Je ne suis qu’un Homme

Bonjour à toi qui découvre ces lignes, le maître des lieux voudrait te faire visiter sa maison.
Cette maison est la sienne, elle est tienne, elle est nôtre.
Es-tu prêt ?
Prêt à découvrir ce lieu riche, peuplé de milliers d’entités, es-tu prêt à ouvrir les yeux ?

Abre los ojos….
Wake up, wake up !!!

La porte est noble, parée des plus beaux atours.
Ça y est, voilà que tu passes cette porte, bienvenue, bienvenue chez moi, bienvenue chez toi.
Cette maison est très grande, au sol, de la terre, des fleurs, du carrelage, des racines, certaines profondes, d’autres toutes petites. Ici c’est terreux, là c’est coloré et lumineux.
Il y a des milliers de petits animaux, des grands aussi, des pierres précieuses et de vulgaires caillous, des plantes géantes, des plantes minuscules, un arbre, là.
Et en haut, regarde, lève la tête, les étoiles, la lune, le soleil, le noir, le bleu, le ciel.
Tout est présent ici, oui, regarde tout autour de toi, regarde cette belle diversité, chacun a trouvé sa place.
Laisse-moi te dire que ça a été long, que je n’ai pas compris tout de suite que chaque chose et chaque être avait sa place ici, certains me gênaient, certains m’effrayaient.
Et puis, je croyais que c’était impossible que la lune côtoie le soleil, et je croyais que c’était impossible qu’il y ait la nuit et le jour à la fois, et je croyais que c’était impossible de maintenir ce lion aux côtés de ce petit mulot vulnérable, je ne voulais pas qu’il se fasse bouffer, j’avais peur de crever moi, dans cette jungle, dans cette diversité insupportable, trop différente, trop différente de moi… Tellement dangereuse !

Laisse-moi te dire que je les ai pourchassés longtemps, tous, tous ceux-là que je voyais comme mes ennemis.
Et pas que tous ces êtres, pas que toutes ces plantes que j’ai cherché à déraciner à la sueur de mon front, il y a dans cette maison, des milliers de personnes aussi, je suis partie à leur rencontre.
Ces personnes-là m’ont asséné des coups que je ne croyais pas possibles. Chaque pièce que j’ai découverte laissait apparaître un personnage chaque fois plus effrayant. Et celui-ci n’hésitait pas à me taper, à me torturer, à me parler, à hurler des paroles obscènes, des mots insupportables.
J’ai entendu pendant longtemps un discours incessant, fait de milles voix cacophoniques, antinomiques.
J’ai vécu longtemps dans un grand manoir hanté et je me suis retrouvé moi-même hanté.

Alors je les ai chassés, un par un et alors que je chassais, je ne profitais pas de ma maison, c’était sans fin, harassant, épuisant, j’ai même failli mourir dans ce combat, perdre ma maison, perdre tous ses occupants.

Je suis parti à la rencontre de ces lieux ensanglantés, où gisaient des tas d’ossements.
Je suis parti à la rencontre de ce bourreau armé jusqu’aux dents.
J’ai voyagé sur le dos d’un lion effrayant et puissant.
J’ai voyagé sur le dos d’un oiseau géant flamboyant.
Je suis parti à la rencontre de ce cimetière de cœurs hurlants.
Je suis allé sur la lune, aussi, me reposer.
Je me suis brûlé les ailes sur un soleil éblouissant.
J’ai touché les étoiles jusqu’à me trouver recouvert de particules lumineuses.
J’ai manié l’épée, la massue et tiré, tiré sur la foule.
J’ai souffert, j’ai hurlé, j’ai saigné, j’ai mangé la terre, j’ai été blessé mille fois.
J’ai imploré la mort, j’ai demandé d’en finir avec cette torture incessante.
Au cœur de ce combat, j’ai trouvé aussi ces clés, ces précieuses clés qui me permettaient encore et toujours d’avancer, qui me permettaient de claquer la porte au nez de cet énergumène qui me soufflait qu’il était temps d’arrêter, qui me menaçait si je poursuivais…
Qui étaient donc tous ces gens, toutes ces voix…?

J’ai fini par rencontrer le Maître des lieux. En fait, je l’ai rencontré à plusieurs reprises et je me sentais bien auprès de lui, je lui ai rendu visite tant de fois, je me souviens qu’il était là depuis toujours.
Mais chaque fois, chaque fois, une créature géante, puissante me détournait de lui, une autre me disait de ne pas lui faire confiance, une autre m’assommait alors que j’essayais avec peine d’écouter ce secret qu’il cherchait à me révéler.
J’ai lutté, lutté, je l’ai croisé, je l’ai perdu, je l’ai retrouvé, j’ai su le garder, enfin.
Celui-ci, sous ses aspects simple, banal ne m’a pas paru au début être d’une grande aide.
Que pouvait cet hôte, contre ces chiens enragés, contre cette culpabilité dévorante, contre cette tempête dévastatrice, contre cette terre de sables mouvants, que pouvait cet être simple face à cette plante carnivore, face à ce sang, gluant, enveloppant, tâchant, que pouvait cet hôte banal contre ce glaive qui m’a transpercé tant de fois ?
Que pouvait-il face à cette odeur puante, masquante, dégueulasse à me faire vomir mes tripes.
Que pouvait-il face à cet ogre dévorant, face à cette sorcière au nez crochu, face à cette bête immonde qui me dévorait le foie sans cesse ???
Que pouvait-il face à cet homme aigri qui me sommait d’arrêter, face à ce soleil qui cherchait à me brûler, face à cette lune et cette nuit qui menaçait ma vie, face à cette mort qui me poursuivait à chaque instant.

Et pourtant, cet être banal me régénérait de sa lumière douce, éclairante, réchauffante.
Je croyais chaque fois que j’étais sauvé, avec ce petit regain d’énergie mais voilà que je retombais dans les griffes du lion qui m’arrachait des bouts de chairs ensanglantées.
Et je hurlais et je hurlais et je me transformais, je découvrais que cette sorcière prenait corps en moi, je devenais ce monstre pour me défendre, je devenais les ténèbres et je hurlais, je hurlais, ensanglanté, tâché, damné dans cet enfer insupportable.
Alors je me suis trouvé à terre, gravement blessé, je croyais que c’était fini, je n’en pouvais plus, j’ai hurlé tel un loup, un loup meurtri, meurtri dans sa chair et ses os, un loup perdu, fini.

Maître maître, où te caches-tu ?
Je t’en prie, sauve moi, sauve moi !
Je n’en peux plus de voir tout ce massacre, je n’en peux plus d’entendre ces cris, je n’en peux plus de me battre, pitié, achève-moi, pardonne-moi, pardonne tout ce massacre, pardonne cette méprise, j’ai cru que je pouvais être le plus fort, j’ai cru que je pouvais de mes mains puissantes y arriver mais je ne suis qu’un homme, je ne suis qu’un homme, perdu, perdu dans cette jungle.

Et le voilà qui arrive majestueux : le père-noël sur son traîneau ? Une fée ? Un ange ? Dieu ?

Non, cet être banal, celui que j’avais rencontré, celui que je connais depuis toujours, ce petit être, dans sa simplicité et sa beauté.
Et voilà qu’il se transforme, qu’il prend forme, il est le père noël, il est l’elfe, il est la fée, il est aussi le lion, il est ces ossements, il est le sang, il est le soleil brûlant, il est la lune, il me montre tout cela, il me bénit de ses mains, il me prend dans ses bras, il me berce, me caresse, me protège et je m’apaise, enfin, je puis me reposer après tant d’années d’un combat mortifère.

Il me fait visiter les lieux, il me fait visiter ma maison avec de nouveaux yeux, il me montre les lois, les lois immuables, celles-là que je ne connais pas mais que je puis ressentir, il me montre cette divine harmonie qui peut régner dans ma maison.
Il entre en moi, il est moi, il est le lieu et je pars sereine à la rencontre de ce lieu que je connaissais depuis toujours mais avec de nouveaux yeux.

Et quelle beauté ! Quelle beauté, ce contraste entre le ciel et la terre, le noir et le blanc, l’ombre et la lumière, ces couleurs éclatantes et ces couleurs pastel et les trésors que recèle chaque pièce !
Des outils, ce ne sont plus des armes, ce sont des outils, des pouvoirs magiques, il sont là pour m’aider à aimer, respecter, faire régner la paix dans cette belle diversité, cette jungle, je suis désormais le maître dans ma maison et je puis laisser vivre ici tous ses habitants : les lions, les bêtes féroces, les ossements, le cimetière, le sang, la pénombre, tout cela prend sens et j’aime tous ces gens, j’aime tous ces êtres, j’aime ce décor infini, j’aime toute cette Vie qui désormais vit en harmonie et désormais je Vis !

Et voilà que chacune de mes cellules se modifie, de l’amour dans chaque particule de colère, de l’amour dans chacune de mes haines passées, de l’amour dans mes blessures, de l’amour dans ce cœur hurlant qui n’est plus dévorant mais puissant, d’une puissance que je n’aurais jamais crue possible.
Et voilà que je me trouve plongé dans une autre dimension, un autre monde et ce monde est ma maison, c’est la même maison mais cette maison est magique, le monde autour est magique, il est comme une danse incessante entre le dedans et le dehors, mouvement fluide et enivrant, régénérant.
Et j’avance désormais avec la Conscience, l’Amour et la Confiance, les plus puissantes armes dont peut se doter un humain, un amour capable de faire revivre ces ossements, un amour capable de muer le sang en liquide sacré source de vie, un amour capable de respecter le cycle de vie et de mort, un amour capable d’adoucir la plus terrible des sorcières, capable d’embrasser ce monstre velu, capable de caresser ce chien enragé.

Suis-je un alchimiste, un prophète ou un Dieu, est-il seulement possible d’avoir de tels pouvoirs…?

Je ne suis qu’un Homme.
Et quel homme… !
Je suis un Homme, fort, grand, puissant et insignifiant, vulnérable et fragile, dansant, jouant, riant, pleurant, aimant, désirant, Vivant, Vivant !

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8 réflexions sur “Je ne suis qu’un Homme

  1. Bonsoir ma chère,
    Quelle aventure humaine!
    Combien de gens comme moi aussi y sont embarqués et attendent cet instant (le maître comme tu dis)!
    Tu pourrais décrire à tout le monde ce qui a fait que tu rencontres cette bonne personne, l’état d’esprit dans lequel tu étais juste avant.
    En tout cas félicitation et merci pour ce partage plein d’espoir.
    W.

    • Merci W.,
      oui, beaucoup de gens embarqués et beaucoup qui abandonneront, vaincus par ces voix qui auront gagné : « tout cela ne sert à rien et tu n’en es pas capable ».
      Voilà pourquoi, entre autres, je témoigne, voilà pourquoi j’essaie d’expliquer au mieux, de traduire au mieux ce que je ressens dans mon cœur et qu’il est si difficile, parfois, de traduire seulement en mots.

      Voilà sûrement pourquoi ce qui me vient alors est symbolique et poétique.
      Car chaque chose que j’écris n’est pas un projet organisé, une prévision, tout à coup, ça me vient, j’en tremble et les mots coulent de source, il y a quelque chose que je ne contrôle pas dans mon écriture même si elle est maîtrisée, aussi.

      Donc, j’aimerais répondre clairement à ta requête sur le « maître », j’ai essayé, ces derniers jours mais c’est toujours incomplet ou alors, ça prendrait des pages et des pages, qui n’en finiraient jamais… !
      Je ne pourrais te répondre, là, comme ça, en te disant c’est ça ou ça, c’est toujours incomplet, c’est un ensemble de choses que j’essaye d’expliquer au travers de tous mes textes.

      Disons que lorsque ça s’est produit, j’étais dans un lâcher prise, un grand lâcher prise et aussi dans un ras le bol de ce lâcher prise, voilà, ok, j’avais vu tout ça mais j’en avais marre de ce grand ensemble dissonant.
      J’ai senti le besoin d’acheter un livre, j’y suis allée (le cinquième accord toltèque), quand je l’ai lu, mon être tout entier a réagi, mon mental, mon corps, mon système émotionnel : tremblements, larmes, sourire, sentiment de libération profonde.
      Cela ne ment pas, nul doute là dessus.
      Alors, le lendemain, j’ai vu avec effarement ces voix qui se chargeaient de me punir et de me juger (toutes ces croyances, ces certitudes héritées) chaque fois que je vivais, à chaque acte que je faisais, une discordance telle que je me suis demandée comment je n’avais pu la voir avant…!

      J’ai décidé que s’en était fini de ce système de punition, j’ai réalisé que j’allais enfin m’autoriser à vivre, que j’allais remettre les clés à celui-là que désormais je connaissais assez bien pour lui faire confiance, celui-là qui englobait tout, qui me permettait de vivre simplement, d’accepter chaque petite chose du quotidien.
      Les effets se sont ressentis tout de suite (et donc ont renforcé cette certitude que c’était le bon ! Il y a toujours, toujours cette dimension d’expérimentation très importante, j’essaie et je vois dans mon quotidien ce que ça m’apporte. Par exemple, parfois j’ai décidé de suivre certaines « voix » et, en voyant les conséquences dans mon quotidien qui ne me plaisaient pas, je la lâchais alors) : plus besoin de faire ci ou ça pour me sentir bien, plus dépendante de ce texte que j’allais écrire ou pas, de cette personne que je rencontrerai ou pas, juste le sentiment que chaque chose que je faisais était juste, chaque petite chose : sortir avec mon fils, balayer, dormir, traîner, agir, faire les courses, échanger, contempler, me prendre la tête, aussi !

      J’ai senti que cette dimension de cohérence était fondamentale, j’ai pensé qu’il fallait, non pas que je réajuste mes actes mais mes pensées car je voyais désormais que si je dormais mais que dans ma tête des voix s’élevaient, outrées par cet état de fait, alors cela avait un énorme impact « négatif » : la souffrance ou la maladie.
      J’ai pensé qu’il fallait créer cette cohérence entre chaque chose que je faisais et ce que j’en pensais derrière.
      Je pleure, ok, simple état de fait. Si derrière ces pleurs je voyais que s’élevaient mille voix de « pourquoi? » « j’ai peur que ça se transforme en dépression, etc. » je pouvais désormais être sûre que ces simples pleurs prendraient des proportions énormes.
      Mon être tout entier me réclamait de la cohérence, de l’harmonie entre ce que je faisais, ce que je ressentais et ce que j’en pensais derrière.
      Nul besoin de bloquer ces pensées discordantes (impossible !), juste de les observer, ça suffisait.

      Tout, tout a pris sens et la peur la plus profonde a lâché, entre autres, parce que je l’ai démasquée : la peur de me tromper à chaque instant, l’idée que mon bonheur dépendait de telle ou telle action, de telle ou telle émotion, de telle ou telle chose que j’accomplirais ; le besoin aussi de chercher la vérité sans cesse à l’extérieur, avec ma raison, cette chose qui serait la bonne, la seule, l’unique.

      Depuis, j’ai ressenti à nouveau des émotions de tristesse, de ras-le-bol, de fatigue et celles-ci n’ont alors plus pris des proportions énormes.
      J’étais alors juste fatiguée, juste triste, sur le moment, plus de mise en marche d’une prise de tête sans fin du pourquoi (ou plutôt, oui mais je l’observais donc elle n’avait plus le même pouvoir !), juste l’acceptation et le respect de cet état d’être d’un humain en vie.
      Je respecte aujourd’hui chacun de ces états et ils ne durent plus, ne prennent plus des proportions énormes.
      Le lendemain ou quelques heures après, la joie revient et je n’ai jamais été aussi créative de toute ma vie et aussi heureuse, heureuse de vivre.
      Et cette joie de vivre je la savoure d’autant plus qu’elle ne m’était pas naturelle, cette simple autorisation de vivre, d’être moi-même aura été une conquête, alors même qu’elle fait partie de moi depuis toujours.

      Et cette conquête, cette découverte ne s’est pas faite seulement par le biais du mental, de la réflexion, elle s’est faite aussi et surtout par le corps, avec l’aide de la « spiritualité », ce quelque chose qui me dépasse et que je ne cherche pas à décrire en mots mais dont je sais juste qu’il a été fondamental dans mon voyage.
      Il n’y a pas que « moi » qui m’aide, il y a cet autre chose que j’ai fini par accepter, en toute humilité, avec un profond sentiment de gratitude.

      Ce quelque chose y est pour beaucoup et je souhaite le transmettre désormais aussi, aujourd’hui. Ce quelque chose bien sûr n’est pas séparé du reste mais l’englobe, ce quelque chose « autre » fait partie de le vie aussi, la nourrit, ce quelque chose nous relie, ce quelque chose est pour moi aussi fondamental que l’eau et l’air dont nous avons besoin pour vivre.

      Voilà W., ceci est très incomplet mais nous aurons l’occasion d’échanger encore et encore ! 😉
      je te remercie de nourrir ce sentiment que j’ai, et qui me pousse à écrire, de partager, ne serait-ce qu’une toute petite parcelle d’espoir, de Vie.

      Elise

    • Bonjour Flipperine !
      Oui, la grande maison de l’amour !
      Merci à nouveau d’être là,

      belle journée ensoleillée à toi qui es sur Marseille ! 😉
      Elise

  2. Quel souffle … vivifiant; inspiration existentielle (d’ailleurs, je ne crois pas au hasard concernant le fait que la création naît de l’inspiration, l’inspiration qui est ce phénomène consistant à remplir ses poumons d’air, les siens, ceux des autres aussi…) … Quel chaos ordonné, quel cheminement complet, quel vertige également. Et ce rythme, comme si tu déclamais dans l’urgence, comme une révélation, qui arrive à transmettre cette complexité qui explosent de tous les bords, dans tous les sens… Et surtout quelle belle métaphore filée.
    L’impétuosité d’être soi, chez soi, en soi. Alors on me dira que je vois ce que je veux y voir, c’est une possibilité fort probable, mais je relis quelques pages annotées de Siddhartha d’Hermann Hesse, et je ne peux m’empêcher d’y trouver quelques points qui convergent en un même point : la quête de soi, mieux, la rencontre avec soi, ce lieu que l’on connaît depuis toujours mais qui, avec de nouveaux yeux, dévoile une autre architecture.
    Je me retrouve beaucoup dans tes écrits. Je me retrouve beaucoup dans tes souffles, tes grandes inspirations qui te permettent de plonger au cœur de ce qui fait, construit, l’Homme. Et on sent une véritable constance, une vraie cohérence et surtout un lien subtil et puissant entre tes écrits derniers. Suis-je bête, j’étais en train d’imaginer un titre à cette sorte de recueil, quelle vanité de ma part ! Il est tout trouvé « voyage au cœur de l’humain » …

    • 😀 Et le truc, c’est qu’en plus, ce nom « voyage au cœur de l’humain », je sais pas d’où je l’ai sorti car à l’époque, j’étais loin, très loin d’imaginer la tournure que prendrait ce site, ça s’est fait vraiment au feeling, sans savoir vers où j’embarquais, j’étais en pleine mer, en plein brouillard…!

      MERCI MERCI MERCI que serai-je sans le soutien et les mots magiques de mes chers lecteurs…?

      J’arrive au cœur de mon voyage si je puis dire, je crois que je vais le poursuivre à l’extérieur maintenant, en quelque sorte, le projeter au dehors, j’ai vécu longtemps, longtemps dans un cocon protecteur, réparateur qui m’a permis de renaître.

      Belle soirée à toi mon ami si proche,
      Elise

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