La dépression vue autrement – partie 2

Note : aujourd’hui, quatre ans après, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison, pour plus de renseignements, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. A lire aussi ceci, écrit plus récemment : la Dé-pression, à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂

<< Retour vers partie 1
Je voudrais informer aujourd’hui les personnes dépressives ainsi que d’autres personnes atteintes de troubles psychiatriques, les hypersensibles en général, de la magnifique face cachée de l’humain.

Je voudrais vous informer d’autres approches, d’autres études de l’humain méconnues du grand public qui laissent entrevoir de grands espoirs pour l’avenir, l’avenir de l’homme malade, un homme malade de ne pouvoir exprimer son être, son cœur.

Il existe une crise au niveau mondial et cette crise s’en ressent au niveau humain.
Un besoin d’humanité, d’humanisme, besoin de respect, besoin de respect de la terre, de la nature, besoin de respect de l’homme, de ses valeurs intrinsèques, de ses rêves, de sa sensibilité, de ses potentialités d’amour et de créativité, de spiritualité, là où règnent en maîtres d’autres valeurs superficielles de force, de puissance, de domination et de contrôle.

Dans cette vision du monde et de l’humain, il est quasiment acquis, inscrit dans notre conscience que nous sommes à l’image d’une machine, avec des mécanismes connus, prévisibles, biologiques, chimiques. Cette machine humaine se doit de fonctionner correctement, chaque désordre, le moindre petit élément qui sort de la “norme” (précisons-le, norme en vigueur dans cette société d’aujourd’hui occidentale) doit être rangé, masqué, étouffé, colmaté.

Tout ceci est honteux: la dépression, les angoisses, la peur.
L’homme repousse la peur, repousse l’angoisse. Cette angoisse n’a pas lieu d’être.
L’homme angoissé, désespéré se sent honteux, il se sent seul.

Dans ce monde mécaniste, matérialiste, le rôle du “médecin” n’est plus de guérir mais de faire disparaître ou plutôt masquer tout symptôme dérangeant, tout symptôme attestant d’une autre réalité de l’humain.
Des anti pour tout. Anti-inflammatoire, anti-angoisse, anti-délire, anti-vision, anti-perception, anti-émotion.

Anti-humain.

Dans ce monde mécaniste, toute manifestation doit avoir une cause biologique donc ceux qui prennent soin de personnes en souffrance, dépressifs ou angoissés sont des médecins.
Alors, si vous êtes angoissé, vous prendrez un anti-émotions histoire de calmer ce débordement.

Pardonnez ces paroles extrêmes, ce sont celles d’un individu en colère.
Je ne blâme personne, ni les médecins ni les patients, tous victimes d’une crise mondiale, d’une désinformation criante. J’ajouterai même, victimes d’un manque de désir, pour reprendre le terme d’Yves Prigent, victimes d’un manque de foi fondamental.

Oui, je suis en colère et ne croyez pas que je vous juge ou que je ne comprenne pas vos troubles, votre souffrance, votre besoin à vous aussi, malades, de soulager, de faire disparaître, cesser cette souffrance.
Celle-ci est tellement atroce.

S’oublier dans l’alcool, anesthésier sa peine, avec de l’alcool, de la drogue ou des médicaments.
C’est que vous êtes plus raisonnables, plus sages que vous préférez les médicaments aux drogues. C’est plus officiel, c’est permis.
Mais c’est la même chose.
Il s’agit d’oublier.
Oublier que vous êtes un être humain en vie.

Un être qui crie, qui hurle mais ne parvient pas à se faire entendre.

Comme je vous comprends, je suis moi-même passée par là et croyez-moi, mon histoire de famille est empreinte de cela.
De la dépression, du suicide, des délires, des angoisses, hypersensibles que nous sommes, en manque d’amour, en manque de rêve, en manque de créativité, en manque de nature, de respect, de sens.

Sommes-nous là pour nous résigner à notre sort?
Cela vous satisfait-il de penser que tout ceci n’est qu’hérédité? Que toute votre histoire personnelle, familiale, se résume à une faiblesse héréditaire?
Ces larmes, ces souffrances ne sont donc que cela pour vous? Une maladie, un trouble à éradiquer?
Êtes-vous sûr de cela? Que dit votre cœur? Avez-vous appris à l’écouter?

Partons à la recherche du message des souffrances de vos ancêtres, de vos souffrances, de nos souffrances.
Nous ne nous autorisons plus à donner un sens à notre existence.
Chaque désir, chaque besoin de transcender notre existence, notre histoire familiale, se heurte à cette voix implacable: pour qui te prends-tu? Tu es faible voilà tout!
Les rêves et les espoirs des hommes sont méprisés, ridiculisés, ramenés au rang de naïveté navrante comble d’ignorance.

Vous avez donc si peu de considération pour vous-même que vous acceptez d’être traité de la sorte? Que quelqu’un qui est censé vous aider, vous soigner, vous guérir, ne prenne pas plus de 15 minutes durant la consultation? Que quelqu’un vous mette sous camisole chimique pendant de nombreuses années pour ne pas dire toute votre vie?

Mais oui, il s’agit bien de cela, si peu de considération pour votre grandeur. Un mépris de la beauté de votre âme.

L’homme est une machine biologique, oui.
Il est aussi autre chose. Quelque chose d’extraordinairement complexe et merveilleux.

Des milliers de personnes étudient cela, prennent en compte cela et en témoignent.

Je vous demande de vous informer, de vous éveiller, de vous réveiller, de vous tourner vers ces personnes.
Ces personnes, ces médecins, psychologues et autres qu’importe leur titre!
Qui vous regardent avec amour, espoir, confiance, qui vous apprendront à lire dans votre cœur  à rentrer dans votre corps, vos sensations, les messages qu’il vous transmet.
Ces personnes dont le regard est lumineux, aimant, vivant.
Ces personnes qui prendront le  temps de vous écouter.
Ces personnes qui ne rejetteront aucune alternative, aucune aide.
Ceux-là même vous prescriront ce médicament dont vous avez besoin pour un temps en vous disant que ce temps-là va cesser, en travaillant, en vous faisant confiance, en vous redécouvrant, pas à pas, patiemment, lentement, en conscience.
Celui-là a profondément confiance en vous.

Car ces personnes-là ont vécu, expérimenté le coeur de l’humain, le trésor qui se cache derrière ces angoisses, ces désespoirs.
Cette lumière, cette joie incommensurable, ce déclic.
Déclic d’une conscience, l’étincelle de vie, une vie qui ne se laissera plus enfermer dans une théorie seulement mécaniste mais qui l’intègrera à cette autre réalité qui naîtra dans votre coeur.

Je ne vous donnerai pas une technique, la bonne, la seule, car il en existe des milliers.
Le point commun de toutes ces “techniques”, c’est cette vision élargie de l’humain, la prise en compte de son trésor intérieur, de sa richesse.
La suite ici : Partie 3

Publicités

Une réaction sur “La dépression vue autrement – partie 2

  1. Pingback: Résultats du festival à la Croisée des Blogs - La dépression - Choisir le bonheur

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s