Il était une fois…

C’est l’histoire d’une famille – société? – qui était contrainte de vivre le plus souvent dans l’obscurité, à l’abri dans sa caverne. L’histoire d’une famille qui luttait chaque jour pour sa survie dans un monde et un environnement hostile.
Une famille soudée, plus que jamais, écrasée par une peur dévorante qui les empêchait de jouir de la lumière, une peur somme toute bien humaine, celle de mourir.
Le patriarche, le père, remplit son rôle de protecteur à merveille, ne supportant pas de faire courir le moindre risque à sa famille qui est son trésor.
Son leitmotiv, son principal enseignement? “Ne jamais pas avoir peur!”

L’un des enfants de cette famille, pourtant, ne peut s’empêcher de croire, quelque part, qu’il y a autre chose que l’obscurité, qu’il existe peut-être une autre alternative à la caverne protectrice mais si sombre.
C’est une fille. Un soir, alors qu’elle a pris un peu de recul sur sa famille en dormant à l’écart, dans la sombre obscurité de la caverne, elle se réveille soudain, attirée par une lueur qu’elle perçoit, qui l’attire et la fait sortir de sa caverne.

Elle est intriguée, ébahie, émerveillée par cette lumière qui tournoie. Elle ne comprend pas, elle cherche à comprendre, elle cherche à l’attraper. Cette lumière pourtant ne se laisse pas attraper, elle continue de s’animer en tous sens.
C’est alors qu’elle parvient à la source de cette lumière. Le feu. Elle s’approche, cherche à le toucher mais elle se brûle et s’interroge à nouveau sur la nature de ce beau mystère.

Un jeune homme alors apparaît devant elle. Il met des mots sur cet inconnu et lui offre un précieux savoir: le feu – la vie? -.

D’abord elle est méfiante, elle le plaque violemment à terre, le somme de lui livrer le secret, de lui donner ce feu.
Puis elle s’apaise peu à peu, relâche ce garçon et écoute ce qu’il a à lui dire.

Elle et sa famille doivent quitter ces terres, quitter leur caverne car un gros tremblement de terre arrive, suivi de la fin de ce monde-là. Toute la famille est contrainte de partir à l’aventure, de quitter leur caverne et de découvrir un monde qu’ils n’avaient jamais connu auparavant.

Et quel monde…!

Un monde fantastique, éblouissant de beauté, coloré, surprenant, dangereux, merveilleux, animé, tellement animé!

Durant ce voyage en route vers la “lumière”, une histoire, une raison de vivre que la maman de Guy (ce garçon porteur de connaissance) avant de mourir lui avait transmis, ils vont devoir user de toutes leurs qualités d’être humains pour pouvoir avancer et se protéger: l’espoir, la croyance en cette lumière qui les soutient dans les moments difficiles, aléatoires et si dangereux; la force physique, leur corps, pour tenir le coup et se défendre; l’esprit, au travers de l’humour salvateur, qui les rapproche, les soude, les éveille et les rassure; au moyen aussi de la réflexion à l’élaboration de plans pour contourner le danger, trouver des astuces.

Tout cela dans une sorte d’union, d’amour, de protection et de respect mutuel, sacré, non sans une bonne dose d’humour et d’agressivité.
Chaque individu dans ce groupe aura sa place avec son individualité propre, sa place qui permettra au groupe d’avancer, de braver les dangers d’une manière ou d’une autre.

Lorsqu’enfin, parvenus au sommet de la montagne, ils apercevront cette lumière, elle disparaîtra soudain dans une épaisse fumée qui créera un épais brouillard la masquant totalement.
Cette lumière existe-t-elle? Prendront-ils le risque de passer, à leurs risques et périls, sans aucun possible retour en arrière, cet énorme fossé qui les sépare de la lumière?

Que trouveront-ils derrière?

Je préfère m’arrêter ici dans cette belle histoire, pour ne pas gâcher le visionnage à tous ceux qui liraient cet article sans avoir vu ce beau spectacle visuel, auditif et symbolique; histoire produite par un grand studio hollywoodien, pour moi des êtres humains comme tout le monde, animés des mêmes craintes, des mêmes peurs, du même espoir, aussi, d’un monde meilleur, d’une foi, d’une croyance qui les titille, qu’ils ont envie de partager aussi et enfin qui expriment le merveilleux pouvoir de créativité de l’humain, de sa capacité à symboliser tout son être et l’univers dans lequel il évolue.

Ce film, c’est The Croods, un film d’animation réalisé par Dreamworks bien évidemment! 😉

Bon visionnage à ceux que cet article, je l’espère, aurait inspirés!

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