L’humain en évolution, partie 2 : les difficultés, le nouveau monde, ici et maintenant la danse !

Note : aujourd’hui, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison. Pour plus de renseignements, pour trouver un espace d’accueil, de partage et d’entraide pour gérer vos difficultés d’humain sur la voie de l’évolution, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂

  • Les difficultés

Comprendre et expliquer les difficultés et les comportements “aberrants”, “fous”, exubérants d’une société en mal d’humanité, d’un être en pleine transformation, en voie de guérison.

Il y a plusieurs raisons à ces difficultés, elles sont nombreuses et je vais les détailler.
Il est important et déterminant de poser ici une règle d’or du voyage de l’humain en évolution

La bienveillance

L’être humain qui recouvre son humanité, sa vie, sa liberté, va se heurter à des obstacles colossaux qui vont sacrément le mettre à l’épreuve, il faudra qu’il s’arme de patience, de courage, de ténacité, de foi profonde dans ce qui l’anime au fond.
Son carburant désormais est la confiance, la bienveillance, l’amour…
Dans un monde où il a appris la menace, le danger, la méfiance et le jugement.

  • Il y a dans l’humain des mémoires ancestrales, des traumatismes, des blessures.
    Il s’agira de les mettre en lumière et de les libérer.
  • Il y a dans l’humain de fortes croyances issues de conditionnements ancestraux : il a appris à juger, sanctionner, attaquer, se défendre, se fier à la peur, se fier uniquement à sa raison et fuir son intuition, etc.
    Il s’agira d’apprendre à se déconditionner et se reconditionner.
  • Le nouveau qu’entrevoit l’humain est à l’opposé de tout ce qu’il a appris jusqu’à aujourd’hui. Il y a là un fossé qu’il s’agit de connaître et d’apprendre à franchir, avec de plus en plus d’aisance, en surmontant la peur.
  • Il y a un fossé entre ce que pense l’humain, ce que veut l’humain et ce qu’il arrive à faire.
    Il s’agira de bien connaître le fonctionnement humain à la lumière des dernières avancées des neurosciences et d’incarner de manière répétitive les nouvelles expériences pour briser des cercles vicieux et automatiques qui se sont inscrits dans le corps. Passer de la philosophie, la pensée, l’envie, à l’expérimentation.
    L’excellent Joe Dispenza, dans une vidéo absolument géniale, tant dans son aspect pédagogique que dans le rayonnement chaleureux de cet homme accompli, évoque cette fameuse triade très parlante :
    mind→ body → soul
    thinking→ doing → being
  • Il y a aussi cette partie qui nous reste mystérieuse que l’on arrive pas à comprendre, à déterrer, que l’on sent douloureuse, qui nous fait mal même parfois physiquement, pour laquelle il nous faut parfois accepter pour un temps (plus ou moins long !)  avec beaucoup de patience et de lâcher prise que cela en soit ainsi, et que cela échappe totalement à notre compréhension du moment. Cela est très difficile mais fait aussi partie de notre humanité. Il y a des fois où ce n’est pas le moment pour nous de lever le voile, de comprendre.
  • L’environnement immédiat et élargi de la société dans son ensemble, les habitudes de vie vont clasher avec le nouveau que l’humain cherche à créer.
    Il s’agira de partir à la rencontre des lieux, personnes, lectures qui résonnent avec le nouveau que l’on cherche à ancrer.
  • L’humanité restée longtemps cachée, retenue, refoulée, avec sa tonne d’émotions, d’envies, de désirs inavoués, de tristesse, d’atteintes répétées faites à son humanité va se déployer de manière anarchique et explosive.
    Il s’agira d’apprendre à accueillir, connaître, gérer et maîtriser son humanité.

En partie pour ces raisons mais aussi à cause de bouleversements effectifs au niveau du corps qui se transforme en même temps que l’esprit évolue, il y a des symptômes physiques et psychologiques de l’évolution qu’il est important de connaître et d’accompagner dans la confiance :
angoisses, fatigue, tensions au niveau des muscles, mal au ventre, grosse faim ou au contraire absence de faim, sensation de confusion, peur, sensibilité accrue, empathie, perceptions démultipliées, expérience jugées “paranormales”, expériences mystiques, perceptions extra-sensorielles, etc. + déploiement anarchique et explosif de l’humanité.

Symptômes qui, à l’heure actuelle restent trop méconnus, mal compris, dans un système où toute manifestation d’humanité, tout symptôme est redouté et traqué en vue d’être mis en sourdine ou tout bonnement supprimé.

  • L’humain qui s’éveille à la Vie, renaissance, construction de son nouveau monde

On l’a bien compris, l’humain qui a décidé d’emprunter la voie vers son être, vers son humanité va avoir du pain sur la planche, il va devoir retrousser ses manches, travailler sur lui-même, semer et récolter petit à petit les fruits de son dur labeur.

Et le mot est faible, ce sont des joyaux par milliers qui s’offrent à l’humain qui n’a pas rebroussé chemin.

Le cœur de l’humain abrite un incroyable trésor.
L’humain va en jouir et en faire profiter tous les autres humains.
Ici, c’est un vaste continent qui s’ouvre devant l’Humain, infini.
Le continent de l’infini de ses potentialités, de ses capacités.

Il est acteur de sa vie, le créateur de ses pensées, de ses croyances, de son monde intérieur qui va se refléter à l’extérieur.

Son corps est son temple, il a le pouvoir, la responsabilité et le devoir d’en prendre soin, d’être à l’écoute des messages qu’il lui envoie et d’agir en conséquences. Il le connait et il est capable d’agir sur lui.

Il est responsable et conscient de chacun de ses actes et de chacune de ses décisions. Il est autonome.

Son carburant, est le plaisir, la joie, profonde, pétillante, celle qui fait vibrer tout son être; son moteur est la conscience de qui Il est, de ce qu’il souhaite créer.

Il tire expérience de ses erreurs sans jamais se juger ou se punir de s’être trompé. Il sait d’ailleurs que ce ne sont pas des “erreurs” mais des occasions précieuses qui l’informent de là où il veut aller.

Il est heureux car son bonheur ne dépend pas de telle ou telle cause extérieure mais de cet ancrage, solide, stable, qu’il a trouvé à l’intérieur de lui.

Il est heureux parce qu’il ne se sent jamais seul, le lien qu’il sent avec la terre, le ciel et les autres humains lui réchauffent le cœur et ravivent chaque jour la flamme de son bonheur.

Il est heureux parce qu’il sait qu’il est sur terre pour apprendre à aimer, évoluer et que quand sa mort viendra, il retrouvera tous ceux qu’il aimait. Il sait que son travail sur terre s’inscrit dans l’éternité, dans tout l’univers.

Il est heureux parce qu’il sait qu’il n’aura pas assez de toute une vie pour développer tous ses potentiels, ses capacités d’Être humain. Son désir – son plaisir ! – est si vif d’apprendre et de continuer à évoluer !

Il est heureux parce qu’il accueille et jouit sans freins de toutes les manifestations que son humanité lui permet d’expérimenter sur terre au travers de son corps et ses émotions qu’il aime et qu’il respecte.

Il est heureux parce que son désir est libre, celui, profond,  qui lui donne envie de faire, d’être qui il est vraiment et de le faire avec joie et cette divine sensation d’accomplissement !

Il ne se fait pas la morale, ne juge pas chacun de ses gestes, ne se sent pas coupable alors qu’il savoure un met délicieux ou alors qu’il fait l’amour.

Il est heureux du bien qu’il se fait à chaque instant et qu’il fait autour de lui.

Il est heureux parce qu’il jouit de la vie et remercie pour chaque instant où il sent la vie couler dans ses veines, cette vie qui est Amour, qui le réchauffe, l’éclaire chaque jour.

  • L’humain d’aujourd’hui, ici et maintenant, la danse dans ces différents plans.

Maître dans l’art de vivre sa vie en conscience de ces différents plans et des différentes composantes de son humanité. 

Et là ben ça se gâte… Ou plutôt, ça devient intéressant. 🙂
Le présent.
Ici et maintenant, c’est là que nous sommes Humains, oui, Toi, moi, nous, lui.
Ne cherche pas à le mettre dans une case, à dire qu’il est endormi, à pester contre lui ou elle, à te sentir supérieur ou inférieur.
Nous sommes tous dans ces différents plans. Aussi bien celui qui est toujours en sommeil que celui qui a atteint les plus hauts plateaux, les plus hauts degrés de conscience et de compréhension.

Tout se fait dans l’ici et maintenant.
Qu’importe pour l’humain s’il a atteint les plus hauts degrés de connaissance ! Au plus profond de son cœur, il pleure s’il ne peut les intégrer, les incarner, les manifester, les partager, les faire vivre dans son humanité !

L’humain d’aujourd’hui est entre deux mondes, l’ancien et le nouveau, il navigue dans ces différents plans.
Ici et maintenant, l’humain travaille à ancrer le nouveau dans un contexte ancien.
Cela donne, concrètement des va et vient constants, des moments de joie profonde, d’illumination, de compréhension et le lendemain, “retour à la case départ”.
Ce n’est pas un retour à la case départ.
Il n’y pas de départ ni même d’arrivée, c’est un mouvement, une danse.

Le lendemain où tout ce qu’on avait cru comprendre revient, c’est seulement nos habitudes qui reviennent mais chaque fois l’humain est différent.

Il est la richesse suprême, cet humain d’aujourd’hui.

C’est là que tout se crée, dans le présent.
Vous n’êtes plus tout à fait ce que vous étiez hier et n’êtes pas tout à fait ce que vous projetez d’être. D’ailleurs, ce futur hypothétique change, à chaque instant de votre présent.
Vous êtes un navigateur, un danseur plus ou moins habile entre ce que vous étiez et ce que vous serez, ce que vous êtes, en substance.
Et cette danse est en train de tisser Votre nouvelle réalité, celle dans laquelle vous croyez, même timidement, même modestement.

Il s’agit là de commencer à vous faire confiance, à accueillir ces moments “d’errance” qui n’en sont pas, ces moments de doutes, de difficultés dans votre tentative d’être aux commandes de votre vie, de retrouver la santé et même la joie.
Ne vous-êtes vous pas suffisamment blâmé par le passé que là encore vous vous blâmez de ne pas aller assez vite ? De ne pas “résoudre” tous les problèmes de votre vie, là d’un coup de baguette magique ? De ne pas ancrer ici et maintenant ce potentiel en vous que vous sentez illimité ?

Il s’agit de tenir compte de la structure de l’humain ici et maintenant, dans le présent.
Le présent, cet ancrage, qui se situe entre un potentiel illimité de l’humain et ses limites du passé, encore bien présentes.

Il ne s’agit pas de vous plomber.
Il ne s’agit pas de vous brûler les ailes.

Ce n’est pas évident, je le répète, l’être humain a cette particularité qui peut le faire paraître illogique, incompréhensible, bizarre ou fou mais qui est je crois aussi sa plus grande richesse : il peut savoir quelque chose, il peut vouloir quelque chose et ne pas du tout parvenir à l’ancrer. Cela crée un fossé, une dualité insupportable en lui-même.
Il est important pour l’humain de comprendre cela, de le voir avec une extrême bienveillance, de l’accepter afin de le dépasser. C’est son fonctionnement intrinsèque, sa nature humaine qui veut que, il peut avoir conscience de quelque chose sans parvenir à le matérialiser, à le changer pour un temps.
C’est en répétant, encore et encore, inlassablement qu’il peut matérialiser son souhait.

Mais attention incarner, ancrer, ce n’est pas se faire violence, ce n’est pas se juger, se jauger, traquer si aujourd’hui on a bien été conforme à ce que l’on souhaitait : ai-je bien incarné ce que je veux ? Oui, non? Punition ?
Non, ancrer c’est tout le contraire, ancrer c’est se pardonner, c’est voir clairement ses limites, voir ses difficultés, les mettre en lumière, faire de son mieux pour les dépasser quelque soit le résultat, voir le travail accompli, à chaque instant même minime, même à priori invisible et savoir remercier pour cela.

Danser la vie, c’est alterner avec confiance, accueil et flexibilité ces différentes phases qui se succèdent dans la vie d’un humain et qui l’orientent, aussi, sur le cours de sa vie, sur qui il est, sur ce qu’il veut être, ce qu’il veut créer.
Cette alternance divine lui permet de goûter, d’apprécier et de faire croître à l’infini l’expérience, la perception de sa grandeur, de sa beauté, de la beauté de la terre autour.
Il ne se trompe jamais fondamentalement, il expérimente :
“ouh là, ici ça fait mal, c’est pas agréable, je vais voir ailleurs, je vais faire autrement”
Ou bien lorsqu’il pleure, à terre, dans une terrible souffrance, empreint de doutes et d’une peur terrible, il expérimente, encore, éprouve et fait grandir sa confiance, son amour.
Il va apprendre à créer du plaisir, de l’amour, de la joie, de la confiance, chaque fois un peu plus en se confrontant à ses contraires : la souffrance, le malheur, la peur, le doute.

Et apprendre, petit à petit le nouveau monde, les nouvelles bases, peut-être d’un nouveau monde, pour lui, pour la terre : qu’il n’a plus besoin de souffrance pour évoluer, qu’il n’a plus besoin de la peur pour avancer, pour désirer, qu’il n’a plus besoin de douter pour être sûr de faire ce qui est juste, ni même de se sentir malheureux pour savourer ce que c’est d’être heureux.

 

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