La pierre chrysanthème

 

 

C’est l’histoire d’une pierre,
une pierre chrysantheme.
Elle était toute noire…
Oui mais !
Elle portait une fleur,
en Elle,
sur elle,
A travers elle,
sublime,
blanche
aux multiples pétales
parsemées ça et là comme un soleil
un divin soleil
qui éclaire et qui réchauffe en même temps.

Elle avait accompagné cette fille,
si douce, si belle
Là,
posée sur son front.

Elle avait
Elle avait…

Comment dire c’est étrange non ?
pour une pierre,
vidangé
ses
pensées,

Elle l’avait…
Nettoyée,
cette fille
si douce,
de la voie lactée,
Là,
posée tendrement sur son front,
entre ses deux yeux bleus.

cette fille divine pouvait l’entendre,
grand Dieu !
Diable !

cela était si rare…
et si précieux !
Elles avaient, ensemble,
partagé

le Lien.

Ce lien profond qui unit toute vie.

« – Merci infiniment jolie pierre,
que puis-je faire pour toi en retour…?

– Tu me reconnais, tu m’entends
tu m’accueilles, m’aimes,
me voit et
me permet
d’Être
Qui Je
suis.

Ce Je suis est plus grand encore
que moi
que toi
que Nous

Pour cela je te remercie.

Ne crois-tu pas que cela suffit…?

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Un témoignage, une invitation à l’entraide, au partage, à la collaboration :-)

Bonjour à Vous :-), c’est ici que je me tourne cette fois-ci, non plus sur Voyage au cœur de l’humain pour me confier en toute intimité, clore cette belle boucle qui prend fin dans cette évolution que je ressens comme une spirale, pour partager de belles, grandes et importantes nouveautés. Tout se rejoint, tout est…

via Gratuité de tous les soins et de toutes les formations sur Être Humain — Etre Humain

Quand la Lumière rencontre la Matière

Je prends corps.

Après avoir dansé dans une joie, un amour et un bonheur insensés,
j’ai faim.
Je prépare à manger.
Mmmmm des pâtes avec du fromage et du beurre, oui !
Des carotte râpées, avec leur bel orangé,
Mmmmmmmm
Du citron, de l’huile de l’olive,
du sel, bien sûr !
Une pointe de moutarde pour relever le tout…
Mmmmmmmm.
L’eau bout.
Je vois ses bulles, son agitation, sa condensation,
elle frémit d’abord, tout doucement
et puis elle bout, elle bout, oui ! Elle bout !

Dans une divine danse je prépare ce festin que réclame mon ventre,
mon nouveau ventre,
nouvel être, ici sur terre,
qui prend corps, encore.

Combien de fois vais-je donc visiter ce corps, cette chère terre ? 🙂
Pour le plus grand de mes plaisirs, ici,
le plus grand de mes désirs.
Mmmmmmmmm.

Le minuteur m’appelle, la cuisson des pâtes est finie,
vite vite avant qu’il ne soit trop tard,
faire fondre le fromage, le beurre,
faire des fils Ô oui !

Tout est différent maintenant.

Ma bouche ressent.
Chacune de mes papilles goûte, mange, ce divin mélange,
le fondant, le doux, le salé,
mes dents…
Tout est si différent…
Mon dieu, mon dieu.
Qu’il est bon de manger…!
Mais ce n’est pas ça, c’est plus que bon,
c’est, c’est…

Je regarde autour de moi.
Tout a changé : l’eau, l’air, la terre, chaque petit mouvement lent de mon corps
que je perçois maintenant dans son agencement,
son divin et précieux agencement.
Tout est doux, comme ce printemps,
ce clair obscur,
les ombres et la lumière en un subtil équilibre sur moi, en moi.
Merci bel Arbre…

Je termine par une note sucrée, du chocolat, en crème,
bien frais !
Ça chatouille mon palais !

Petite sieste obligée, dans cet écrin de verdure doré.
Tout est or, oui, tout est vert doré,
ça brille,
c’est si coloré !
Sentir la terre sous mes pieds,
m’allonger,
Mmmmmmmm.
Soleil sur mes jambes, sur mon ventre, l’autre moitié de mon corps à l’ombre,
Merci bel Arbre.

Mes yeux voient et c’est tout mon corps qui sent et qui voit avec eux,
le mouvement de chaque brindille…
Et soudain oh soudain,
c’est un éclair de lueur que je perçois au loin dans l’herbe,
une goutte de rosée,
juste une toute petite goutte de rosée,
au loin…

Elle brille si fort.
Oui, elle brille si fort.

Le Bonheur de Vivre, d’Aimer

Ce matin, je pose les mains sur moi,
dans ce divin rituel où le subtil rencontre la matière.
Mon corps, mes mains et ce flux, ce flot, subtil, de la Vie, qui me nourrit.
Le dehors, le dedans,
le Mouvement.
Je rentre dans ce mouvement,
va et vient constant,
l’Amour,
Rythme,
dedans dehors,
délicieux mouvement,
tout est Là, tout se fond,
en une Divine Harmonie, celle de la Vie.

Je sens mon corps comme une gigantesque composition
où chaque instrument aurait son mot à dire, sa petite note qui,
alliées aux autres
allait révéler
Créait,
l’Alchimie,
la Divine Mélodie,
la Rencontre.
Ça jouit, ça danse, ça sonne, ça résonne, ça vibre, dedans, dehors !

Ma moitié décolle.
Mon petit garçon vient dans le lit,
le chat est blotti au bas du lit, tout contre mes jambes,
Nous sommes Ensemble,
dans le silence,
dans la Danse.
Nous savourons cette divine mélodie,
nous l’écoutons, nous la dégustons,
nous composons l’Amour,
nous le partageons,
Ensemble.

Nos sens nous appellent, là au creux de notre ventre,
nous marchons,
nous volons, nous dansons !
Dans notre maison,
vers la cuisine, le pain, le beurre, le café, les tartines.

Ce rituel est le même. Ce rituel est différent.
Il est tout en couleurs, en douceur.
Tout a une autre saveur.
Je croque dans ma tartine et c’est comme si tout mon être la dégustait.
Je sens mon ventre, plus que jamais le plaisir qui s’y trouve, là.
Ce repas est divin, tout en harmonie,
me rappelant le chaos d’avant création,
dans ce constant mouvement de la Vie,
où chaque petite chose est contrée par une autre.
Elles sont Ensemble ! Elles s’agitent ensemble !
ces deux parties,
ces Mille et Une parties !
ici réUNies, dans Une Divine Harmonie.

Je me lève pour ranger, nettoyer, rituel journalier,
différent.
Le dehors résonne avec le dedans, la porte du placard,
que j’ouvre et referme,
je la sens en moi,
les miettes rassemblées, l’eau écoulée, le frottement
font écho,
là dans mon ventre,
je me fond dans le dehors
et le dedans,
tout en ressentant
que nous sommes différents.

Belle et lumineuse journée à Toi Ô Humain, je T’aime parce que tu es Toi, un peu de Moi, un peu de Nous
mais surTout parce que c’est Toi ❤

Un pont entre les deux mondes

un-pont-entre-nos-deux-mondes

Je vais dans ma chambre, seule, la musique du grand bleu va m’accompagner.
Je suis guidée. Je n’ai plus peur.
Je pleure. Mon dieu comme je pleure, j’ai tant attendu ce moment sans même parvenir à croire qu’il puisse exister pour de vrai,
celui que je savais, que j’avais toujours su que c’était possible,
que c’était possible.

Les journées précédentes avaient été spéciales, entre ciel et terre, beaucoup de sommeil,
de silence, de travail dans le subtil,
qui cette fois ne m’inquiétait pas,
je savais.

De ce savoir où vous ne comprenez rien mais vous savez,
ici, au plus profond de votre être.

Yes we can, yes we can
m’étais-je répété.

J’avais affronté cette force, encore, la même, celle si mystérieuse pour moi, chape de plomb qui me plombait, me mettait à terre.
Et puis j’avais compris.
De ce savoir qui ne se révèle pas aux hommes, en tous cas pas ici, dans leur tête
mais se souffle dans leur cœur.

Ce cœur, ce cœur de l’humain qui m’est si cher, si sacré, lieu de tous les possibles,
celui dans lequel tant ont cessé de croire.

Sur terre, créer ce pont,
ce pont entre les mondes,

le tien, le mien, le sien, le leur,
tout en couleur,
un pont en arc-en-ciel,
entre le ciel et la terre.

Ce moment est grave, ce moment est joyeux, ce moment est heureux.

Ce moment est précieux.

Tant et tant de fois j’ai rejoint la lumière, j’ai ressenti un amour inconditionnel,
connu une joie suprême, une sensation indicible, si jouissive.
Et tant de fois la redescente a été si dure, si douloureuse.

Ce pont, il était essentiel, entre moi et moi, et toi, et lui, et nous,
et le ciel
et la terre.

Pont de lumière, accueil inconditionnel,
amour inconditionnel de tout, tout ciel et terre, matière et non matière, beau comme laid, froid comme chaud,

Précieux chaudron qui pouvait tout englober,
Graal sublime aux reflets dorés
Qui accueillait ce tout et le transformait en Amour,
ce mot si mystérieux et si connu, l’amour…
Ce plein, plein de joie, plein de toi, plein de moi, plein de lumière, de douceur, de paix et de félicité…

Alchimistes méconnus que nous sommes,
alchimistes qui s’ignorent !
Combien de temps, combien de temps, encore !

Transformer ce plomb en or…

Transformez ce plomb en or !

Ce plomb que vous pouvez sentir avec tant de justesse, qui vous accapare, vous met à terre
vous fait vous sentir si misérable, en faute, ce plomb
que nous pouvons transformer en or, à l’intérieur, à l’extérieur
précieux sublimateur, tout en couleurs,
iridescentes, chatoyantes, scintillantes…

Voyage au cœur de la forêt

 

cerfforet

Je pleure, je pleure.
De joie, d’amour, de gratitude.

J’ai voyagé, ô, un court instant d’une telle intensité, d’une telle beauté !

J’étais assise à mon bureau, prête à inaugurer ce nouveau jour de “travail”, dans la joie, l’amour et la paix qui prennent corps en moi désormais de manière hallucinante, naturelle, merveilleuse, incroyable, tout à fait réelle.
On m’a soufflé de faire le vide et de me projeter dans la forêt.
Toujours assise sur la chaise, je ferme les yeux, le film apparaît très vite et se déroule dans une richesse de ressentis…!

– si y en a qui se disent “rhho la chance, moi j’y arrive pas !”, je vous invite à parcourir les centaines de lignes en témoignages ici depuis janvier 2013, les nuits blanches, les jours allongée par terre à hurler de rage et de douleur, les jours de dépression profonde, les années de questionnements, etc. bref, tout le temps que ça m’a pris à moi pour apprivoiser mon mental et mes résistances à Être qui Je suis et voyager, dans le bonheur et la simplicité –

Je ne me demande plus où est le vrai, il est partout où je suis, partout où ma conscience se promène.
Je marche dans cette forêt, oui j’y suis !
Je peux sentir la terre, meuble sous mes pieds nus, sentir l’odeur, cette odeur caractéristique de la forêt, la terre, l’humidité, le vert !
Les arbres sont grands, très très grands ! Tout est si vert.

Très vite je vois des petits animaux, je communique avec eux, je fais corps avec eux, comme avec cette forêt, comme avec la terre….
Dur de décrire en linéaire ici quand tout s’enchaîne dans une fluidité et un ordre différent là-bas.

Art divin de l’écriture qui, par ses mots, son rythme, son style, peut sortir de cette linéarité, de cette rigidité que parfois l’on s’impose.

Je poursuis ma balade, beaucoup d’êtres se joignent à moi dans un grande joie, réveillant la mienne,
je souris.
Des fruits, des glands, des lumières, des couleurs tout autour. On me ressource, je me ressource.
Voilà qu’apparaît un grand cerf.
Mmmm je sens sa sagesse, sa grandeur, son calme, sa majesté.
Qu’il est bon d’être
avec lui, de sentir avec lui, voir avec ses yeux, sentir avec son corps.
La lumière se fait franchement verte, je baigne dans une lumière verte.
Des petites présences lumineuses (des fées ?) tournoient autour de ma tête, je sens leur légèreté, elles me la communiquent, je suis avec elles.

Ma joie est à son comble, mon regain d’énergie énorme.

Une puissante force vient du bas, de la terre, cette chère terre, je ressens mon amour pour elle, mon lien avec elle, sa puissance, sa beauté qui me traverse, me transperce !

Ça monte en moi et puis ça descend aussi.

Une cascade, de l’eau, beaucoup d’eau et ce lieu, ce lieu où je me place, où l’on me place, lieu de ressourcement extrême.
Je jouis, je pleure.

MERCI

Me re-co-Naître

serpent

Me laisser être, me laisser Être,
avec beaucoup de douceur, un peu de peur.

pomme

M’aimer…

Me rencontrer…

Pleurer.

«  » » » » » » » » » » » » » » » » » » » Vibrer, vibrer «  » » » » » » » » » » » » » » » » » » »
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Comme jamais !!!!!!!!!!!!!!!!!!

feux sur le lac

Rencontrer mon unicité,
mon trésor,
ma merveille.
Me nourrir, me nourrir.

Comprendre, comprendre,
connaître !
En un éclair,
une étincelle !

Lueur suprême de connaissance,
si proche de la jouissance…!

Qui Je suis.

Me re-co-naître.

Merveille !!!
comme je t’aime, comme je t’aime !

Toi qui est moi et moi qui suis toi.

Quelle si belle rencontre.
Ça pétille, ça jouit, ça vibre !
:-)))))))))))))))))

Quelle joie, mon dieu,
quelle JOIE
d’être SOI !!!!!!!

jardin-arc-en-ciel