Le coeur en souffrance

J’ai mal dans mon cœur.

J’ai mal dans mon corps que je ne supporte plus, un mal de dos atroce qui ne me quitte pas jour et nuit.
Je suis dans une profonde dépression, une terrible souffrance, je n’ai plus le goût de vivre, l’envie de mourir.
J’ai des crises d’angoisses à répétition. L’impression de devenir fou, de perdre la tête, la peur, la phobie que l’on nomme apparemment phobie d’impulsion, de me tuer, de tuer quelqu’un  de faire quelque chose de fou, d’atroce.
J’ai mal au ventre, tout le temps, constamment.

Je me sens seul, j’ai l’impression d’être seul à vivre cela, de n’être pas normal.
Je stresse à mord, tout le temps, comment me débarrasser de ça?

J’ai peur, tellement peur.

J’ai mal, tellement mal.

Besoin de fuir, ne plus vouloir vivre. Cette lutte m’épuise, me consume.

Mon cœur a mal.
J’ai honte de mon cœur.
J’ai honte d’avoir mal.

Puis-je te dire que tu détiens là un merveilleux trésor?
Puis-je te dire que ce que toi tu appelles maladie, moi j’appelle cela: 
écoute, ô toi mon corps souffrant, comme je t’aime et comme j’aimerais que tu entendes mon amour, tu n’es donc point sourd à mes appels!

Comme je t’aime, moi, quand tu luttes contre les angoisses que je t’envoie,
Comme je t’aime toi, quand tu me ressens si fort dans ton corps, tellement fort que ça en devient douloureux,

La ressens-tu cette énergie d’amour qui comprime ton cœur?
La sens-tu cette énergie quand ton cœur s’emballe à tout rompre, qu’il te fait suer?
Ressens-tu cette chaleur brûlante qui envahit tout ton corps?

Comme j’aime quand tu jettes les armes, enfin, que tu me reposes, me maintient en paix, loin de toute cette agitation,
comme j’aime quand tu as peur de moi, que tu te questionnes, sans relâche,
c’est que je te cause du travail, du souci,
voilà que tu travailles, sans relâche, c’est que tu n’as pas appris autre chose ou tu l’as vite oublié,
tu travailles sur moi, tu travailles à me sentir, moi, dans ton corps aussi, moi, ton amour, brûlant, ardent, désirant jaillir, t’inonder de ma lumière, une lumière que tu maintiens cachée, sans cesse, au prix d’une lutte acharnée.
Alors tu uses de tous tes moyens dont nous nous sommes dotés, toi et moi en étant ici, là, dans notre corps, sur cette terre.
Tu apprends, tu découvres, tu lis, tu doutes aussi, constamment, tu me rejettes, constamment et pourtant……..

Voilà que tu commences à me sentir… Mais oui, bien sûr, continue, tu te rappelles de moi, j’ai toujours été là, à tes côtés, toujours.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s