DSM et troubles psychiatriques, vers une nouvelle vision de l’humain – partie 1 –

Note : aujourd’hui, trois ans après, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison, pour plus de renseignements, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. A lire aussi ceci, écrit plus récemment : la Dé-pression, j’entends des voix, je vois des signes partout, à me rendre fou, à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂 !

Vous venez d’une famille “sensible”, “fragile nerveusement”, un père, une mère, un oncle, un grand-père dépressif, anxieux, bipolaire, un suicide dans la famille…
Pensez à la peur énorme logée sous ce couperet familial.
La génétique, la science qui s’en mêle.
Vous connaissez (un exemple de connaissance mortifère?) le risque, la probabilité d’être atteint des mêmes maux.

Imaginez la lutte incessante, dans votre mental, dans votre vie.
Imaginez l’énergie déployée dans cette lutte.
Imaginez combien toute votre énergie est tournée vers cette peur.
Vous croyez qu’il est juste d’user de cette énergie, que c’est indispensable.

Vous vous trompez. Cette énergie est un voile qui masque la vie.
Ce n’est plus la vie qui vous gouverne, c’est la peur.

Imaginez que chaque fois que vous vous sentez “faillir” (là où se situe votre “faille” dépendra de votre histoire familiale ou de votre plus grande peur), vous vous jugez, un jugement implacable.
Vous ne devez pas faillir, être faible.
Vous croyez, en fuyant cette faiblesse, en mettant toute votre énergie dans cette fuite, être fort.

C’est tout le contraire en fait.

Vous venez d’une famille dépressive

Alors, ce jour-là, alors que vous êtes un peu fatigué, beaucoup plus que d’habitude en fait, vous allez perdre cette “force” que vous avez d’habitude, qui fait votre fierté.
L’envie de pleurer. Vous pleurez, vous vous couchez.
Chez une autre personne qui n’a pas les mêmes peurs que vous, cet épisode somme toute banal de tristesse dans la vie d’un humain ne prendra pas les proportions que l’on va constater chez vous.

Cette baisse de forme vous effraie, atrocement.
Vous avez terriblement peur en fait.

Vous croyez, vous avez l’illusion que vous devez mettre toute votre énergie au service de cette peur: la peur de la dépression, la peur d’être dépressif.
Vous croyez que toute cette énergie vous protège.
Cette énergie vous propulse droit vers cette peur.
Cette énergie vous épuise.

Votre corps d’humain en vie (à ce moment délicat de votre vie, vous avez beaucoup travaillé, vous avez eu de gros soucis) vous réclame ce que, depuis toujours, vous ne lui permettez pas: lâcher prise, se reposer, pleurer un bon coup, crier, vous rebeller.

Mais chez vous, qui avez atrocement peur de tout ce qui s’apparente à la dépression (que vous avez vu, par exemple, chez votre mère et/ou dont vous aurez entendu parlé à maintes reprises aux “informations”), cela prend des proportions énormes.

Et là, je pense aux travaux sur le conditionnement humain, les réflexes de Pavlov etc.
On est en plein dedans!
Le cerveau repère des signes: fatigues, sommeil, larmes etc. qui le ramènent à cette vision, cet apprentissage qui doit mettre en alerte: attention danger, signes de dépression.

Vous êtes très intelligent, très bien informé. Vous êtes très mentalisé.

Vous vous mettez alors à cocher les cases, vous consultez votre médecin, le verdict tombe, oui, vous êtes bien dépressif, en dépression.

Voilà que le cercle vicieux prend forme.

Si vous avez de la chance (entourage aidant, rencontres enrichissantes, stimulantes, ressort individuel etc.), vous vous en sortirez après quelques mois atroces et vous aurez un regard neuf sur la vie, ce sera comme une renaissance, une renaissance salutaire.

Mais peut-être ferez-vous partie de ces personnes cataloguées à vie, emprisonnées dans ce cercle vicieux entretenu par la société toute entière et par de nombreux médecins malgré eux du: “je suis comme ça, je suis fragile nerveusement”.
Et vous serez sous traitement à vie.

Prisonniers de votre âme, prisonnier de la vie en vous qui cherche désespérément à poindre.

Ceci doit cesser, ceci va cesser.

Réveillez-vous. Eveillez-vous.

Ce psychiatre, qui coche ses cases, qui sort sa bible.
Celui-là a peur autant que vous.
Celui-là est ignorant.
Tellement ignorant…
Il n’en sait pas plus que vous.
Vous seul êtes le mieux placé pour vous connaître.
Vous êtes avec vous-même depuis si longtemps!

N’ayez crainte, faites baisser d’un degré la crainte.
Ecoutez votre corps, c’est difficile, si difficile au début mais vous y arriverez.

Vous allez apprendre à calmer votre mental, vous trouverez partout de nombreux moyens tous utiles et intéressants pour le calmer.

“All in all you are a very dying race,
placing trust upon a cruel world”

La suite ici

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