers l’autre, envers la terre, envers la nature.
Il est en train de retrouver le lien, il ouvre son cœur.
Il est aussi en crise, en grande difficulté, il est malade.

L’humain a la possibilité, dans cet environnement chaotique de trouver un ancrage en lui-même, une maîtrise, un bien-être, une bonne santé, le bonheur; c’est ce que je partagerai encore, toujours, pour le restant de mes jours.
Non pas en vous apprenant et en vous conseillant ce que c’est le bonheur, vous invitant à le cultiver au quotidien avec des pensées positives, etc., cela l’humain commence à le faire bien ! Et c’est très bien ! Mais ce n’est qu’une partie.
On a beau cultiver tout cela, sentir que c’est le bon chemin, il y a des choses qui coincent, des angoisses qui pointent le bout de leur nez, des “imperfections” qui nous dérangent, voire des sautes d’humeurs pas très glorifiantes…
L’humain se rebelle, l’Humain crie à son humanité.
L’humain crie ses droits.

L’accès au bonheur et à la santé serait-il un peu différent de ce qu’on avait imaginé…?
Il y a un pas supplémentaire à faire, un “pas de danse”, poursuivez, vous comprendrez🙂.

  •  Ancien monde, l’humain en mode survie.

Ici nous sommes dans le mode sommeil. L’être humain n’est pas conscient. Il vit selon des habitudes acquises de son environnement, il est conditionné.

Il agit donc de manière quasi automatique, sa motivation est la récompense dans un système axé sur la récompense et la punition.
Il agit par la force de sa volonté et de sa discipline axées sur une éthique fondée sur la peur, la menace et l’autorité extérieure. Il a peur de manquer, peur d’être sanctionné, peur de perdre son argent, sa famille, etc.
Il sait qu’il doit bien faire les choses pour ne pas être puni, aller en prison, avoir une amende, etc. ou perdre, ou manquer.

Il travaille pour gagner de l’argent, argent qui lui permettra d’acheter la maison, le confort, les divertissements qui lui apporteront du bonheur.
La vision de ce monde est matérielle. On ne peut agir, dans cette vision, sur la matière qu’avec la matière.
Le monde est strictement limité à ce que l’on voit ou ce que l’on touche.
Les concepts d’énergie, de monde invisible, de vie après la mort sont incompatibles avec cette vision matérielle.
L’humain ici est coupé de son humanité, de ses ressentis, de ses émotions, de son empathie.
Il est séparé de l’autre, de son environnement.
Il peut ainsi faire du mal à un autre humain, à un animal, saccager la nature, etc. sans en être affecté.
Dans le cas extrême, il peut tuer un de ses frères humains.

C’est pour cela que son système est régi par des lois extérieures à lui, strictes, qui le menacent de sanction si elles ne sont pas respectées.
Cela lui permet d’avoir une société relativement civilisée, cadrée et organisée.
Il est déresponsabilisé, son bonheur, sa santé, son bien être, etc. dépendent de l’extérieur : de l’autre, du monde, de ce qui va “lui tomber dessus”.
Il n’a donc aucun pouvoir sur sa vie ou sur lui-même.
On imagine bien que dans ce système, l’extérieur représente une menace et cela nous donne un système d’attaque/défense/méfiance sur tous les plans : envers l’autre, envers la terre, envers un autre pays, du point de vue de la santé, on se bat contre les virus, etc.

L’humain dans ce plan n’a pas conscience de son corps qu’il ne connaît pas.
Ici la priorité est : ne pas mourir, rester en vie, avoir un toit, de quoi manger.

  •  L’épreuve, la maladie; la rupture, le réveil

L’humain qui subit une épreuve, un choc va être contraint de se réveiller.
Un accouchement, une dépression, un deuil, un accident, une maladie etc. sont autant d’événements dans la vie d’un humain qui vont le pousser à sortir du mode sommeil.

C’est là un message très fort de tout son être qui lui est envoyé.
Soit il ne l’entend pas et contre cette poussée, il pérennise alors ses troubles, entre dans la maladie chronique, psychologique ou physique.
Soit il se réveille, lève la tête, prend une pelle, une pioche, une lampe et part à la découverte de son humanité.
Quelque chose ne va pas, je me sens pas bien donc j’ouvre les yeux sur ma situation pour la changer.
Il devient alors l’observateur, ce qui lui donne du recul : il est réveillé.
L’humain peut aussi se réveiller sans subir ces épreuves bien sûr, disons que l’épreuve le contraint à ce réveil.

Dans cette phase, l’humain se questionne, il est en guerre, en pleine déconstruction, en rébellion, voire en pleine dépression. Il entrevoit son potentiel, celui de la terre, ses rêves, de nouvelles perceptions naissent en lui, il devient plus sensible et ses émotions remontent à sa conscience, il ressent plus que jamais la peur, la colère, la tristesse sans avoir jamais appris à maîtriser ces sensations et ces émotions.
Il commence à devenir plus humain et il ne sait pas encore bien ce que c’est d’être humain.
C’est comme une naissance où tout reste à apprendre, avec patience, persévérance courage et foi.
Il commence à entrevoir le nouveau monde, une nouvelle manière d’être humain.

  •   La déconstruction

Difficultés à ancrer le changement, à laisser partir l’ancien, à incarner le nouveau.

Ce plan est difficile car il s’agit petit à petit d’apprendre et de découvrir une toute nouvelle manière d’être qu’on ne connaît pas du tout. C’est l’inconnu, le changement, le bouleversement et c’est très inconfortable voire franchement terrifiant.
Et ce qui est d’autant plus perturbant, c’est qu’il y a une partie en nous qui commence à se dévoiler qui ne craint rien, qui a confiance, qui connaît; en fait, on se rend compte qu’on ne fait que redécouvrir.
Cela nous plonge dans une dualité assez illogique qui veut que, d’un côté, on avance avec joie et sûreté alors qu’une autre partie de nous-même nous crie : “non mais ça va pas non, t’es devenu fou ???!!!”😉
Et de nous faire subir des assauts d’angoisses monumentales, réflexes, en fait.
Parce que l’on sort des sentiers battus, éclairés, balisés avec la route bien goudronnée, les panneaux de signalisation bien lumineux, le paysage encadré, la nature bien débroussaillée. On s’immisce dans une jungle obscure parcourue de dangers, de bêtes sauvages et on sait, sans savoir pourquoi, que l’on va vers notre lieu de rêve, de paix, dégagé, magnifique, ce lieu qui nous habite depuis toujours en fait, notre chez soi.
Dans cette phase, on se sent seul, incompris, dans une grande confusion avec de nombreux doutes qui hantent et parasitent notre esprit.

C’est une phase de déconstruction, de grand nettoyage, de mise en lumière de nos ombres, en même temps que la mise en lumière de quelque chose de profondément beau et lumineux en nous.

Il y aura toujours dans ce plan la dualité, le va et vient constant entre le beau et le laid, la terreur et la confiance, la colère et l’amour, la joie et le désespoir.
Double face d’une même énergie, qu’on apprendra, par la suite à comprendre, à gérer et maîtriser.

Tout est mis à plat, tout se dévoile, tout ce que l’on avait gardé bien au chaud inscrit dans notre chair et qui nous a rendus malades dans notre corps physique ou dans notre tête et qu’on a décidé d’écouter, enfin, se manifeste à nous.

Dans ce plan où on est enfin conscient, pleinement, difficilement, on va voir clairement nos conditionnements, nos folies, nos peurs, nos rancœurs, nos faiblesses, nos forces, nos douleurs, nos souffrances, notre lumière.
Ainsi, on pourra constater ici des comportements aberrants, honteux, “fous”, hystériques, effrayants : crises de larmes, cris impressionnants, crises, attaques de panique, colère monumentale, douleurs psychologique, comportements bizarres, scènes dignes de l’exorciste, etc.

L’Humain dans cette phase délicate, décisive a besoin d’être accompagné, rassuré, informé.
C’est crucial car cela lui permettra de bouger de ce plan et de poursuivre son voyage, sa route vers ce que lui réclame son être !

A venir… L’humain en évolution, partie 2 : les difficultés, le nouveau monde, ici et maintenant : la danse !

L’Amour

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L’amour, tout humain le recherche, par tous les moyens, dans tous les domaines, l’homme aspire à aimer, nous apprenons à aimer, chaque jour.
Ces dernières années m’ont dévoilé des aspects insoupçonnés de l’amour.
L’amour est présent partout.

J’ai savouré l’amour cocon, l’amour protecteur, l’amour panseur, cet amour doux et réconfortant qui vous porte, vous berce, vous câline, vous êtes alors sur un beau nuage.
Avec ma maman.

Avec l’homme de ma vie aussi avec qui je suis depuis bientôt 20 ans.
Cet amour m’a transporté haut dans le ciel.
J’ai savouré la jouissance passionnelle émotionnelle et fusionnelle, magnifique aspect de l’amour sur terre.

Et puis…

L’amour s’est montré sous une toute autre forme.
Éclairage fracassant dans un premier temps.
Je découvrais que l’amour était lumière.
La lumière de l’amour de ma vie qui, désormais dans son regard projetait une vérité qu’il m’était impossible de contourner.
La lumière du Reiki qui éclairait les zones les plus obscures et les plus douloureuses de mon être.
L’amour pouvait faire mal.

Et puis et puis,

L’amour m’a dit qu’il était accueil. Drôle de notion, l’accueil.
Etait-ce l’acceptation ?
Cet accueil me mettait en colère et réveillait mes pires démons : quoi ? devais-je accepter tout, accueillir, tout, sans rebeller ?
L’amour était-il la gentillesse ? Devais-je être gentille, tout accepter ?

Je découvrais l’amour respect, fermeté de ce que l’on est, en souplesse et liberté de donner à l’autre l’occasion d’exprimer ce qu’il est.
Je découvrais que la gentillesse n’était pas que de l’amour. Elle pouvait être mollesse, flemme, manque de volonté, peur de gêner !

Je découvrais qu’aimer, c’était ne pas avoir peur de gêner,
de bousculer soi-même et ceux que l’on aime !

Aimer, aimer, aimer.

C’était respecter l’autre tel qu’il est.
Etait-ce alors cela l’accueil ?
Cela voulait-il dire le figer dans ce qu’il était ?
Au contraire non ! Ce respect, cet accueil permettait à l’amour de se dévoiler.
Cet accueil était lumière, cet accueil était amour !

Aimer. Aimer. Aimer.

C’était regarder, regarder tout autour, savourer, se délecter, aimer !
L’amour était cette présence à chaque petite chose, chaque petit être, c’était voir ce petit caillou, unique et magnifique comme la rose du petit prince…

L’amour était déchirement, dévoilement, parfois soudain.
Aimer, c’était ouvrir, s’ouvrir, encore, s’épanouir, telle une fleur. Aimer ce n’était pas que regarder cette fleur s’épanouir, s’ouvrir, aimer c’était aussi transformer, se transformer, agir.

Aimer c’était agir, oui !

Soupir…
L’amour était une pause aussi, délicate, révélatrice, gratuite aussi, de celles que l’on s’accorde peu, que l’on savoure trop peu.

Mais aimer, c’était s’enflammer, partir, revenir, monter haut très haut, tout en tension, oui !

Aimer était naturel, personne n’avait eu besoin de me l’apprendre.
Aimer était un mystère, impénétrable, insondable.
Mais aimer, c’était apprendre, chercher, découvrir, travailler !!!
Sans relâche à le dévoiler…🙂

Aimer, c’était accueillir le secret,
aimer, c’était en percer le secret.🙂

Je découvrais, enfin, qu’il en fallait du courage pour aimer chaque jour chaque petite chose autour, à commencer par soi-même.
Aimer, c’était être courageux.

Aimer était naturel, inné et cela s’entretenait chaque jour comme un trésor sublime, fragile et magnifique qu’il fallait à tout prix préserver, dévoiler, transmuter, explorer, renouveler.

Aimer, c’était s’engager à maintenir cette petite flamme, en nous, dans chaque petite chose autour chaque jour.