Partie 1 – Eloge de l’imperfection et de la divine perfection humaine

Bien évidemment, je pourrais écrire un long article sur la belle, la magnifique, la merveilleuse imperfection humaine…

J’aime profondément l’homme qui fume sa cigarette, de manière si imparfaite et illogique (mais pourquoi donc fume-t-il alors qu’il sait que c’est mauvais pour sa santé…??!!!)
J’aime profondément l’homme totalement de mauvaise foi qui crie ouvertement, se met en colère alors qu’il sait très bien, au fond de lui, qu’il ne devrait pas le faire.
J’aime profondément ce jeune qui crie sa rage en étant pas très sage et en cassant des voitures.
J’aime profondément celui-là qui rougit à l’évocation de cette chose qui le trouble, au plus profond de lui-même.
J’aime celui-ci qui, après avoir bu quelques verres crie son amour inconditionnel à qui veut l’entendre.
J’aime celui qui souffre, qui souffre d’être imparfait, qui souffre à vouloir être trop parfait.

Alors me direz-vous… Faisons l’éloge de l’imperfection!
Hum… Pas si sûr car moi je trouve que cette imperfection-là est belle et si difficile à vivre, à accepter, à comprendre, parce qu’existe aussi cette divine perfection.

Laissez-moi vous raconter une histoire…

Je voudrais parler de cette divine perfection parce qu’on en oublierait son importance, sa noblesse, sa réalité en tout humain, spécialement lorsque l’on “travaille”, à juste titre, à relâcher la pression sur notre besoin de perfection.

Au delà de l’aspect évident du besoin de perfection qui nous vient de l’éducation ou de la société, qui nous prend toute notre énergie et nous exhorte à faire toujours plus et toujours mieux, en dépit de ce que nous sommes au fond, je crois qu’il y a en nous tous, une sorte de quête du “paradis perdu”, d’un besoin de se reconnecter avec notre nature divine.
Je ne voudrais pas en offusquer certains, je ne parle pas ici en particulier de religion mais bien plutôt d’une sorte d’archétype inscrit en tout humain, qui ressort dans les religions, certes, mais aussi en toute personne athée.

Ce besoin d’être parfait est inscrit en nous.

Et je crois qu’il y a dans cette perfection quelque chose de bon, de divinement inspirant pour peu qu’on puisse saisir cette divinité, non pas pour nous épuiser à faire quelque chose qu’il n’est pas possible de faire mais plutôt pour avoir cette étincelle dans les yeux, ce désir ardent, jaillissant du plus profond de notre être, cet amour brûlant, lumineux, divin pour nos êtres chers, pour l’être qu’on aime.
Celui-là qu’on idéalise, celui-là qui est un dieu, quelque part.
J’avais lu quelque part avec effroi, un psychologue qui œuvrait pour rétablir LA vérité, celle de l’imperfection de l’être qu’on aime. Il fallait cesser cette idéalisation pour l’aimer réellement, justement, pour ce qu’il était, en réalité : un être imparfait.
Cette idée avait créé une si forte résistance en moi, notamment vers toute évolution intérieure car, certes, je sentais bien qu’il fallait que je voie ce qu’il y avait derrière mon idéalisation : sa réalité, terrestre, imparfaite, bien différente de la mienne quand moi je voyais seulement sa divine nature : mon ange, notre fusion divine, ma moitié.
Alors, à un moment, j’avais finalement pris conscience de notre nature terrestre, imparfaite, à tous les deux et cette réalité avait été fracassante.

N’existait-il que cette réalité imparfaite, n’y avait-il que délire dans cette vision angélique que j’avais de lui, du monde qui m’entourait ?

Réaliser cette imperfection m’avait précipité au fond du gouffre, m’avait ouvert les yeux, aussi.
L’envie de tout faire valser, de partir, de quitter mon ange, de quitter cette terre même.

C’est alors que, au fond du gouffre, au cœur de ma révolution intérieure j’avais ressenti à nouveau cette divine perfection, cette fois-ci décuplée, cet envol, si doux, ce ciel, si pur.
Les choses étaient bien différentes.
Je réalisais que je pouvais accorder ces deux parties en tout humain : la partie “divine” et la partie “terrestre”.

Cette partie de nous, pure, lumineuse, cet amour inconditionnel et cette autre partie, imparfaite, douloureuse, en manque, constamment, ce manque brûlant, ardent, jaillissant de tout mon être et me faisant me sentir plus que jamais en vie.

Cette douleur de ne pas être parfait parce qu’on ressent en son cœur cet amour divin, cette divine perfection.

Alors j’apprenais à vivre avec cette douleur cuisante, ce manque qui faisait naître en moi un désir ardent, pour la vie, pour mon homme, une créativité débordante.
L’Envie, le Désir, la Vie.

Cette douleur n’était plus une souffrance, c’était juste une douleur, la divine douleur de Vivre.

C’est alors que je découvrais l’amour véritable pour cet être imparfait devant moi qui faisait des “erreurs” qui n’en étaient plus.
Ces erreurs, c’était la vie.
Ce que je considérais comme erreur, mauvais chemin, mauvaises décisions, n’en étaient plus.

J’apprenais que mon besoin d’aider les autres parfois avec tant de zèle et d’excès venait aussi de cette douleur-là, de cette déchirure originelle du divin que je souhaitais réparer.
Je savais désormais que le meilleur moyen d’aider l’autre, c’était l’aimer, lui faire confiance, que l’enseignement ne se faisait pas avec autorité et excès de zèle mais avec l’expérience, l’expérience de mon imperfection ; la compréhension, la compréhension, la connaissance et l’acceptation de cette imperfection, chez moi et chez celui qui se trouve en face de moi.
Et alors je pouvais accepter que mon enfant se trompe, que mon enfant prenne des risques.
Et alors je commençais à lui faire confiance, et alors je commençais à l’aimer, véritablement.
En gardant conscience de cette divine lumière que je ressentais en lui et que je sentais si fort en mon cœur.

Et alors je pouvais accepter que mon homme se trompe, que mon frère, mon père, mon ami ne fasse pas comme j’aurais imaginé ou voulu qu’il fasse.
Parce que ces chemins que nous prenons, ces décisions feront de nous ce que nous sommes.
Et ce que nous sommes est si beau.

Parce que je savais aujourd’hui que je ne savais pas grand chose.
Juste que l’être humain était si complexe, si mystérieux, que moi, divine créature terrestre, je ne pouvais qu’essayer d’approcher sa belle nature qui chaque jour m’émerveille, me comble d’ignorance, de manque et de doutes, d’envie et de désir, me comble d’Amour.

* A l’origine de ce texte en deux parties, le sujet de réflexion ô combien inspirant de Régis, auteur de Moment présentL’éloge de l’imperfection, lancé dans le cadre de la 59ème édition du festival A la croisée des blogs, lancé par le site Développement personnel.
Ce festival invite les auteurs de blogs ou même les non blogueurs à plancher chacun sur un même sujet pour en découvrir toutes les facettes en créant par la suite un recueil de tous ces textes.
Belle manière de mettre en valeur la belle individualité humaine.
Merci à toi Régis pour ce beau sujet.

Pour aller plus loin

  • Sur le sujet de la double nature humaine, divine et terrestre, vous pourrez lire l’excellent psychologue humaniste Abraham Maslow dont voici une brève présentation ici: TextePodcast.
  • Sur l’imperfection, le manque, le désir, en lien avec la dépression, je vous invite à découvrir le génialissime psychiatre Yves Prigent.
  • Pour finir, voici un podcast d’un extrait du livre d’Yves Prigent intitulé La femme parfaite, parfaitement froide. Ce podcast n’est représentatif que d’une infime partie du génie de son livre: L’expérience dépressive. 

D’autres podcasts sont en cours pour rétablir l’ordre et le contexte de ce portrait de la femme parfaite, avec l’aimable autorisation de son auteur.

Publicités

3 réflexions sur “Partie 1 – Eloge de l’imperfection et de la divine perfection humaine

  1. Pingback: Gratitude, imperfection et ebook - Bilan de la croisée des blogs - Moment Présent

  2. La Perfection Divine
    Dans son livre « Le chaos et l’harmonie » Trinh Xuan Tuan, Américain, Vietnamien d’origine, professeur d’astronomie à l’université de Pennsylvanie nous dit ceci : « La précision avec laquelle les astres tournent dans l’univers est comparable à celle d’un archer qui enverrait sa flèche dans une cible de un centimètre quarré située à quinze milliards d’années lumière »…
    Une précision à vous couper le souffle, c’est la perfection absolue…Jamais l’homme ne pourra atteindre une telle perfection..
    Autrement dit :
    les astres sont régis par des lois parfaites…
    Dans notre univers rien n’est immobile, même un caillou vibre dans ses atomes, et un astre qui n’est qu’un amas d’atomes est toujours en mouvement…

    Alors, première question : il faut bien une force pour maintenir ce mouvement perpétuel, une force colossale dont on ne peut pas se faire une idée, voyez déjà la seule puissance du soleil dont la Terre ne reçoit qu’une minime partie et qui suffit pour maintenir la vie…et combien y a-t-il de soleils dans notre univers ?.. Alors qui est derrière cette force, qui nous permet de vivre ? .. On peut lui donner le nom que l’on voudra, cette force qui en est issu existe et sa puissance dépasse notre entendement….La majorité des hommes l’appellent Dieu, ne pas croire en lui équivaut à dire que l’univers n’existe pas, donc celui qui dit ne pas croire en Dieu dit que lui-même n’existe pas… C’est complètement absurde !

    Donc première constatation : un mouvement perpétuel maintenu et organisé par une force issue de Dieu…. Cette force ne contient-elle pas les lois parfaites qui animent tout ce qui existe ?

    Un astre lui-même a pris sa forme presque sphérique (pas tout à fait) du fait de deux forces qui sont en équilibre : la première que nos scientifiques appellent la « force d’attraction universelle » qui en réalité est une « force d’attraction des affinités » : La matière attire la matière…. C’est, la raison pour laquelle les atomes, s’attirent entre eux pour former des particules plus grosses (‘les molécules) qui elles mêmes s’attirent pour finalement former un objet (un caillou par exemple) puis une planète…Et, la deuxième : la force de répulsion des atomes entre eux due à leur perpétuel mouvement vibratoire… Ces deux forces s’équilibrent entre elles ce qui donne la forme et la stabilité de la planète en question.
    Quant aux divers systèmes planétaires, tel que notre système solaire, ce sont ces deux mêmes forces qui maintiennent l’équilibre entre toutes les planètes
    Nous trouvons là deux forces qui sont en réalité des lois cosmiques :

    1°) la loi de l’attraction des affinités (la matière attire la matière, qui se ressemble s’assemble)
    2°) la loi du mouvement : rien n’est immobile dans notre univers, tout est en perpétuel mouvement.

    Pourquoi voudriez-vous que l’homme ne soit pas également soumis à ces lois ? Il doit se bouger, travailler, chercher, s’il veut survivre… et le :
    « Cherchez et vous trouverez, demandez et vous recevrez, frappez et on vous ouvrira » du christ n’est pas une banale invitation mais une exigence, une loi.

    Mais chercher quoi 😕

    « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa Justice et alors tout le reste vous sera donné par surcroît »

    Le royaume de Dieu et sa Justice : n’est-ce pas déjà la connaissance de ses lois ?…. Quant à la grande loi, occultée par la quasi-totalité des églises qui se disent chrétiennes n’est-elle pas contenue dans ces simples paroles :

    « L’homme récoltera ce qu’il a semé », précisé par :
    « Celui qui tue par l’épée périra par l’épée » ?

    Difficile d’être plus clair, simple et précis…

    • Semez du blé, vous ne récolterez pas du riz ou de l’avoine mais du blé, une graine de blé donnant un épi, des graines de radis ne donnent pas des salades… C’est une loi universelle qui s’applique aussi aux hommes : Nos pensées, nos paroles et nos actes sont des semailles qui nous reviennent tôt ou tard, nous apportant exactement ce que nous avons mis au monde par nos pensées, nos paroles et nos actes et le proverbe « Qui sème le vent récolte la tempête » n’est pas une simple boutade mais une réalité.
    Bien évidemment la réincarnation peut seule permettre de comprendre cette loi, le Christ y a fait allusion à propos de Jean Baptiste et d’Elie…

    Autrement dit :

    A chaque instant de notre existence nous créons nous-mêmes notre propre destin, et nous sommes actuellement le résultat de ce que nous avons été… Nous sommes les seuls responsables de tout ce qui nous arrive. Et personne ne peut nous décharger de nos fautes, que nous-mêmes… Cela inclus bien entendu la maladie.. Soigner sans en tenir compte n’est ni logique ni naturel. Cette loi exclue également toute forme d’injustice. Admirez également le côté éducatif de cette loi : ce que vous avez fait à votre prochain, vous le subirez tôt ou tard à votre tour… N’est-ce pas cela le Karma ?

    Et Maintenant essayez d’imaginer ce que serait le monde si cette loi avait été comprise et enseignée dès le début, Celui qui prend conscience de sa propre responsabilité mettra toutes ses force à ne penser dire et faire que le bien.

    La Terre ne serait-elle pas un reflet du Paradis ?

    De plus le Christ nous donne le « mode d’emploi » :
    « Aime ton prochain comme toi-même » nuancé par :
    « Ne donne pas de perles aux pourceaux » (l’équilibre)
    « Devenez comme les enfants » c’est-à-dire avec un cerveau tout neuf, sans idées préconçues… Des conseils de ce genre, il y en a d’autres bien sur, il suffit de les chercher.
    En mettant en pratique tous ces « conseils » on efface progressivement tous nos mauvais Karmas et on ne s’en crée pas de nouveau… C’est la Liberté retrouvée.

    Or « La Véritable Liberté, réside dans la connaissance des lois de l’univers et dans la Volonté de s’y soumettre » (Lao-Tseu, et d’autres l’ont dit)

    Le rôle essentiel de l’homme ne devrait-il pas être de collaborer à l’œuvre de son « Créateur » ?

    Toute la misère qui règne actuellement sur notre Terre est donc bien la conséquence d’une voie fausse suivie par l’humanité.
    Depuis des milliers d’années, l’homme suit une voie tout à fait personnelle qui ne tient pas compte des lois qui dirigent le monde et lui avec. Or ces lois le mènent obligatoirement à son auto destruction (la seconde mort de l’apocalypse).
    Il ne peut pas dire qu’il n’a pas reçu des avertissements au cours des millénaires écoulés : La tour de Babylone, Sodome et Gomorrhe, Le déluge avec Noé. Etc.. et toutes ces dernières années voyez le nombre de catastrophes naturelles ou autres, et tout s’accélère. Rien qu’en 2013, en ce qui concerne l’église catholique : Lourdes, Le train pour Compostelle en Espagne, le Pape au Brésil ! et en 2014, essayez d’en faire l’inventaire !!!

    Le Christ venu en mission désespérée pour tenter d’enrayer ce désastre n’a pas été compris et ses pires ennemis furent les pharisiens, c’est-à-dire les prêtres de l’église de l’époque parce que ce qu’il enseignait n’était pas conforme à leur propre enseignement : Issu de Moïse et des prophètes, il aurait pourtant du être parfaitement adaptable à celui du Christ.
    On peut comparer la situation actuelle de l’humanité à celle des passagers du Titanic :
    Ce navire avait coûté très cher, il fallait qu’il soit rentable, alors pour le remplir on inventa : « Le Titanic ne peut pas couler ».. On alla même à limiter le nombre de canots de sauvetage pour bien montrer sa fiabilité…
    Si peu de temps avant la catastrophe, quelqu’un avait eu l’audace et le courage de dire aux passagers que leur bateau allait couler, personne ne l’aurait cru et il aurait été reçu « comme un chien dans un jeu de quilles »

    Lorsque on voulut créer une église basée sur l’enseignement du Christ, en se basant sur cette grande loi : « L’homme récoltera ce qu’il a semé », le nombre d’adeptes risquait d’être très limité parce que cette loi met l’homme devant sa propre responsabilité :.. Quel aurait été le rôle d’un prêtre, un « professionnel » ? … Bien limité sans doute.
    Alors on inventa ce qui suit :
    « A Dieu rien n’est impossible » (analogue au « le bateau est incoulable » et qui paraissait vraisemblable.)
    S’il n’est pas descendu de sa croix c’est qu’il ne l’a pas voulu, parce qu’il avait une raison : Il s’est volontairement laissé immoler pour réconcilier Dieu avec l’humanité et prendre sur lui nos pêchés.. Autrement dit : « il récolte à notre place nos mauvaises semailles ». Exactement le contraire de la loi énoncée par le Christ Mais le rôle « éducatif des prêtres prenait toute son importance : « Ne cherchez pas on le fait à votre place », favorisant par là, la paresse spirituelle des humains. Ce qui, bien sur, leur parut agréable…mais qui conduit en finale à la seconde mort de l’apocalypse.
    Cet enseignement est totalement faux parce qu’il renie la perfection Divine dont les Lois sont parfaites depuis l’origine et de toute éternité, parfaites veut dire aussi IMMUABLES, aucune modification, aucune contradiction ne sont possibles, et le Christ qui était la parole divine et la loi incarnées ne pouvait pas aller contre sa propre loi.
    « Je ne suis pas venu abolir mais accomplir les lois de mon père »
    C’est pourtant facile à comprendre ; seuls des préjugés solidement ancrés en nous–mêmes peuvent faire barrage à cette évidence salvatrice.
    Bien évidemment l’homme garde son libre arbitre et pour « déboulonner » une idée préconçue, (une fausse croyance religieuse par exemple) c’est presque impossible, ce qui a fait dire à Einstein : « Il est plus facile de briser un atome que des préjugés. »..
    Autre remarque : Il n’y a qu’un seul Dieu, à peu prés tous les croyants sont d’accord là-dessus, il n’y a donc qu’une Vérité. Si les églises enseignaient cette Vérité, il n’y en aurait qu’une (église)… Leur grand nombre n’est-il pas à lui seul la preuve qu’elles comportent toutes pour le moins quelques erreurs ?
    Au fait qui a créé les églises, Dieu ou les hommes ?
    A propos de la réincarnation, il faut savoir que l’église catholique en a interdit l’enseignement au concile de Constantinople en l’an 381 de notre ère. Donc avant cette date beaucoup y croyaient.
    De tous les enseignements qui nous ont été prodigués par des « envoyés », tels que Krishna, Bouddha, Zoroastre, Lao-Tseu, les prophètes hébreux, le Christ, Mahomet, et bien d’autres., l’homme, en déformant et interprétant l’enseignement initial adapté à l’évolution humaine de l’époque, en a fait des religions qui, actuellement, n’ont plus grand chose à voir avec l’enseignement d’origine..
    Tous ces « envoyés » ont apporté la « Vérité » adaptée à l’humanité de l’époque.
    La Vérité est « une » parce qu’elle est issue de la « perfection », et ce n’est que par l’éloignement de son origine qu’elle peut se diversifier et ainsi se manifester aux hommes, apparemment de plusieurs façons, parce que leur évolution n’est pas identique à la fois dans le temps, et dans les peuples eux-mêmes. A l’image d’un arbre dont les branches se ramifient à partir du tronc jusqu’à la plus fine d’entre elles et qui fait quand-même partie de l’arbre. Chaque branche reçoit la même sève et participe au développement de l’arbre. En réalité, le fond de tous ces enseignements était, à l’origine, le même.
    Si on va au fond des choses, on retrouve des parcelles de cette « Vérité » dans presque toutes les religions et autres enseignements d’ordre spirituel, accompagnées de nombreuses erreurs bien entendu.
    Et si tous ces enseignements étaient restés dans leur pureté d’origine, il n’y aurait à l’heure actuelle, qu’une seule religion, ou plus exactement qu’un seul enseignement. Ou peut-être quelques religions ou enseignements avec quelques nuances, sur la forme et non sur le fond, afin d’être adaptées à l’évolution de chaque peuple, mais vibrant quand-même en harmonie, sans différences fondamentales.
    Il est bien évident que c’est loin d’être le cas, et la misère actuelle de l’humanité est la preuve accablante que l’humanité n’a pas accompli ce que le Christ lui a dit par ces paroles :
    « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa Justice et alors tout le reste vous sera donné par surcroît »

    Simple remarque : voyez le sort des Juifs après l’assassinat du Christ ! Si cet assassinat avait été voulu croyez vous qu’ils auraient subi autant de malheurs ? leur histoire n’est-il pas un bel exemple de l’application de cette loi ?

    Alors, faire un peu travailler ses méninges n’est-ce pas la voie salvatrice ?

    P.S. et actuellement voyez tous les pays qui en ont envahi d’autres : l’Allemagne avec Hitler et les autres pays avec les colonies, ne subissent-t-ils pas une invasion avec tous ces réfugiés ?….. Tôt ou tard la loi s’accomplit…
    Notre séjour terrestre n’est qu’une courte partie de notre existence, et ce n’est pas la première fois que nous sommes sur cette Terre.

    • Bonsoir, merci pour ces informations assez denses que je partage dans la globalité.
      Oui, nous sommes les créateurs de notre réalité et oui, nous semons ce que nous récoltons. Faire travailler ses méninges, ô oui, mais pas que; cultiver le silence, travailler à apaiser son mental aussi, ses pensées, ses croyances, au quotidien, chaque jour, dans le concret et c’est un sacré labeur.

      Et surtout, se tourner vers la lumière, transmuter le sentiment de colère et d’injustice en force d’action et d’amour car de telles informations (dont il est important de prendre conscience) peuvent aussi insidieusement tourner en boucle dans notre cerveau et ainsi, alimenter ce dont pourtant, nous voulions nous détourner.

      Une belle soirée à vous ainsi que de lumineuses pensées

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s