Croire en dieu !!!!!!!!!!!!

Hey salut amis voyageurs,

je me suis mise à faire des vidéos pour ajouter à l’énergie et la magie des mots, celle de tous mes sens, avec les yeux, le regard, la bouche, bref, mon physique !

Celui pour lequel je me suis cachée, si longtemps, par peur, par honte, d’être, un être humain, d’être surtout…

Une Femme.

Une femme sensuelle, une femme amoureuse, une femme passionnée et passionnelle,
une femme libre et libérée,
une Femme belle et fière de l’être.
(rien qu’à dire ça, mon aura se rétracte 😀 😀 , c’est bien parce que c’est vous… 😉 Petite j’ai fait de longues années de théâtre, j’étais beaucoup sur scène (et j’adore lire des contes animés, très animés !!) et à vrai dire, je m’y éclatais avant de… me cacher. Rhhhaaa ces détours que l’on prend et qui… font partie de notre chemin!)

Parce que… Croire en dieu est la chose la plus merveilleuse qu’il me soit arrivée d’intégrer sur cette fichue terre.
Cette vidéo m’a demandé un grand travail en amont (et un grand travail après coup genre mon dieu, OMG, qu’est ce que t’as fait Elise..??!!!! 😀 ), peut-être le plus grand et le plus un-portant de toute ma vie…

En tous cas, j’ai pris un sacré pied à le faire, putain, ça fait du bien Ô Ouiiiiiiiiiiiii…!!!!!!!!
J’espère que vous apprécierez, (c’est dur d’être aimé vous savez, quand on s’est libéré… La liberté, tout comme le bonheur est genre le truc le truc qui fait le plus flipper le genre humain…! Ce contre quoi il lutte le plus fort, moi la première, je me rappelle… Ça me rappelle la phrase d’un divin ollioulais ici dans son petit paradis : semer les graines du bonheur sur les têtes des cons est l’une des choses les plus difficiles à faire… Je compte bien m’y atteler corps et âme, quoi qu’il m’en coûte ! )
je reviens de loin et je suis putain de bien…

J’vous aime,
Elise R§D, thérapeute au service du déploiement du plein potentiel de l’être humain en Lien.

Croire en dieu

Croire en dieu est la chose la plus horrible et la plus belle qui soit.
C’est la porte ouverte à n’importe quoi…
Croire en dieu,
ça veut dire quoi ???
Ca veut dire que j’y crois.
Mais croire en qui ?
En quoi ?
En toi !
En moi !
En eux, en nous, en vous !!!!!!!!!!!
En lui,
aussi…

Quoi, tu veux dire que ce con, aussi ?
Et le verre de terre ?
Et la merde qui sort de mon cul,
et la larve au coin de l’étang ?
Et ce balèze d’oran outang ?

Quoi, tu veux dire que dieu est autant dans l’eau de mes chiottes que dans l’eau bénite…?

Mais… C’est quoi dieu ?
un concept ?
C’est le bien,
ou alors le mal ?
L’animal, le normal, le paranormal ???
Tu es bien angélique de rendre ce service ô toi mon dieu
mais alors… Toi qui me plantes un pieux, es-tu le diable ou le bon dieu ?

Le diable…
Dieu.
Croire en dieu…
Et le diable aussi ?
Ben oui dis donc, si croire en dieu veut dire croire en eux,
alors, les cornes sont des dieux…
Ou bien des diables,
qui existent aussi,
lui aussi,
lui aussi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Croire en dieu…
C’est pour faire mieux ?
Être Mieux ?
C’est quoi dieu…
Dis eux.
Deux yeux.
heu………
Mince alors, c’est pas clair de croire en dieu,
claire de l’une à la Une.

Voir avec les deux yeux, croire en dieu, croire en eux…
Soupir…
Que c’est compliqué car alors où m’arrêter ?
Comment me stopper, comment décider ?

Je voudrais m’assurer,
s’assurer, c’est dieu aussi non ?
Sale donneur de leçons, je vais te dire moi que tu es un con,
à croire en ce dieu qui ne me convient pas !

Et pourtant… Tu sais que je t’aime toi ?
tu veux bien dis, qu’on fasse la paix toi et moi ?
Qu’on s’accorde un peu…
Sur cette notion de dieu…

Toi et moi, ça fait longtemps qu’on se cherche n’est-ce pas…?
Dis moi, qu’est-ce qu’on fout là ?

J’ai envie, en fait de te parler de moi.
De mon dieu à moi
que je vois avec mes deux yeux, que je sens avec mon grand coeur,
qui me fait vibrer aux cieux
me rend tout amoureux
Me donne l’amour de la terre,
de la mère et du père…

Mon dieu est imbécile,
mon dieu n’est pas facile…
Il me fait tantôt aimer
tantôt détester.
il me fait te respecter et t’écouter, toi qui me fais chier,
il me fait pleurer devant tant de beauté,
hurler devant tant d’horreur dont il est aussi porteur.
tu vois, il me fait perdre la tête mon dieu,
comme une alouette
perdues dans les cieux
tendancieux…

Je cherche mon pilier en toi ô toi mon dieu
et tu ne me donnes que des doutes, des paradoxes, des poisons et des antidotes,
tu me fais aimer ce que je devrais détester et tu me donnes la force d’avancer quand tu me donnes aussi, celle de reculer…
Alors Dieu, ne pourrais-tu pas m’aider,
me diviser…
Avec ce bon diable que tu as créé ?
Dieu, moi qui sens ton unité,
rappelle moi aussi à me diviser.

Car alors je pourrai me dégager,
enfanter, créer pour l’éternité
et… jouer !
A lui faire la guerre, ne pas être lui, ou elle, ou celui-là, qui ne me convient pas alors même que je l’aime !
J’en ai marre dieu de croire en toi tu sais des fois, c’est si difficile,
merci pour ce bon vieux diable qui me rend la vie facile !
Être moi, différent de toi, différent de lui,
mon dieu !
séparé de toi mon dieu !
Toi qui est moi, rappelle moi aussi que je ne suis pas toi !
J’ai des choses à faire je te signale, moi !

Dieu, croire en toi est le cadeau le plus précieux,
pour être moi,
garder la foi,avancer, reculer
dans ce moments de mouvement et de doute constant,
je trouve en toi mon mât éternel,
celui qui me rappelle
que quoi qu’il arrive,
tu es toujours là, tu seras toujours là,
près de moi, tout près de moi,
si loin de moi.
Ne t’approche pas de trop près mon vieux, tu veux ?

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Tout l’or du monde entre Nos mains…

 

Ma passion est à son comble, mon ardeur, brûlante, dévorante…

Et eux, et Lui et Elle,
qui me rap-pellent
à cette torture que je m’inflige, d’être moi, chaque fois, de les brûler, un peu,
là où ils ont froids.

Ils m’enterrent !
Les bougres, et voilà que je me mets à terre,
non pas voluptueusement, non, j’y suis catapultée !
La pute…
Connard !

Et voilà que je renifle leur merde,
que je la ramasse, encore, moi qui vient du soleil, et de l’air
là où tout est or,
cet or que je voudrais leur transmettre,
sales bourreaux de mes vies
je vais vous tuer, je vous le dis !
Vous n’allez plus me passer au crible de ce feu terrestre,
confondus, perdus que vous êtes !
Je ne parle pas du même feu bon dieu !

C’est ensemble que nous allons y aller !
Cette mort, ce noir, ces cendres qui vous font si peur,
bande d’enculés !
Cette mort est si douce, elle est divine !
C’est la vie qui vous attend !
C’est la vie que je vous tends !
De ces flammes que vous prenez pour un enfer,
celui qui gravite autour de leurs lances de fer,
Vos armures,
vos lames, acérées…
Mes larmes ne peuvent rien à côté…
Je souffre, je souflle,
ce soufre
je le brûle pour toi, tu ne vois donc pas ?
Je suis un alchimiste et tu n’es qu’un goujat !
Un soldat, un un-pitoyable soldat
armé à bloc avec ses fers, son enfer et ses balles qu’il assène à son frère…

Je t’emmerde, je t’emmerde !
De cette merde que tu mets dans ton nez et que tu projettes sur ton nouveau né !

Que je te fais sentir avec mes mots, mes armes, à moi,
tu vois…
Elles sont douces, amères, colorées,
sucrées salées,
de toutes les couleurs, de toutes les odeurs…
je t’en fais voir de toutes les couleurs,
tu vois,
de celles que tu ne vois pas,
que tu te refuses, encore, à toucher, sentir,
sentir !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sentir !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sentir !!!!!!!!!!!!!!!

Voilà que ton nez se bouche encore,
tes pores qui se resserrent et lacèrent…
Embranchement de tes émotions, là, au creux de tes poumons…
qui se serrent
de peur.
Auto combustion.
Autoconfusion.
Ca crépite,
ça crépite,
ça l-évite

Putain !
Putain !

Reviens !
Je t’en prie reviens !
Mettons nous au coin de ce feu, approchons nous un peu si tu veux,
je te le ferai sentir, d’abord doucement,
sens, ressens, sa chaleur…
Approche-toi, encore.

Mais il brûle, il brûle,
c’est dangereux !

Que tu crois,
Accroché à tes balises terrestres paramétrés, ficelées et hypercadrées
que tu crois mon amour…
Mon frère, ma Terre.
Encore, approchons nous, tu veux bien. Ce feu nous attend, depuis si longtemps…!

Il a toujours été présent au coeur de notre Mère, à tous,
Regarde bordel !
Ouvre les yeux !
Ouvre ton coeur, dégage-le de ce mécanisme infernal, de métal,
qui comprime, qui serre, resserre, enterre !
Boîte de pacotille où il se sent à l’étroit,
là…
La Terre, notre chère Terre…
son centre mon ami, mon frère, mon amour, son centre est un coeur brûlant, ardent,
tu vois…

Non tu ne vois pas encore.
Naïveté enfantine de toutes ces vies…!
Qui désormais est finie.

Sache, sache mon chéri,
que ma colère sera à la hauteur de ta connerie.
Je ne vais plus manger la terre.
Je vais brûler de mon feu,
cette fois sans t’écouter et donc, sans me consumer,
seulement la merde dont je ne veux plus, seulement ton métal,
que je vais fondre et refondre,
sans aucun répit,
sans le moindre doute ni la moindre intransigeance…
retrouver l’or,
Notre or,
l’Or de nos terres…
Perdues !
Bientôt recouvrées.

Si si je t’assure !
Vois…

Tu es là,
je suis là et ensemble nous brûlons d’amour,
de passion,
d’une passion maîtrisée, cadrée et divinement révoltée.
Ensemble tout devient alors possible,
notre force est indestructible,
Force de du feu, force de dieu
force de vie colossale de ne pas faire comme eux tout en étant avec eux.

Nous pulsons au rythme de cette pulsion primitive,
divin mouvement de la vie,
nous faisons l’amour à chaque instant de cet amour brûlant qui se partage instantanément.
Cette jouissance est palpable, elle est contrôlable !
contrôlée et enviée.

Toi qui ne jouis pas,
et qui cherche à nous voler
sans vouloir L’approcher
ce secret
ce bonheur désormais recouvré et maitrisé,
nous te tenons à distance, près de ce fer de Lance,
proche de ton essence, là, sur la lueur de ce fer de lance.

Qu’ensemble nous avons appris à manier,
tels de divins et redoutables guerriers,
de l’amour, de la paix !

Je ne t’enseignerai pas cet amour sans ton accord
car alors!!!
Je serai féroce avec Lui.
Sans plus aucune pitié.

Arrière !
Si ce n’est pas pour jouir,
tu peux déguerpir.

A mon Stéphane, ma flamme jumelle, le divin ennemi de toutes mes vies, qui m’a fait grandir, dans celle-ci, puisque je n’avais que 15 ans quand je l’ai rencontré, et dans toutes les autres, où il a fait naître et grandir ma rage, de cette précieuse rage, plus grande force de vie jamais acquise sur cette belle Terre au service de l’Un et de l’Amour… 

A Notre vie passée, la seule, l’unique, dans ce divin paradis où tout était possible, grandiose, merveilleux, joyeux, heureux !

A Vous, nombreuses et précieuses âmes sœurs, qui avez m’avez rappelée à mon essence, mon amour, ma passion, ardente et dévorante, qui m’avez permis de ne jamais la lâcher auprès de Lui, ce connard d’ennemi froid et un-placable.

A Nous, Êtres Humains qui sommes si proches de cet accord essentiel pour maîtriser ce feu brûlant capable de tous les possibles, oui, tout est possible maintenant.

Et enfin aux loups, aux sorciers et sorcières et à leurs précieuses connaissances transmises depuis la nuit des temps sur la redoutable jungle humaine. Sans qui ce possible ne pourrait pas prendre corps…

Merci

Elise, Artiste, Femme, enseignante et thérapeute précurseur de l’Être Humain, au service du développement de son plein potentiel de puissance.
Vous pouvez me retrouver sur Ollioules ou à distance pour des rencontres, soins, ou initiations (Reiki) afin de vous aider à recréer ce Lien grâce auquel tout est possible…

http://www.etrehumain.fr/

We are all we need ❤ ❤ ❤

Notre Terre qui es aux Cieux…

Mon corps chauffe, ma sensualité est à son comble,
les mots m’appellent, ma plume,
mes doigts, l’écran et moi.
Ma terre.
Ma chère Terre.
Celle que j’ai cherchée, si longtemps.
Errant,
voyageant
dans des terres arides, détrempées,
noyées,
labyrinthes obscurs, numineux,
dédales monstrueux…

La voici. enfin.
Rayon de soleil,
tant attendu, inespéré.
Mensonge colossal de l’artiste au génie torturé
dont le paradis est une connaissance intime,
certaine, sereine ;
muse, source de tout l’or dans ses mains,
ses reins,
son coeur,
ses mains,
ses yeux.
Qui observent assoiffés,
le courant,
les lueurs et la froideur,
la peur, la rancoeur
et la tristesse,
nourriture primaire,
axiale paradoxale
de son bonheur,
materia prima de sa terre,
paradis un-connu de Lui, de Nous, de Tous.

Je Lui ouvre la porte à cet enflure de paradis,
perdu, retrouvé,
Loup y es-tu ?
Risettes à gogo,
larmes de croco,
Il est pas tendre le gendre…

 

J’aime lui rire au nez, jouer avec lui, il me donne envie !
Envie de Lui !
Ce bon dieu de diable miséreux qui réclame
sa came,
son Or, sa couronne,
sa puissance,
tendu vers les sommets de son ni-gnorance…

Il m’excite le bougre, ma terre, mon paradis,
parade vers Lui avec de belles Elles…

Ils se cherchent, se trouvent se perdent, s’enlacent
se lacèrent.

Divines blessures, tendre torture
qui dessine des arc-en-ciels
dans mes veines
qui pulsent
le retour au paradis.

J’entends l’eau qui coule, le rire des enfants.
Il détale pieds nus, la serviette sous le coude vers nos chutes du Niagara,
Terra nostra.
Tout brille de cette lueur essentielle Ici,
loin des feux de pacotille,

le vert resplendit,
ça joue, ça vibre, ça jouit,
les enfants le savent, ils en jouent aussi.
De cette sensualité débordante, luxuriante
qui jouit par tous les trous,

précieuses portes d’entrée
de leurs geôles rentrées.

Ils sont accoudés à leur fenêtre,
l’Artiste leur rappelle,

de faire la fête !

Quelques notes de musiques
et leurs cœurs s’emballent à nouveau, leurs yeux pétillent de renouveau !

Renaissance.
Rassemblement.
De nos corps, nos terres.

Quel est donc ce mystère ?
La salope qui se ne laisse prendre ni même surprendre,
je voudrais l’amener vers ce point cul-nu.

La Muse et l’Artiste se jouent de ces règles,
à l’endroit à l’envers peu un porte leurs envies,

et même, surtout !
Ce qu’on avait prévu pour Lui.

Ca démange, ça bout,
ça bouge à chaque fois,
divin et diabolique mouvement
qui toujours te surprend !

Vlan !
Je te claque ta porte au nez,
tout lové contre Elle,
smellant son odeur des bois, des sombres bois
surplombés de nos voies lactées….

Divine misère
de ne rien contrôler et se laisser guider par ces vers,
Elle qui Nous sussure à l’oreille de ne surtout plus nous inquiéter…

Le paradis est là, il l’a toujours été.
Terra nostra.

Merci à Elle, notre Mère
merci à Lui, notre Père.

Merci à Lui, mon homme de toujours aux origines des origines, Stéphane Raguet,

Toi et Moi, il y a 21 ans…

Lui, à qui je vais redire OUI, à l’église cette fois (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!), en Notre chère Terre d’Ollioules…

Merci à Toi voyageur de mes mers,
merci à Nous.

 

Je suis

Je suis.
Je suis.
Je suis…

Je suis Elise,
je suis femme,
je suis épouse,
je suis mère,
je suis…

Je suis libre.
Je suis ivre.
Je suis, lui, elle,
toi, moi, Nous.

UN

Mes amis, cela fait si longtemps que je n’ai pas écrit ici…
comme vous le savez, ma vie est un tremblement de terre permanent, ce qui est normal vu que c’est l’élément terrestre avec lequel j’ai un lien particulier : au lendemain de ma naissance, sur cette belle terre d’Algérie, à Miliana où je suis née, tremblait la terre, un séisme d’une très forte intensité

J’ai envie d’écrire, encore, sur ce processus de création qui est extraordinaire, si facile d’accès et si difficile à appréhender.
Tout être humain peut tout à coup se sentir pris par cette chaleur dans tout ses corps, se sentir transporté, emmené, hypnotisé par cette force, obscure, mystérieuse,
à l’Oeuvre dans toute la Création…

Celle qui te fait bouger, danser, vibrer à l’intérieur,
sautiller comme un gosse !!!!!!
Celle qui fait courir, pianoter, danser tes petits doigts, sur le clavier, de ton ordinateur, quand tu écris, sur ton instrument quand tu composes et que tu t’envoles, sur les corps de ton frère humain, quand tu lui fais un soin…

I fly so high me chuchote Moby qui détonne dans mes oreilles.

La musique, la divine musique,
celle qui fait vibrer le son, dans les enceintes,
de tout ton être,
divine mélodie, divine harmonie,
quand tu entres dedans,
…………………..…!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
On voudrait ne plus en sortir, demeurer dans cet état de shoot à l’état pur, pour toujours !!!

Je me sens comme un feu follet, j’ai envie de m’attraper,
reviens reviens !
Car ici c’est une autre partie, encore, et ces milles autres qui veulent s’exprimer, pas que le feu follet, pas que le feu follet
non mais !

Je suis.
Je suis une alchimiste, d’hier et d’aujourd’hui.
Je suis.
Je suis une jolie sorcière,
je suis une divine prêtresse,
je suis une grandiose déesse !!!!!!!!
Je suis raisonnable et déraisonée,
je suis libre, sans limite et cadrée.
Je suis méchante et gentille,
en haine et en amour,
forte et douce,
courageuse et putain de flippée,
je suis folle et enragée,
je suis sérieuse et rangée,
je suis ces doigts qui courent sur le clavier,
je suis l’herbe et les prés, et ce cheval
qui broute dans ton pré,
et ta bouche,

ta bouche !

Ta langue, qui tangue délicieusement,
comme ce bateau,
je suis ce bateau !
moi aussi je tangue !
et j’aime le voyage,
naviguer sur les flots,
de ton être,
de nos êtres,
transis,
d’amour – d’humour – de foi

tant de fois,

où nous nous sommes aimés,
où nous nous sommes détestés, trahis ! encore et encore…
Pour notre plus grand amour, notre plus grand bonheur, encore!!!!

Je t’aime.

Je t’aime, je n’y peux rien.
Je te demande pardon si cet amour est trop fort, trop puissant, trop important, trop dévastant, je m’en fiche,
parce que je t’aime,
c’est dans ma nature, d’aimer,
être en lien avec toi,
toi, le ciel, la terre, la matière, le feu, le vent,
la montagne et puis l’eau…

Plouf.

Me voilà immergée dans tes profondeurs, je coule, je coule,
je me laisse bercer par les flots, par tes flots, sublimes,
en bas, tout en bas, je n’ai plus la force de remonter, t’aimer.
C’est si bon de se laisser bercer par cette sensation…

Remonter.
Continuer !
Il n’y a pas que toi, non mais !
C’est toute la création que je vais embras-ser, toute la terre, et l’univers que je veux aimer !

Il est toi l’Uni-vers, mon amour,
il est toi,
il est moi…

Entre en moi !

Ma colonne brûle, cette divine énergie qui monte dans ma colonne,
feu divin,
du fin fond de la terre, au creux de notre être,
au coeur du coeur des entrailles de la terre,
des enfers.

Dante, Dante, est-cela ?
L’amour, l’enfer, la terre, la mer,
tous ces éléments qui se lient d’amour, d’amitié,
de folie, d’envie, de divine raison ??!

Le rythme détonne dans mes oreilles, ton rythme, notre rythme,
battements du fin fond de nos terres,
africain,
américain, amérindien,
plumes, métal,
plume métal,
le fer et la pierre,
se cognent.
***
divines étincelles,
qui rallument, rallument, tout mon être…
Tu me tues quand tu es toi,
je me retrouve avec Toi.

JE SUIS.

Je suis en amour avec toute la création.
Ta création, sa création, ma création,
Notre création.
Ne vois-tu pas, ne vois-tu pas ???
Il est là.
Ton amour.
Mon amour.
Dans ce que tu aimes,
et ce que tu n’aimes pas.
Il est là, toujours là.
Tu ne peux pas échapper à mon amour, tu ne peux pas réchapper à son amour,
il est partout, il te poursuivra jusqu’au fin fond de ton être,
te hantera, jusqu’aux tréfonds de tes plus profondes ténèbres.
Il est est là.
Il est toujours là,
partout, il te suivra.

Je suis.
Je suis cet amour,
je suis cette vie,
je suis cette expansion,
je suis cette rétractaction,
je suis ton étoile,
je suis,
le soleil,
la terre et la mer.

Je suis.
Le cadavre,
le cafard
et le noir.
Et le blanc et ce banc !
Et l’éléphant.
Je suis abondant !
je suis rare, précieux,
je suis gueux.

Je suis…
Je suis…
Fatiguée de t’aimer,
fatiguée d’écrire,
fatiguée de t’écouter,
j’ai joui,
sans frustration aucune et je jouirai encore, tant de fois,
là j’ai envie d’arrêter, de t’aimer,
juste m’étendre, m’allonger
et kiffer.

Merci à ma moitié, Stéphane, mon amour de toujours, qui me révèle si douloureusement et délicieusement à mon entièreté (pareille opposition n’est pas permise, bon dieu!!!)…
Merci à mes mille et unes âmes sœurs, divines et sublimes rencontres, qui m’aident à appréhender cette entièreté sans basculer, qui m’aident à ne pas devenir trop raisonnée, qui m’aident à ne pas rester au fond et couler, qui m’aident à m’aimer et à l’aimer, Lui, mon autre moitié
moi-tu-es, moi tué, qui tue mon moi…

Avec tout mon amour…

 

La pierre chrysanthème

 

 

C’est l’histoire d’une pierre,
une pierre chrysantheme.
Elle était toute noire…
Oui mais !
Elle portait une fleur,
en Elle,
sur elle,
A travers elle,
sublime,
blanche
aux multiples pétales
parsemées ça et là comme un soleil
un divin soleil
qui éclaire et qui réchauffe en même temps.

Elle avait accompagné cette fille,
si douce, si belle
Là,
posée sur son front.

Elle avait
Elle avait…

Comment dire c’est étrange non ?
pour une pierre,
vidangé
ses
pensées,

Elle l’avait…
Nettoyée,
cette fille
si douce,
de la voie lactée,
Là,
posée tendrement sur son front,
entre ses deux yeux bleus.

cette fille divine pouvait l’entendre,
grand Dieu !
Diable !

cela était si rare…
et si précieux !
Elles avaient, ensemble,
partagé

le Lien.

Ce lien profond qui unit toute vie.

« – Merci infiniment jolie pierre,
que puis-je faire pour toi en retour…?

– Tu me reconnais, tu m’entends
tu m’accueilles, m’aimes,
me voit et
me permet
d’Être
Qui Je
suis.

Ce Je suis est plus grand encore
que moi
que toi
que Nous

Pour cela je te remercie.

Ne crois-tu pas que cela suffit…?

Ailes

Elle avait tu son amour,
son envie de dire je t’aime mille fois.
Son envie de dire à l’autre à quel point elle le trouvait Beau,
à quel point le monde, le méchant faisait partie d’un équilibre
qu’elle avait toujours senti.
Elle trouvait le monde Beau, elle s’en était émerveillée tant de fois, tant de fois,
y compris dans ce seau rempli d’eau dans lequel elle voyait le reflet du ciel.

Elle l’avait tu.
Par honte, pour faire comme les autres.
Parce qu’on lui avait dit que c’était ignorance, jeunesse, naïveté.
Innocence.
Elle verrait quand elle grandirait.
Le monde ce n’était pas ça,
L’amour n’existait pas. L’amour ne durerait pas.
Et toutes ces phrases, toutes ces pensées, toutes ces idées, maintes fois répétées,
qu’elle avait fini par prendre pour vérité.

Elle avait beaucoup appris de cette vérité qu’on lui avait enseignée.
Elle avait grandi.
Elle n’était plus naïve, non, elle avait vu et vécu l’horreur de ce monde, de cette création séculaire.

Elle avait retrouvé son Amour.
son Innocence.
Sa Vérité.

Qu’elle s’apprêtait désormais à partager.

Nous sommes des pures lumières.
Déployez vos ailes.

Tu es lumière, tu éclaires, même de loin :-)

N’oubliez pas que vous n’avez pas besoin d’être en présence des autres pour les guérir ou les aider.
Nous sommes tous reliés, tous connectés.
Quand tu as mal, j’ai mal,
quand tu ris je ris,
quand tu jouis je jouis oh OUI ! 😀
Et surtout, nous pouvons travailler la maîtrise de cette connexion,
ne plus la subir.
Ne plus être mal parce que le monde va mal,
Ne plus être triste pour son frère ou sa sœur.
construire son bonheur,
LE DÉVOILER !!!!!!!!!!!
Celui que l’on va transmettre,
information précieuse dans cette myriades de connections et d’informations.
Ne plus résonner avec les mémoires humaines,
RAYONNER LE SOLEIL.
Le pouvoir de guérison ici est tout autre. Ce n’est plus de l’empathie, c’est la Force de Vie à l’état pur, celle qui guérit tout, absolument tout.
Votre pouvoir solaire d’affirmer et de faire rayonner votre lumière, la dévoiler au grand jour.
Ce pouvoir est immense, le plus grand jamais été à la portée de l’Humain.
Et celui-ci ne fait de mal à personne, il ne contraint personne, il éclaire, simplement, divinement, comme le soleil.