La pierre chrysanthème

 

 

C’est l’histoire d’une pierre,
une pierre chrysantheme.
Elle était toute noire…
Oui mais !
Elle portait une fleur,
en Elle,
sur elle,
A travers elle,
sublime,
blanche
aux multiples pétales
parsemées ça et là comme un soleil
un divin soleil
qui éclaire et qui réchauffe en même temps.

Elle avait accompagné cette fille,
si douce, si belle
Là,
posée sur son front.

Elle avait
Elle avait…

Comment dire c’est étrange non ?
pour une pierre,
vidangé
ses
pensées,

Elle l’avait…
Nettoyée,
cette fille
si douce,
de la voie lactée,
Là,
posée tendrement sur son front,
entre ses deux yeux bleus.

cette fille divine pouvait l’entendre,
grand Dieu !
Diable !

cela était si rare…
et si précieux !
Elles avaient, ensemble,
partagé

le Lien.

Ce lien profond qui unit toute vie.

« – Merci infiniment jolie pierre,
que puis-je faire pour toi en retour…?

– Tu me reconnais, tu m’entends
tu m’accueilles, m’aimes,
me voit et
me permet
d’Être
Qui Je
suis.

Ce Je suis est plus grand encore
que moi
que toi
que Nous

Pour cela je te remercie.

Ne crois-tu pas que cela suffit…?

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Ailes

Elle avait tu son amour,
son envie de dire je t’aime mille fois.
Son envie de dire à l’autre à quel point elle le trouvait Beau,
à quel point le monde, le méchant faisait partie d’un équilibre
qu’elle avait toujours senti.
Elle trouvait le monde Beau, elle s’en était émerveillée tant de fois, tant de fois,
y compris dans ce seau rempli d’eau dans lequel elle voyait le reflet du ciel.

Elle l’avait tu.
Par honte, pour faire comme les autres.
Parce qu’on lui avait dit que c’était ignorance, jeunesse, naïveté.
Innocence.
Elle verrait quand elle grandirait.
Le monde ce n’était pas ça,
L’amour n’existait pas. L’amour ne durerait pas.
Et toutes ces phrases, toutes ces pensées, toutes ces idées, maintes fois répétées,
qu’elle avait fini par prendre pour vérité.

Elle avait beaucoup appris de cette vérité qu’on lui avait enseignée.
Elle avait grandi.
Elle n’était plus naïve, non, elle avait vu et vécu l’horreur de ce monde, de cette création séculaire.

Elle avait retrouvé son Amour.
son Innocence.
Sa Vérité.

Qu’elle s’apprêtait désormais à partager.

Nous sommes des pures lumières.
Déployez vos ailes.

Tu es lumière, tu éclaires, même de loin :-)

N’oubliez pas que vous n’avez pas besoin d’être en présence des autres pour les guérir ou les aider.
Nous sommes tous reliés, tous connectés.
Quand tu as mal, j’ai mal,
quand tu ris je ris,
quand tu jouis je jouis oh OUI ! 😀
Et surtout, nous pouvons travailler la maîtrise de cette connexion,
ne plus la subir.
Ne plus être mal parce que le monde va mal,
Ne plus être triste pour son frère ou sa sœur.
construire son bonheur,
LE DÉVOILER !!!!!!!!!!!
Celui que l’on va transmettre,
information précieuse dans cette myriades de connections et d’informations.
Ne plus résonner avec les mémoires humaines,
RAYONNER LE SOLEIL.
Le pouvoir de guérison ici est tout autre. Ce n’est plus de l’empathie, c’est la Force de Vie à l’état pur, celle qui guérit tout, absolument tout.
Votre pouvoir solaire d’affirmer et de faire rayonner votre lumière, la dévoiler au grand jour.
Ce pouvoir est immense, le plus grand jamais été à la portée de l’Humain.
Et celui-ci ne fait de mal à personne, il ne contraint personne, il éclaire, simplement, divinement, comme le soleil.

Lettre à mon enfant pour ses 7 ans

Mon garçon, il y a cette lettre qui m’est venue tout à l’heure,
à mon oreille alors que nous étions endormis, l’un contre l’autre dans notre paradis.
Cela parlait d’amour, d’amour, de ce nouvel amour que tous les deux, tous les trois avec papa, nous avons appris.
Cette lettre me disait de te dire l’amour, l’amour qui élève, l’amour qui ouvre, qui respecte, libère, celui que tu es.
Une maman et son enfant voudraient se câliner tout le temps, c’est évident.
Rester bien au chaud, ensemble, tout le temps !

Mais tu le sais il est temps, il temps que tu déploies Celui que tu es,
là-bas chez l’étranger, celui que tu ne connais pas, qui te fait si peur,
quand ta mère, tu la connais par cœur,
elle te connait par cœur et devine la moindre de tes peurs, la moindre de tes envies,
cet étranger lui, est imprévisible,
bizarre, incompréhensible.
C’est si doux, le cocon de la maison !

Tu sais pourtant dans ton cœur sous toutes ces couches de peurs
que cet étranger, en fait tu le connais,
c’est lui aussi que tu es venu rencontrer, auquel tu as choisi de te confronter,
apprendre à l’aimer,
pour qui il est,
apprendre à t’aimer,
pour celui que tu es,
dans la découverte de cette belle et riche humanité
Que tu es venu aider.

C’est un super challenge ici la vie sur terre, avec ses galères, les méchants contre les gentils quand on sait que tout le monde est uni.
Ces humains qui ont un peu perdu la tête,
avec qui il est bon de faire la fête,
je t’invite à les reconnaître,
maintenant que nous nous sommes reconnus.

Tu sais, j’ai eu si peur, en tant que maman,
de mettre au monde un petit enfant innocent,
dans un monde si cruel avec ces méchants,

Et puis j’ai compris que ces méchants précisément
allaient te faire devenir grand.

J’ai compris que tu étais venu ici dans cette société précisément,
comme moi je l’avais fait avant,
pas avant pas après,
pas au ciel mais sur terre,
ici et maintenant,
éclairer de ta belle lumière la beauté de la terre,
de ses habitants et de tout l’univers.

Je sens bien maintenant pour tes 7 ans que je vais t’accompagner un peu différemment, en tant que maman,
commencer à découvrir avec tant de curiosité celui que Tu es, j’ai hâte, j’ai hâte, si tu savais !

Je me sens comblée d’être maman,
d’être précisément Ta maman,
ma petite lumière,
ma divine lumière,
mon garçon, enfant de la terre et de l’univers…

A mon fils Luc, qui a fêté aujourd’hui ses 7 ans ❤

Le vide, la création

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Créer
à chaque seconde,
écrire, dessiner, jouer, visualiser par la pensée, poétiser, silencieusement, en criant, en courant, en fermant les yeux !

Voir
à chaque seconde,
de tout mon être et par tout mon être,
tous mes sens, déploiement de l’Essence.

Maintenir le fil d’ariane de Vie, lave qui s’écoule.
Être à l’aise avec moi-même
à chaque seconde.
Ne plus redouter le vide. Voir le plein.
Le plein d’Amour.
que l’on fuit, que l’on remplit,
de peur qu’il ne s’y trouve…

VOIR

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VOIR

Non plus avec ses yeux, ni même avec sa tête mais avec son corps tout entier.
Angle de vue renversé,
voir les couleurs vibrer,
Résonner,
Entrer en communion avec tout mon être.

Pleurer.

Devant la beauté,
si longtemps voilée.

Je porte un aliment à ma bouche et celui-ci n’a plus le même goût.
tout est décuplé, démultiplié,
le goût, la forme,
la rencontre entre ce mets et ma bouche,
la rencontre entre ce mets et ma bouche

Dans le même temps j’entends.
Le tic tac de l’horloge qui bat la mesure,
les autres qui mâchent,
le vent dehors,
la chaise qui craque.

Le son n’est pas extérieur il fait écho en moi,
il fait partie de moi,
tout résonne en moi, se fond en moi,
nous vibrons à l’unisson !

Tout est pareil et tout est différent.
Une joie monte en moi
émerveillement de l’instant.

De chaque instant qui joue une divine musique,
qui résonne avec celle de mon cœur.

Je vois les motifs, les formes,
dessins sur les sets de table, déco autour.
Ce ne sont plus juste des motifs, des formes,
ils me parlent, ils font quelque chose à l’intérieur,
tout comme les couleurs.

C’est comme si tout s’éclairait,
comme si tout se manifestait.

Et je suis bien là, je suis bien moi,
plus que jamais,

Les étoiles dans les yeux, je souris.

A l’origine de la Vie… La Source

La plus grande source de mal dans l’Homme, dans la violence qu’il peut se faire à lui-même au quotidien, qu’il peut infliger à l’Autre, est de s’accrocher à une vérité quand celle-ci est multiple, multi-dimensionnelle, multi-factorielle, en mouvement constant.

Trouver sa boussole intérieure, ce fameux Graal, sublime arche d’alliance, si éloignés de ce qu’il pouvait penser : la magie, l’incroyable, l’inimaginable, l’introuvable, l’infaisable !

Le beau, le vrai, le simple, évident, essentiel, à chaque instant, en mouvement constant, big bang permanent.

A l’origine de la Vie…