La pierre chrysanthème

 

 

C’est l’histoire d’une pierre,
une pierre chrysantheme.
Elle était toute noire…
Oui mais !
Elle portait une fleur,
en Elle,
sur elle,
A travers elle,
sublime,
blanche
aux multiples pétales
parsemées ça et là comme un soleil
un divin soleil
qui éclaire et qui réchauffe en même temps.

Elle avait accompagné cette fille,
si douce, si belle
Là,
posée sur son front.

Elle avait
Elle avait…

Comment dire c’est étrange non ?
pour une pierre,
vidangé
ses
pensées,

Elle l’avait…
Nettoyée,
cette fille
si douce,
de la voie lactée,
Là,
posée tendrement sur son front,
entre ses deux yeux bleus.

cette fille divine pouvait l’entendre,
grand Dieu !
Diable !

cela était si rare…
et si précieux !
Elles avaient, ensemble,
partagé

le Lien.

Ce lien profond qui unit toute vie.

« – Merci infiniment jolie pierre,
que puis-je faire pour toi en retour…?

– Tu me reconnais, tu m’entends
tu m’accueilles, m’aimes,
me voit et
me permet
d’Être
Qui Je
suis.

Ce Je suis est plus grand encore
que moi
que toi
que Nous

Pour cela je te remercie.

Ne crois-tu pas que cela suffit…?

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Arrivée au coeur

C’était donc ça le cœur de l’humain, mon intuition ne m’avait pas trompée.

Sous toutes ces couches, multiples, plus ou moins denses, plus ou moins sombres, plus ou moins collantes, gluantes, agrippantes, dégoulinantes, effrayantes, rebutantes, écœurantes…!
… se cachait une zone …
Légère, infiniment petite, intacte, d’une luminosité…
D’une luminosité…
Ahhh les mots me manquent…

Le cœur de l’humain était pure lumière, connecté à la terre entière, à l’univers.
Il était amour.

Dans ce lieu où tout coule de source, tout est transparent, éclairant, vivifiant, chatoyant.
Les couleurs en ce lieu sont différentes de tout ce que l’on connait.
Les perceptions aussi.
Tout est si lumineux, vibrant, coloré, chaleureux.
Les mots me manquent, les mots me manquent !

C’est une source, une source intarissable, une source incroyable, elle coule, elle coule !
Avec tant de vivacité, tant d’ardeur, rien ne pourrait la stopper !

Elle est reliée.

J’ai désormais l’impression d’être toute nue.
Les choses, les mots, les lieux, les hommes se montrent à moi sous un regard nouveau.
tout est fluide.
Tout est beau.

Le présent se rappelle à moi dans une fulgurance qui me montre chaque chose, chaque détail, chaque pensée avec une divine clarté. Je vois tout, je ressens tout dans une transparence qui, loin d’être effrayante ou trop intense est douce, douce.

Je vois avec les yeux de l’amour.

C’est un autre regard ici qu’il m’est donné de vivre. De partager.
Divine clarté qui, telle les larmes, coule, s’écoule dans un corps que je sens neuf, comme inondé par un flux constant que désormais rien n’arrêterait. Je sens l’amour, l’énergie couler partout, en moi, tout autour.

J’ai envie de créer.
J’ai envie d’aimer, d’aimer à tout jamais.

Changer le monde : recouvrer son pouvoir et sa responsabilité

Note : aujourd’hui, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison. Pour plus de renseignements, pour trouver un espace d’accueil, de partage et d’entraide pour gérer vos difficultés d’humain sur la voie de l’évolution, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂

Les choses s’accélèrent, mon nouveau site que je construis, presque fini, ma cave qui se transforme petit à petit en salle de soins, d’ateliers et d’initiations Reiki :-))))))))))),
les personnes en attente des initiations ou des soins qui me mettent en joie et en stress 😀
les angoisses,
la confiance, la lumière,

Le rayonnement

LE POUVOIR

Hum, il fait peur ce mot, il est tabou, en tous cas pour certains, pour moi.
Ce pouvoir, associé à l’écrasement, à l’annihilation de notre humanité, à l’obéissance…
J’ai longtemps rejeté ce pouvoir et tant d’autres comme moi l’ont fait et continuent de le faire : qui courbent le dos, attendent les coups, se cachent, se figent…
Oh, il y a aussi l’autre pôle de cette victimite qui a duré tant de temps et qui doit prendre fin.

C’est le rebelle. Celui qui est contre le système, contre les “méchants”, “moi je me laisse pas faire moi” avec une lumière et une douceur, un désir d’amour que je sens si fort, là, dans son cœur…..
Il porte souvent de grosses chaines, s’habille de noir, et s’habille de ce regard fort,
des masques, encore !
des chaines, encore !
encore, encore !

Quand je voudrais moi Te voir éclore !

Toi, qui a cette conscience, sur le cœur, sur l’amour, sur le potentiel de l’humain, de l’humanité, de la société, toi qui SAIS,
tu dois cesser de te taire, cesser de te retrancher, de te cacher, de te regrouper, de manière sectaire, avec ceux qui te comprennent,

ce n’est pas là que tu veux aller.

Tu veux aller devant l’Autre, pas pour le taper, pas pour lui faire la guerre, pas te plaindre, encore ou pour gémir, de ce manque d’écoute, de considération, pour ta petite personne,

victime, victime !

Comme c’est triste, TU ES UN ROI.
Tu as le pouvoir.
Et tu en es responsable de ce pouvoir, Toi seul, oui !

Alors, l’ami, l’Humain, l’Homme de demain, c’est maintenant que ça se passe.
Où tu résistes.
Où tu y vas, franchement,
tu les brises ces chaines, tu l’ouvres,
ton centre,
là,
ouvre !

Sens la chaleur qui imbibe ton cœur et qui coule dans tes veines,
sens ce pouvoir, sens sa puissance, il inonde tout ton être et rayonne, tout autour.

***

Je voudrais revenir ici autrement que par la poésie pour poursuivre ce sujet essentiel.

Mon maître Reiki et ma pratique m’ont appris cette responsabilité, cette conscience parfois si douloureuse que chaque chose, chaque rencontre, bonne comme mauvaise n’est pas le fruit du hasard mais quelque chose qui est là pour me faire apprendre, évoluer.

Cette vérité-là contre laquelle j’ai bataillé s’est révélée à ma conscience dans des instants fulgurants.

Lorsque vous commencez un chemin de guérison, d’évolution consciente, vous allez, non plus lutter contre les événements, les personnes, vous allez au contraire apprendre à accueillir, décoder, libérer et Vivre.

Tout ce qui arrive n’est pas le fruit du hasard. “Oh non, voilà que ça me tombe encore dessus !”.
Et bien, c’est une information, précieuse pour colmater ta blessure, celle qui te maintient victime, celle qui te barre l’accès à ta puissance, à ton amour.

Il est temps de commencer maintenant. Pas à te sentir coupable de ce qui t’arrive mais responsable, c’est à dire le créateur, suprême, à la puissance infinie !

Je sais, ça fait peur mais on y va petit à petit et pour y aller, il faut commencer, maintenant.

Aujourd’hui tu vas aller bosser, faire des courses ou balader. Et malgré ta volonté de rayonner l‘amour, de positiver, de rester en paix, tu vas être bourlingué, ça va s’agiter, peut-être même entrer en ébullition.
Surtout face à lui, elle.
Tu vas encore le voir, lui, qui te pourrit la vie, qui leur pourrit la vie, tu le vois agir, tu te dis que c’est mal, que c’est un véritable enfoiré.
Pourtant, tu commences à vouloir faire rayonner la paix, l’amour et tu ressens une putain de rage contre cette enflure qui écrase les autres, les dominent, les malmènent et qui vient troubler ta paix.
Tu contiens cette rage, tu n’as plus envie de te mettre en colère. Et alors, ton corps encaisse.

Que vas-tu faire ? Ré-agir, agir à nouveau, encore, selon le même modèle, tel un pantin ?

C’est là que ta puissance entre en jeu, maintenant. Pas dans ton coin, seul, en méditant mais en étant présent, à l’extérieur, auprès de l’Autre, ton frère, celui, quel qu’il soit, qui a,
tant, tant à t’apprendre et toi,
Tant, tant, tant,
à lui donner.

Ta responsabilité : tu émets des informations par tout ton corps, certaines subtiles, d’autres plus évidentes, par tes mots, tes gestes, tes attitudes, tes ré-actions.

Quelle information veux-tu transmettre ? Qui veux-tu être ?

Celui-là, le bourreau, il résonne avec ton bourreau intérieur.
Il faut bien comprendre que tout ce avec quoi on résonne, en positif comme en négatif, fait partie de nous, nous sommes le tout. Ce ne sont pas des paroles en l’air, c’est une réalité.
Le tout est en nous. Et on peut le ressentir et on peut agir.
Ce bourreau, quand tu t’écrases devant lui, que tu cries, ou même quand tu te tais en contenant tes sentiments profonds, tu résonnes avec l’information de domination qu’il transmet, tu lui renvoies une affirmation, une confirmation, un grand oui ! Même lorsque tu cries ou que tu tapes, je te le garantis…..
Ça le fait perdurer, ça le fait exister, ça nourrit cette qualité en lui.

Si tu pouvais voir comme je vois aujourd’hui et tu le peux, tu verrais, lorsqu’il crie, la blessure, sa blessure, souvent proche de la tienne qui s’exprime avec une autre couleur. Tu saurais exactement où la situer. Et même, tu la ressentirais au creux de ton être comme si elle était tienne, là, dans le cœur.

De cette humanité malmenée, bafouée, contenue, endormie !

Qui doit se réveiller ! Qui va se réveiller !

Alors, oui, tu as un grand pouvoir, une grande responsabilité, celle de rayonner qui tu es.
Non plus être dans la réaction, la défense ou l’attaque.

Rayonner qui tu es.

Et réinformer, toi même et le monde, à la lumière de ton cœur, à l’intérieur.

Chaque fois que tu oseras sortir de ce mécanisme instinctif de défense ou d’attaque omniprésent en ce monde, tu créeras le nouveau monde, le tien, celui dans lequel tu crois.

Dans le mien, chaque humain, je dis bien chaque humain, est une parcelle de mon être, de ma vérité, de la vérité et j’attends avec impatience qu’il se défasse de toutes ces couches et qu’il rayonne de tout son être sa vérité, ma vérité, son amour, notre amour.

Alors peut-être qu’aujourd’hui, lorsque ce lieu, cette personne te fera sortir de ton calme, ta joie, ta paix, j’espère alors que plutôt que de pester contre toi, contre lui, qui t’a fait perdre ton calme, tu accueilleras ce moment précieux pour changer le monde.

Mettre de la lumière, ouvrir ton cœur, l’écouter, le laisser rayonner et te montrer, qui Tu es, qui Il est.

***

Petit extrait de l’excellent Conversations avec Dieu de Neale Donald Walsch 🙂 :

conversations avec dieu extrait

Avec tout mon amour ❤

 

Paroles d’enfant

Ce matin, j’ai mal à l’oreille maman,
voilà que tu me forces maintenant à mettre ma veste,
je n’ai jamais froid maman, dans mon cœur d’enfant,
dans cet endroit fermé oui, j’étouffe, maman,
ma classe, mon école,
plongée au cœur de cette agitation,
et ce bruit… Mon dieu, tout ce bruit !
Et il y a ces choses que tu me dis que je ne comprends pas,
au plus profond de mon cœur,
alors que je demande à ne pas y entrer aujourd’hui,
je ne me sens pas la force, là tout de suite, d’entendre, d’entendre tout ce bruit.
Avec ces yeux, cette voix soudain que je ne connais pas,
tu me dis : « ah non, c’est fini maintenant ça, tu es habituée maintenant, tu y vas ! ».
Mais maman, je ne peux m’y habituer, je ne veux pas,
pas aujourd’hui, je t’en prie
et tu resserres ma veste autour de mon cou,
mais maman, j’étouffe là, je ne comprends pas...
Et cette voix encore que je ne connais pas : « tu as mal à l’oreille tu gardes ta veste ! ».
Qui es-tu inconnu qui prend place dans le coeur de ma maman,
Qui es-tu ?
Hier encore nous jouions ensemble avec ma maman,
avec ses yeux remplis d’étoiles d’argent,
et nous préparions ensemble ce déliceux gâteau,
et nous courions autour de cet arbre à qui je parle,
et nous mettions de l’ordre, ensemble dans ma chambre,
et tu m’embrassais et on rigolait !
Qui es-tu, qui es-tu ?
Ce matin je pleure maman, dans mon cœur d’enfant.

« Maintenant tu arrêtes, tu entres en classe et sois sage ! »
Oui maman, je serai sage maman.

∗∗∗

Aujourd’hui tu me tapes maman
pour que je mette ma veste maman,
je m’amuse, je cours,
je n’ai jamais froid, maman, dans mon cœur d’enfant,
tu me rattrapes,
est-ce que je souhaite recevoir la fessé devant tous mes amis ?
« Tu vas encore attraper froid ! » me dit cette voix que je ne connais pas…
Attraper froid…? Les grands sont bien marrants, attraper le froid !
Elle veut dire quand mon nez et mes yeux coulent,
moi je dis toujours que c’est mon cœur qui pleure,
oui je pleure de toute cette peine,
cette peine dans mon cœur
cette peine dans les cœurs
que personne n’entend…
Mais ce n’est pas grave maman, tant que je garde mon cœur d’enfant,
tant que je garde mon cœur d’enfant.

Je remercie tous les enfants pour leur sagesse, leur bonté, leur innocence et leur grand cœur, puissions-nous accepter de nous laisser guider par eux, puissions-nous les élever, oui, les élever en écoutant leur cœur, en écoutant notre cœur.