Le Reiki, la GUERISON, partie 3

A ceux qui décideraient de ne pas lire en voyant le mot Reiki, discipline qui peut-être ne vous parle pas, ne partez pas !!

Ce qui va suivre va bien au delà du Reiki et traitera de guérison de manière générale et je l’espère (c’est mon souhait le plus cher), universelle, quelque soit votre outil choisi pour votre chemin de guérison, car c’est bien de cela qu’il s’agit, oui, j’ose le dire aujourd’hui.
Ce concept, la guérison est si tabou et pourtant…

Mon outil à moi est le Reiki comme vous le savez et c’est celui que je vais utiliser et transmettre afin de permettre à tous ce que je désire ardemment en mon coeur : que ce chemin de découvrement, de dévoilement, de guérison soit accessible à tous, de la manière la plus simple possible, et surtout, universelle.
Le Reiki pour moi réunit ces deux qualités fondamentales, en tous cas celui que l’on m’a transmis et celui que je vais transmettre.

Alors c’est quoi la guérison ? Est-ce que ça s’apprend ?
Est-ce que c’est facile ? Est-ce accessible à tous ?

Je vais m’amuser un peu ici et pourtant ce balancier est on ne peut plus sérieux (et si difficile à soutenir au début…! Fameux paradoxe qu’un précieux ami à moi, qui se reconnaîtra, manie à merveille) :
Est-ce que ça s’apprend ? Oui et non
Est-ce que c’est facile ? Oui et non
Est-ce accessible à tous ? Oui et non
C’est quoi la guérison ? Je n’en sais pas grand chose et pourtant je commence à en connaître un petit peu, je vais essayer de commencer, un peu, à en parler.

Donc ça s’apprend OUI OUI OUI mais en même temps, c’est là, en toi, en moi, tout autour.
Il faut apprendre à le retrouver et ça prend plus ou moins de temps selon les gens, le moment et la situation, rien à chercher là-dedans de “supériorité”, de meilleurs élèves que d’autres.
Cette manière de voir les chose fait partie, justement de cet apprentissage qui, plutôt que quelque chose qu’on va prendre, ajouter, va être, au contraire un enlèvement progressif afin de recouvrir cette capacité cachée.

Quelle est-elle cette capacité ? Est-ce que c’est magique ?

Cette capacité se situe dans la puissance recouvrée en étant Soi. Rien de magique, pas besoin de tambour, de tam-tam, d’incantations magiques, juste Soi (ces tambours, incantations et rituels ont l’avantage de nous aider à accéder à ce Soi mais c’est le Soi que l’on recherche).

J’ai bien conscience ici qu’il faut que j’explique ce terme de Soi que j’emploie.

Ce terme Soi recouvre celui que nous connaissons tous, par toutes ces lectures enrichissantes (dans plusieurs domaines, psycho, développement personnel, spiritualité, etc.) qui nous rapprochent, petit à petit de ce Soi, unique, que l’on va découvrir, qui ne se lit pas, qui se comprend véritablement que lorsqu’on le vit, mais qu’on peut très fortement ressentir avant de manière intuitive et même approcher à certains moments de notre vie (grande douleur, grand amour, dans la pratique des arts, en pleine nature, etc.)

C’est notre nature profonde, notre essence, le cœur de nous même, je le répète, profondément unique.

Le recouvrement de ce Soi précieux (recouvrer la santé en français, « recover » en anglais, ricoverare en italien) est un travail aujourd’hui des plus difficiles, je dis aujourd’hui parce que je sens que les choses évoluent très vite.
C’est facile, c’est là, en nous, depuis toujours et c’est difficile parce que dans ce chemin de recouvrement, il y a des tonnes de leurres de ce Soi, des tonnes.
Et en même temps, tous ces leurres, tout ce chemin de recouvrement fait partie de ce Soi et fait partie de la guérison, de manière tout à fait paradoxale et géniale.

En découvrant votre essence profonde, vous allez partir à la rencontre de toutes ces couches qui sont autour de votre cœur, protectrices, écrin sacré porteur du trésor suprême mais qui demandent, à un moment à être levées ou peut-être plutôt, transformées.
Et toutes ces couches, toutes ces douleurs, toutes ces peurs, ces traumatismes font partie de vous, c’est Vous, votre Histoire avec un grand H, une histoire qui, au début se rattachant à celle que vous connaissez bien de votre enfance, de vos parents, de votre famille, vos amis, va petit à petit grandir, grandir, se découvrir et remonter à beaucoup plus loin, s’entremêler à l’histoire d’Autres, jusqu’à vous faire découvrir ce JE SUIS, individualité inscrite dans quelque chose de beaucoup plus grand encore que vous, dont vous faite partie.

Cette chose que, quelque part, vous savez depuis toujours.

Mais avant de parler de cette “autre” partie en nous beaucoup plus grande, J’aimerais développer un peu plus au sujet de cette partie de nous, nos couches, notre histoire, notre “moi” terrestre en quelque sorte.
Il me semble qu’on peut le rapprocher de la notion d’ego (ou en tous cas j’aimerais moi faire ce rapprochement), cet ego dont on nous parle tant, de manière il faut le dire assez négative.
Ce recouvrement, cet écrin sacré composé de toutes ces couches qui protège le cœur, appelons-le pour le moment l’ego donc.
Cet ego pour moi a quelque chose de noble, aussi, c’est notre histoire, profondément individuelle et c’est celle aussi, ô combien passionnante et enrichissante, de l’humanité.

Et c’est cela aussi qui va faire que je suis ce que je suis et que tu es ce que tu es.

Mais là où je comprends cette vision négative reliée à l’ego, c’est qu’il est désespérément seul, il détient tout le pouvoir, il est surtout terrifié ; il lui manque, en effet, une pièce déterminante du puzzle, de la clé, la clé précieuse qui nous fait accéder au Soi.

Alors, ce soi profond, pour moi, c’est un peu de notre ego, de notre histoire, notre caractère, nos peurs, nos croyances, nos mots, nos manières de dire, de penser la réalité, de voir le monde.
Mais bien sûr c’est un peu, ou, de manière égale, non, ni un peu ni beaucoup, ni plus ni moins, c’est aussi autre chose.
Et cet autre chose, nous le connaissons peu, nous occidentaux, français en particulier.
C’est notre ego qui a pris le dessus, celui-là qui fait qu’on lui tape dessus parfois de manière un peu trop virulente il me semble.
Moi je l’aime mon ego, l’ego de l’autre, il me semble à moi que ça fait partie de notre humanité, profondément.
Plutôt que de lui taper dessus, je préfère l’amener doucement, gentiment, à écouter, s’allier à cet autre chose, il sait, lui aussi, qu’il a tout à y gagner.
Cet autre chose ne va pas le dissiper, il va l’enrichir et ensemble de concert, ils vont travailler.

C’est quoi cet « autre » chose ?

Cet autre chose est un ensemble de chose.
Cet autre chose n’est pas autre.
Désolé, ces contradictions, vous le verrez, sont nécessaires, dues à la nature, justement, de cet « autre » qui fonctionne totalement différemment de notre “ego”, lui n’a pas de règle, lui n’a pas de limites, mais… Je ne peux pas dire ici, cette partie là je ne cherche pas à la saisir, elle est à accueillir et accompagner.

Il me semble important ô tellement important de vous parler de tout cela parce qu’une partie de nous, ce que je nomme maladroitement (qui peut-être prendra un autre nom plus tard) l’”ego” est en réaction, parfois très violente (ô combien violente !!! Mon Histoire, justement est empreinte de cela et me permet d’en parler et d’aider, peut-être, d’autres qui partageraient cette histoire) à cette autre partie que, oui, oui, je vais développer et expliquer.

De cette « autre » partie découle aujourd’hui tout un tas de mots, de concepts, de règles, de rituels édictés depuis le début de l’humanité avec, à la clé, toutes sortes de confusions, d’erreurs, d’écueils qui ont mené tant, tant d’humains à des tortures atroces, à des rejets, des emprisonnements à une violence inouïe, ô dieu, inouïe perpétrées envers l’homme, envers la nature, envers la terre qui a engendré tant de mal, ô tant de mal.
Je suis porteuse de cette Histoire, elle est dans mes tripes, peurs multiples, nombreux sévices que j’ai pu voir, sentir, revivre de toute mon âme au cœur de mon voyage, j’en tremble encore.

Mais je dois être plus claire ici, je parle des sorcières, brûlées sur le bûcher, je parle de la religion qui a fait tant de morts et a causé tant d’exclusions, je parle de ces personnes, abusées par des personnes malintentionnées qui ont tout perdu par ce que l’on nomme de manière trop maladroite et réductrice, les “sectes”.

Cette autre partie, que certains nomment dieu et sur laquelle ils édictent des règles qui n’ont pas lieu d’être.

Alors nous sommes en réaction pour beaucoup d’entre nous oui, nous sommes totalement effrayés, totalement apeurés par cet autre chose qu’on ne pourrait qualifier dont tant d’hommes se sont servis maladroitement, y compris pour faire le “mal”.
Le mal, qu’est ce que c’est le mal ?
C’est cette blessure, constante infligée à l’homme et à la terre, qu’il s’inflige à lui même, qu’il inflige aux autres parce qu’il a oublié, ô dieu, il a oublié cet autre chose pourtant fondamental à son bonheur, à sa guérison, au pardon, au respect, envers lui-même et envers les autres.
Nous avons un immense pourvoir d’action sur “le mal”, rien qu’en commençant soi-même à ne plus le diffuser, cesser de se faire du mal, à soi-même et ainsi, tout naturellement, à l’autre.

Alors, cet autre chose, on lui assigne d’autres mots plus “softs”, plus admis, plus universels comme celui d’”énergie”, chi, ki, prana, etc.
Mais il fait peur encore ce concept, il est obscur, beaucoup s’imaginent quelque chose de magique, d’extraordinaire, de “pas à leur portée”, de trop mystérieux alors levons le voile !

Parce que cette partie est déterminante dans la guérison, peu importe son nom.
Mon Histoire, mon ego, mon caractère sur terre, m’a donné cette capacité, cette faculté d’abstraction, ce mental surdimensionné mais aussi ces peurs acérées, cette vigilance constante, cette remise en cause épuisante, ce balancier à en donner le tournis, qui me permet, aussi, de vous en parler, qui me permet aussi, de ressentir aujourd’hui un amour et une compassion profonde à l’égard de tout être vivant, qui m’a permis aussi (contrainte et forcée dans mon cas, la souffrance étant intolérable…!) d’emprunter ce chemin de guérison magnifique.
Rien n’est à jeter, non rien, plutôt à faire bouger, évoluer.
Recycler, le mouvement, oui, là se trouve la clé et ce mouvement est si nouveau, si dur pour celui qui part à sa rencontre.
Il est déstabilisant, ce serait comme se retrouver soudain sur un plateau mouvant qui nous amène constamment à pencher d’un côté puis de l’autre, tel un équilibriste, là où avant on se sentait bien en sécurité sur un sol stabilisé ; à d’autres moments à s’accrocher à une branche pour ne pas sombrer.

Être contraint soudain de se servir d’autres sens que celui de la vue, du toucher, de l’ouïe, de l’odorat et du goût, finir par trouver un autre moyen de se déplacer, d’être, dans ce nouvel espace mouvant et ô combien mystérieux et effrayant, de ce qu’on en a entendu, de l’image que l’on s’en fait au début.
Et découvrir, alors, “aux côtés” de cet espace mouvant qu’est la Vie, cet espace éternel.

Cette autre partie de nous si mystérieuse à laquelle on a associé la magie, noire, blanche, un dieu tout puissant qui nous observe et nous punit, une baguette magique qui fait tout ce qu’on lui dit.
Pour moi il n’est rien de tout cela et je m’inspire bien sûr des nombreux auteurs qui ont fait évoluer depuis bien longtemps ces conceptions étriquées et qui parlent de la même choses que moi, avec d’autres mots, leur histoire étant un peu différente de la mienne.
Ces gens qui disent que tout est en nous, que c’est en nous que nous devons trouver cette vérité.

Cet autre chose, qui n’est pas autre donc, est notre lien à la terre, au ciel, à la nature et aux autres humains, à l’Univers.

C’est le Tout dont nous faisons partie, dans lequel nous baignons tous.
Il est harmonieux ce tout et cette harmonie dépend, aussi, des parties.
Ces parties, nous les humains, en tant qu’individus, les arbres, les oiseaux, les fleurs, les pierres sont ensemble, elles coexistent et communiquent entre elles, constamment.
Nous avons une existence en tant que partie, en tant qu’individu et nous avons une existence unitaire, tous ensemble.
Cette notion est difficile à appréhender par notre “partie ego” (notre ego croit que c’est une partie mais celle-ci fait partie de lui) qui, par son essence même est divisé, limité.

C’est justement il me semble cette difficulté d’intégration, qui est au coeur de la guérison.
Intégration de deux parties en nous à priori fondamentalement différentes (cette fameuse « dualité »).
C’est en intégrant, en apprenant à l’autre à intégrer cette partie que la guérison se fait tout naturellement.
Il me faudra détailler par la suite le comment (en mots et en soins énergétiques) de cette intégration qui me semble fondamentale, détailler les difficultés que l’on peut rencontrer ainsi que les conséquences qu’une non-intégration peuvent avoir sur la santé, physique et mentale.
Je crois même que c’est un problème déterminant aujourd’hui qui concerne l’homme malade, notamment certains troubles psychiatriques qui, de la manière dont ils vont être appréhendés pour l’instant vont renforcer cette problématique de non-intégration.

Si notre ego intègre cette partie, pour de bon, surtout, s’il travaille avec elle, alors, ensemble, de concert, tout est possible, dans la limite le respect, l’humilité de ce grand tout.

Nous (notre ego) ne voulons pas nous courber devant dieu ou devant quiconque pourtant, cette partie devant laquelle notre ego finit par s’incliner avec humilité est partie intégrante de ce que nous sommes, partie intégrante de ce qu’il est.
Nous pouvons sans crainte et avec grande joie nous incliner devant notre grandeur, notre puissance, cette puissance est issue de cet ensemble, de cette interaction, cette danse sublime, légère entre notre individualité et l’unité.

Plus concrètement, nous sommes comme des antennes, émettrices, réceptrices, en permanence, d’une énergie subtile, invisible et pourtant bien réelle pour celui qui la pratique ou reçoit un soin énergétique et en ressent les effets.
Au niveau de la matière palpable, nous ingérons chaque jour de l’eau, des aliments, prenons ce dont nous avons besoin et éliminons le reste, en selles et en urine.
A un niveau un peu plus subtil que la matière mais encore visible nous ingérons, avec notre ouïe, les paroles d’autrui, nous ingérons leurs gestes, leurs paroles mais aussi leurs états d’âme, leurs émotions, leur odeur et nous sommes touchés et à notre tour bien sûr, souvent simultanément, nous transmettons de la même manière à autrui.

Nous le savons et en même temps, avons-nous conscience des effets de tout cela sur nous et sur l’autre ?
Avons-nous conscience que nous échangeons aussi, de la même manière avec les arbres, les animaux, la terre, le ciel ?
Faisons-nous cela en conscience ou en automatismes ?
Savons-nous prendre selon nos besoins, donner en retour et éliminer ce qui n’est pas bon pour nous ?

Je crois que nous ne savons pas tout cela et que personne ne nous l’a appris.
Et pourtant c’est ce que j’ai appris, moi, dans mon voyage au cœur de l’humain et cet apprentissage est déterminant dans le processus de guérison, déterminant pour maintenir l’équilibre, et donc, la santé au sein de l’homme.

Le premier agent de guérison, primordial, inhérent à la nature même de la Vie est le mouvement (et la gestion consciente de ce mouvement), la libre circulation de tout ce qui nous traverse et beaucoup d’entre nous aujourd’hui ont entravé le “flux”, pour plein de raisons, parce que nous ne savons pas éliminer, parce que nous ne savons pas filtrer, pour certains, comme le font nos reins, parce que nous ne savons – croyons – même pas, pour beaucoup d’occidentaux, qu’une énergie circule tout autour de nous, qu’il existe une aide, précieuse, en nous et autour de nous, cet “autre chose”, c’est-à-dire, ce lien.

Nous avons commencé, pour beaucoup d’entre nous à utiliser des moyens de faire circuler : faire du sport, respirer, s’aérer, reconfigurer nos pensées, tous ces moyens sont bons et participent à la bonne santé.
Mais il reste tout ce continent auquel nous sommes reliés, avec lequel nous pouvons faire un travail de guérison, beaucoup plus profond encore, avec l’aide de tous ces éléments : la terre, la nature, les hommes, l’Univers.
Il existe en effet un moyen de maîtriser, en conscience ce que nous sommes, ce que nous voulons, ce que nous absorbons, ce que nous émettons, ce que nous devons rejeter.
Cette maîtrise fonctionne à l’inverse du contrôle qu’on nous a appris, ce serait en quelque sorte respecter qui nous sommes (à l’échelle individuelle et universelle), savoir écouter, entendre et agir en conséquence. On nous a appris que faire cela était risqué, que nous devions nous forcer à être respectueux, que nous devions nous en sortir par la grande force de notre mental qui doit, qui peut dominer le corps et le reste, c’est même un moyen naturel que pour beaucoup nous avons appris à utiliser pour nous donner une illusion de maîtrise dans cette blessure profonde de ne rien pouvoir maîtriser, en fait.

Cette maîtrise, cette gestion de tout ce qui nous compose, beaucoup la sentent et la cherchent, on entend beaucoup parler de lâcher prise, c’est vrai, cette maîtrise est reliée au lâcher prise donc, tout l’inverse de notre fonctionnement automatique qui, apeuré, est dans un excès de contrôle d’une infime partie de nous-même sur tout le reste.

Parce qu’il existe, justement, une aide, constante, une sorte de guide que certains nomment l’intuition, d’autres les anges, d’autres encore dieu.
Moi je n’arrive pas à mettre de mots dessus, il me semble pourtant, pour m’en servir aujourd’hui chaque jour, qu’il existe bel et bien des guides en nous.
A moi il me semble qu’ils proviennent du coeur des hommes (leur inconscient diront certains), de la nature, de la terre et du ciel – l’univers.
Il me semble qu’il existe une sorte de champ tout autour de nous qui véhicule de l’information avec laquelle nous pouvons échanger, que nous pouvons tous, en tant qu’individus et dans son ensemble, modifier aussi, faire évoluer, petit à petit, justement par le biais de cette gestion, de cette maîtrise de ce que nous sommes.

Alors que j’écris ce texte, j’utilise un moyen tout à fait nouveau (mais que j’utilise depuis le début de mon écriture mais de manière moins consciente), qui suscite beaucoup de résistances de la part de mon mental, je puis sentir sa force (en tensions physiques notamment, en reprise provisoire de siège laissant le mental seul décider, ce que je perçois tout de suite désormais parce que le mental seul a une manière bien spécifique de raisonner avec un certain type de pensées qui reviennent souvent, parce que je le connais bien maintenant, il fait partie de moi !!), pour entendre, puiser l’information à “la Source” (les Hommes, la Terre, la Nature, l’Univers).
Je me centre, par des moyens divers (respiration, pauses, mouvements, “pause Reiki”) et les mots sortent.
Ces mots me sont révélés, en même temps qu’ils vous sont révélés, je n’écris jamais quelque chose de prévu à l’avance par mon mental uniquement (j’ai une idée vaste de ce que je vais écrire, souvent « contrariée » par ce qui va sortir qui peut prendre une toute autre tournure ! :D).
Cela requiert une “préparation” de mon corps tout entier, cela est le fruit d’un travail de maîtrise et de gestion en amont (apprivoiser le mental, découvrir mon histoire, travailler en énergétique, etc.).

En quelque sorte il me semble que c’est le fruit d’une subtile alliance entre l’information brute, sans mot de la “Source” (alliance de la nature, l’homme, la terre et l’univers), et mon ego avec mes mots, mon Histoire qui pose des mots dessus et structure l’information provenant de cette source.
Bien sûr donc on comprendra qu’en partie ce n’est pas la source mais moi qui écrit. Pour cela, aucun texte je crois ne satisfera un individu à 100%, pour cet écart qu’il y a entre la source, d’une part, et celui qui en parle, la vit et la structure, l’élabore en théorie, au travers de son ego, de son moi d’autre part.

Cette maîtrise s’acquiert petit à petit, au fur et à mesure que le mouvement se rétablit, des choses totalement nouvelles vont émerger.
Et le plus important sera la place laissée à tout le reste en nous qui attend depuis si longtemps…!
Une reconfiguration en quelque sorte de notre manière d’être.
Ce moment où le « dictateur mental », force, très grande force (dont on se servira d’ailleurs par la suite pour nous servir, enfin !), va devoir laisser la place, non pas pour disparaître mais pour écouter, écouter le ventre, relié à la terre et aux hommes et laisser le cœur s’installer en chef d’orchestre.

Ce qui se passe alors est au-delà de tout ce qu’on pouvait imaginer.
Ce lien retrouvé en conscience avec l’Univers est source d’un Amour incommensurable duquel émane une joie indescriptible.

Cette autre partie en nous va prendre sa place, se présenter, s’allier avec notre mental qui lui va résister plus ou moins fortement et plus ou moins longtemps (chez moi c’est sacrément costaud !!!) avant de se laisser, petit à petit, apprivoiser.
Concrètement ce lien à la terre, l’homme, la nature et l’univers va faire émerger en nous ce que nous sommes et ce que nous devons faire, de manière intuitive, en accord avec l’Harmonie.
Attention, ce “devons” n’est pas à prendre selon l’interprétation du mental seul, à savoir quelque chose d’obligatoire et de figé, non, ce nouveau guide en nous va petit à petit faire corps avec notre ego et nous faire faire des choses naturellement en accord avec nous-même et le reste tout autour, dans une sorte de danse joyeuse, en harmonie, que l’on ressentira dans notre corps par une douceur, une fluidité, une légèreté, une facilité et une joie profonde ainsi que des choses, des personnes autour de nous qui vont “tomber à pic”, au moment où on en avait besoin, fameuses synchronicités que d’autres appellent “signes” qui vont se multiplier et s’installer alors durablement dans notre nouvelle vie désormais reliée.

De ce joyeux mouvement, de cette ouverture et communication restaurée va naître une harmonie mouvante à réajuster à chaque instant qui rejaillit tout autour.
On le sent en soi mais l’autre le sent aussi, s’en réjouit, s’en nourrit et s’en inspire.

Alors est-ce que ça s’apprend ?

Oui, dans le Reiki, une initiation énergétique donc, dans un premier temps, permet une ouverture qui va se prolonger ou pas, selon notre libre arbitre, en pratiquant, sur soi et les autres. En effet, au plus l’énergie va passer en nous, au plus la circulation va se remettre en marche, au plus les couches vont tomber, au plus notre être profond va se révéler.

Dans le même temps, les effets concrets, palpables, bien réels d’une technique sans mouvement, sans contact, utilisant l’énergie va ouvrir notre ego à cette autre partie en nous, déterminante, sur laquelle chacun mettra ses mots (j’aime le Reiki pour ça qui n’enseigne pas de théorie, ou le strict minimum en terme énergétique, en positions des mains, à faire bouger après au gré de nos intuitions).
Au fil de la pratique alors la guérison s’installe de manière plus ou moins profonde selon des raisons que nous ne connaîtrons pas dans leur totalité et qu’il me semble primordial de préserver.
Imaginez, une douleur, une maladie qui ne se soigne pas, chez vous ou chez celui à qui vous faites un soin. Votre ego va partir dans des suppositions qui sont potentiellement enfermantes, source de manque de respect envers vous-même et l’autre ou cristallisation de quelque chose forcément appelé à bouger.
Par exemple :
– la douleur n’est pas partie parce qu’il y a un enseignement à tirer de cette douleur.
– La douleur n’est pas partie pare que ce n’est pas ça la guérison.
– La douleur n’est pas partie parce que cette personne résiste ou parce que quelque part, elle aime cette douleur.

Il est important de prendre conscience de toutes ces suppositions qu’on peut lire ou élaborer nous-même afin de ne pas se laisser guider ou enfermer par elles, vous imaginez bien pourquoi et à quel point cela est primordial afin d’évoluer, toujours, dans sa pratique et dans sa vision des choses et garder un regard ouvert et bienveillant, envers soi-même et envers l’autre.

La guérison n’est pas à proprement parler ce qu’on imagine avant, avec notre pensée classique issue de la médecine, à savoir stopper une douleur localisée, même s’il est évident que cela en fait partie, mais il nous reste à découvrir avant bien d’autres choses en lien à la guérison, primordiales, que l’homme d’aujourd’hui a oublié, dans sa course poursuite localisée de la recherche d’arrêt du moindre trouble de son humanité.

Nous serons surpris de constater, et nous apprendrons énormément de cela, qu’une douleur peut demeurer, une autre céder, une fièvre de cheval arriver après un gros soin, des vomissements aussi (ce qui est rare je vous rassure).
On aura de belles surprises aussi, avant même la guérison complète et la conscience, qui ne dépendent pas de nous mais plutôt de la Source justement, alors que nous allons soulager la douleur de quelqu’un.
Ces moments où nous soulageons notre douleur ou celle de l’autre sont merveilleux et nous prenons joie à les partager lors des ateliers.

Un sentiment de profonde humilité naît de ce travail sur soi et sur l’autre avec cette “autre chose” que l’on découvre petit à petit.
Pas de cette humilité qui nous fait nous sentir nul, misérable, de celle, au contraire qui nous fait nous incliner avec un large sourire, devant ce Tout dont nous faisons partie, sur lequel nous ne connaissons pas grand chose mais qui est capable de tant de miracles…!

De manière générale, et je parle de mon expérience, je n’ai jamais été dans une tel état de santé, ce qui ne m’empêche pas de faire des rhumes mais ça s’arrête là.
J’ai mal aussi parfois mais je gère la douleur d’une tout autre manière et je peux la faire cesser avec le Reiki ou le soin me donnera l’idée (en étant guidée donc par intuition, révélée à l’issue de ce soin) de faire ce qui est bon pour cette douleur : un mouvement avec mes mains, un massage, un mouvement précis de mon corps, du repos, de la solitude, etc.

Ma guérison tient aussi au fait de mieux me connaître, de mieux me maîtriser, de m’orienter de manière intuitive et de savoir ce qui est bon pour moi et pour les autres.
D’avoir fait face (par le biais de cette remise en circulation), accueilli et “transmuté” aussi, des traumatismes ancrés en moi, physiquement, dans mon corps et dans mon Histoire.

Et puis il y a ce regard totalement renouvelé sur soi-même et le monde, sur la maladie, dans une confiance que ne connaît pas le mental dictateur et effrayé, que ne comprend pas, d’ailleurs, l’individu qui n’est pas en lien conscient avec le Tout.
C’est cette vision du cœur, douce, confiante, aimante, reliée qui prime.

Donc je le répète, ce n’est pas tant un coup de baguette magique mais un ensemble harmonieux qui se crée en nous petit à petit et que nous apprenons à chercher à maintenir, au quotidien qui ne dépend pas seulement de nous mais aussi des autres, qui représente la guérison.
Cet ensemble harmonieux dépend pour bonne partie de l’écoute intuitive des besoins de notre corps en accord avec l’univers tout autour, plus qu’un tour de passe passe avec nos mains même si ce tour de passe passe existe aussi et que les magnétiseurs s’en servent.

Alors si mon enfant ou moi-même ou mon mari sommes malades, nous profitons de ces instants pour nous cocooner, nous câliner, se mettre près des arbres, manger de la bonne nourriture, vivante, boire du thé, se masser et faire circuler l’énergie, là où on sait, désormais, où on sent qu’elle s’est retrouvée un peu “bloquée”, équilibre que nous cherchons à entretenir chaque jour, gestion de ce que nous ingérons, émettons, filtrons, au quotidien.
Gestion qui ne dépend pas tant de l’évitement comme pourraient le penser certains, même si ça en fait partie (dans le respect de nos limites), éviter certains lieux, certaines personnes émanant une sensation assez pesante ; mais qui dépend plutôt de cette capacité, justement à “se centrer” (travail de toute une vie !), rester en contact avec le Soi, la Source, nous permettant alors d’émettre suffisamment de “bien” (ne pas faire de mal), d’Amour, ce qui permet à l’autre (peut-être à ce moment-là qui a mal), en retour, de recevoir du bien.

On voit bien alors que la vie prend une tout autre dimension, notre guérison et celle de l’autre qui est relié à nous, par le biais de la maîtrise de toutes nos potentialités en tant qu’être humain recouvrées.

Apprendre aussi à sentir quand on n’est plus centré, relié à la source et qu’alors on commence à se sentir mal, le mental seul reprenant le dessus, le corps étant court-circuité, sensation intense pour certains de vide et de sensation dépressive.
Je reviendrai plus tard (pas ici) sur cette spécificité.
Je crois en effet que certains d’entre nous, par leur Histoire, ont cette perception du Tout très développée (parfois au détriment de notre “autre” partie tout aussi importante, l’ego, qui manque alors de structure et de base solide), faisant d’eux des antennes naturelles assez puissantes au quotidien, sorte “d’éponges” mais qu’ils ne maîtrisent pas du tout pour beaucoup (leurs souffrances vont les amener à chercher cette maîtrise et emprunter ce chemin), avec à la clé des ressentis de vide, de dépression intense qui peut les envahir sans aucune raison, des “délires”, que l’on diagnostique entre autres, sous le terme bipolarité, de celui qui tangue, en effet, assez habilement, entre son moi et son appartenance au grand Tout, sans toutefois parvenir à intégrer suffisamment et ainsi, respecter et s’accorder avec son « moi », son ego, sa vie, son caractère, ses besoins terrestres, ses limites, ses peurs, etc.

Je crois que cela, contrairement à ce que pourrait leur souffler leur ego n’a rien à voir avec une supériorité quelconque car je suis intimement persuadée que nous détenons tous un trésor immense, inscrit dans notre cœur qui, s’il vient à être percé et dévoilé par un plus grand nombre d’humains, va changer beaucoup de choses…
J’ai besoin de ta clé et tu as besoin de ma clé et ainsi de suite. Il n’y pas de clé plus belle qu’une autre, plus importante qu’une autre, ce sont les clés, dévoilées, ensemble qui éclaireront le monde sous un nouveau jour.
Et donc oui, aujourd’hui beaucoup de personnes en lien particulier avec le grand Tout sont rejetées, maltraitées, persécutées même.
Alors se crée dans leur ego un sentiment d’injustice, des réactions si fortes qu’ils n’arrivent plus alors à mettre cette belle énergie au service de l’homme, qu’ils n’arrivent plus à faire entendre leur voix pourtant si précieuse pour celui qui, pourtant gagnerait tout à les entendre.
Celui qui a cette force que l’autre n’a pas, cet ego, cette vie bien construite, si solide, qui, s’il écoute enfin le “fou”, le “dépressif”, le “miséreux”, l’enfant, s’il prête enfin cette oreille attentive, s’il offre son aide à l’autre et que l’autre, le “fou”, aussi, l’écoute et apprend de lui, alors alors…!

Et bien j’attends avec grande hâte et curiosité de voir ce qu’il va se passer. 🙂

Bon j’ai dévié un peu ici encore que cela en fait partie.
A vrai dire je dois vous dire qu’écrire ce texte en “condensé” (:D) a été extrêmement difficile tant ces pensées représentent un socle immense en moi à développer encore, encore, et détailler, creuser, faire bouger.
Mon mental aussi s’apprivoise chaque jour plus mais se rebelle encore bien souvent, notamment quand je puise fortement à la source, pour écrire par exemple ! 😀
Mon ego (qui pour moi fait partie aussi, de la beauté de l’humanité !) a pris un pied immense à l’écriture de ce texte qui m’a révélé un peu plus précisément ce que je suis, ce à quoi j’aspire.
Je veux dire, j’aime énormément la paix profonde, la sérénité qu’on peut ressentir en méditant par exemple mais j’aime énormément tout autant mes passions qui m’animent fortement. MMMmmmmmm cette sensation lors de l’écriture comme Révélation n’a pas de nom, c’est juste génial ! 😀

Il me reste toute ma vie pour développer tout cela (il me reste à parler du thérapeute, des difficultés et écueils dans le cheminement vers son être, parler de la maladie physique et du corps, etc……….!!!!) et mon – futur proche – métier de maître Reiki me permettra de faire cela à merveille, en mots et en silence, comme je l’aime !

Merci d’avoir tenu la lecture jusqu’au bout !

En espérant vous avoir un peu inspiré, un peu éclairé dans votre vérité qu’il vous reste à découvrir et partager au monde qui en a bien besoin !!!
N’hésitez pas à venir vous exprimer ici !
MERCI et à très bientôt !

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2 réflexions sur “Le Reiki, la GUERISON, partie 3

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