La raison passionn’elle

Vous est-il arrivé de vous sentir blessé, en tant que femme, en tant qu’homme auprès, de l’être aimé…?
Ma passion à moi est passionnelle et rationnelle, bien obligée.

Mon homme, je l’ai aimé, je l’aime passionnément, démesurément et mes instincts, pourtant,
me font penser à cette princesse et ses loups.
Sa rage dedans, sa force, les couteaux qu’Elle lui tend, la méfiance qui la méprend sur Son amour,
l’empêche de jouir pleinement de sa beauté, de son amour, de ses désirs les plus intimes…

Je pleure, je chante un chant venu d’un autre temps,
des millénaires…
Il s’approche, me tend ses bras.
Mouvement de recul.
Envie de frapper, de hurler, de fuir, à grandes enjambées,
instinct passionnel et irrationnel
que je contrôle,
de manière raisonnée,
le laisse entrer.
Mon corps se glace sous sa main, pourtant si chaude autrefois.
Mon corps se tend,
réflexe instinctif primitif que je détends par la force contrôlée de mon amour raisonné.

Ma moitié, je le sais.

Parfois mon corps, mes désirs, mes instincts, mes envies l’oublient,
lui, mon amant, mon ami,
mon amoureux, à vie.

Peu à peu ma poitrine se gonfle sous ses doigts amoureux,
de feu.
Le désagréable laisse place à
Une douceur insoupçonnée…
Un bien être…
Longtemps oublié,
de ces contes désenchantés
qui l’ont marqué, ce corps
meurtri,
blessé,
à tout jamais,
je croyais…

La petite fille s’éveille et s’émeut de ce geste affectueux,
instinctivement fui,
pourquoi ?
Je ne sais pas
mais je sais que je veux,
l’aimer
le laisser m’aimer,
le désirer,
le laisser,
me désirer.

Il caresse mes cheveux,
de manière raisonnée renaît le feu,
les frissons me parcourant,
comme une enfant qui jamais ne se méprend,
sur la beauté et la pureté des choses, de l’être
humain,
de l’amour,
des mains…
Je frémis de joie,
timide.
J’ose implorer quelques caresses, encore,
me laissant divinement et doucement
porter par cet amour qu’il me tend
si joliment, sincèrement,
lui, mon enfant, mon amant,
l’amour de ma vie,
que je désire ardemment,violemment et doucement,
pénétrer toute ma volupté,
entrer dans tous mes corps,
car alors,
je serai Femme comblée,
pour l’éternité.

A mon Stéphane, mon amour de toujours <3.

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Notre Terre qui es aux Cieux…

Mon corps chauffe, ma sensualité est à son comble,
les mots m’appellent, ma plume,
mes doigts, l’écran et moi.
Ma terre.
Ma chère Terre.
Celle que j’ai cherchée, si longtemps.
Errant,
voyageant
dans des terres arides, détrempées,
noyées,
labyrinthes obscurs, numineux,
dédales monstrueux…

La voici. enfin.
Rayon de soleil,
tant attendu, inespéré.
Mensonge colossal de l’artiste au génie torturé
dont le paradis est une connaissance intime,
certaine, sereine ;
muse, source de tout l’or dans ses mains,
ses reins,
son coeur,
ses mains,
ses yeux.
Qui observent assoiffés,
le courant,
les lueurs et la froideur,
la peur, la rancoeur
et la tristesse,
nourriture primaire,
axiale paradoxale
de son bonheur,
materia prima de sa terre,
paradis un-connu de Lui, de Nous, de Tous.

Je Lui ouvre la porte à cet enflure de paradis,
perdu, retrouvé,
Loup y es-tu ?
Risettes à gogo,
larmes de croco,
Il est pas tendre le gendre…

 

J’aime lui rire au nez, jouer avec lui, il me donne envie !
Envie de Lui !
Ce bon dieu de diable miséreux qui réclame
sa came,
son Or, sa couronne,
sa puissance,
tendu vers les sommets de son ni-gnorance…

Il m’excite le bougre, ma terre, mon paradis,
parade vers Lui avec de belles Elles…

Ils se cherchent, se trouvent se perdent, s’enlacent
se lacèrent.

Divines blessures, tendre torture
qui dessine des arc-en-ciels
dans mes veines
qui pulsent
le retour au paradis.

J’entends l’eau qui coule, le rire des enfants.
Il détale pieds nus, la serviette sous le coude vers nos chutes du Niagara,
Terra nostra.
Tout brille de cette lueur essentielle Ici,
loin des feux de pacotille,

le vert resplendit,
ça joue, ça vibre, ça jouit,
les enfants le savent, ils en jouent aussi.
De cette sensualité débordante, luxuriante
qui jouit par tous les trous,

précieuses portes d’entrée
de leurs geôles rentrées.

Ils sont accoudés à leur fenêtre,
l’Artiste leur rappelle,

de faire la fête !

Quelques notes de musiques
et leurs cœurs s’emballent à nouveau, leurs yeux pétillent de renouveau !

Renaissance.
Rassemblement.
De nos corps, nos terres.

Quel est donc ce mystère ?
La salope qui se ne laisse prendre ni même surprendre,
je voudrais l’amener vers ce point cul-nu.

La Muse et l’Artiste se jouent de ces règles,
à l’endroit à l’envers peu un porte leurs envies,

et même, surtout !
Ce qu’on avait prévu pour Lui.

Ca démange, ça bout,
ça bouge à chaque fois,
divin et diabolique mouvement
qui toujours te surprend !

Vlan !
Je te claque ta porte au nez,
tout lové contre Elle,
smellant son odeur des bois, des sombres bois
surplombés de nos voies lactées….

Divine misère
de ne rien contrôler et se laisser guider par ces vers,
Elle qui Nous sussure à l’oreille de ne surtout plus nous inquiéter…

Le paradis est là, il l’a toujours été.
Terra nostra.

Merci à Elle, notre Mère
merci à Lui, notre Père.

Merci à Lui, mon homme de toujours aux origines des origines, Stéphane Raguet,

Toi et Moi, il y a 21 ans…

Lui, à qui je vais redire OUI, à l’église cette fois (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!), en Notre chère Terre d’Ollioules…

Merci à Toi voyageur de mes mers,
merci à Nous.

 

Le feu, la magie, l’alchimie, la douce folie

Ça fait longtemps que je ne ressens plus ce feu, réchauffant, brûlant,
celui qui prend corps.

Désir
Sexualité
Exaltation
Passion
Emotion

Punition.

Je suis partie loin loin, baliser ce feu, à la rencontre de la glace, du vent, de l’eau,
tous ces éléments,
si différents.
Tantôt la tempête, tantôt le calme plat.
Tête froide, discipline primordiale,
pour ne pas basculer ou brûler.

UN-patience de ce feu, primordial.

Me couper de ce feu aura été la chose la plus terrible,
la plus élémentaire,
essentielle.
La flamme jamais ne s’éteint, elle est éternelle, au creux de chaque être,
de ton être.

La sens-tu…?

Elle n’attend que ça,
tes mains autour, ton souffle léger qui vienne la raviver…
Elle n’a pas besoin de lumière,
Elle éclaire,
Tu éclaires,
même quand tu ne le sens pas, même quand tu ne le vois pas.
Ce feu est précieux, ce feu est douloureux,
Il est
entre deux,
au coeur de tous les paradoxes.

Mais voilà que ton ventre se serre, nœud,

L’estomac
La gorge
Le retenir
Le contenir

Cacher sa chaleur,
Sa divine lueur.

Réflexe primaire, défensif,
que tu ne peux retenir
longtemps.
Il accompagne la vague,
sans la noyer.
Si tu la prends, si tu l’entends,
avec le vent,
avec le Temps.

Ferme les yeux.
On va danser.
Tu es prêt…?

Le raviver, le ranimer,
semer,
s’aimer.

Mes amis êtres humains en pleine r’évolution, j’ai envie de vous parler les mille langages associés aux milles contrées que j’ai explorées, vous dire, dans toutes les langues, avec mon cœur, mon corps, ma langue,
l’Amour que j’y ai rencontré,
partout,
cette union divine, possible, à chaque instant, entre chacun de tous les éléments, entre chacun d’entre vous,
entre chacun d’entre Nous.
Cet amour contre lequel on se dresse chaque jour, quiproquo géant car chacun ne s’entend, tant nous sommes différents…
Cette différence précisément est au coeur de cet Amour, de sa beauté, de ses miracles…
Paradoxe brûlant, tellement réchauffant…
Frustrant.

Ma vie devient magique, d’une magie certes difficile à intégrer mais qui prend corps, celle de tous les possibles, en toi, en moi, en lui.

Celle facile, qu’on défriche à force de difficulté.
Une paix qui s’inscrit à force de chaos,
un amour naissant incommensurablement grand, à force de colère.

Je voulais remercier chaque UN d’entre vous,
pour tous ces moments de doute, de colère, de torpeur, de douleur, d’horreur,
de courage, de rage, de voyage, dangereux, périlleux !

Mes chers, précieux compagnons voyageurs,

ENSEMBLE nous déchiffrons cet amour,
en prenant toutes les formes, en traversant toutes les couleurs,
je sais combien cela peut être difficile, horrible,
je voudrais que vous voyiez comme je le vois aujourd’hui à quel point ce travail est noble, salutaire,
pour la terre.
Qui émerge d’un long sommeil.

La sentez vous cette joie qui prend corps au cœur de toute cette douleur ?
Ce bonheur qui s’installe à force de malheur,
précieuses brèches, en toi, en moi, en lui, sur la terre,
rayon de lumière, qui éclaire, qui éclaire !
Et refait naître ce feu, précieux,
ici sur terre,
celui que l’on connait.
Celui que l’on connait.

Rhhha je ne sais plus faire l’amour, je ne sais plus écrire, cela fait si longtemps.
Je ne sais plus comment on fait et surtout,
il y a cet amour nouveau,
ce feu renouvelé,
cette passion, encore nouvelle
que je ne connais point.
Je crois qu’ici tout est vraiment nouveau,
tout se co-crée ici et maintenant,
avec vous,

êtes-vous prêts mes amis…?

Mais avant de vous quitter, vous laisser faire re-Naître ce nouveau feu, cette nouvelle magie, cette divine nouvelle alchimie et la nouvelle folie (de celle, douce, heureuse qui n’a plus besoin de s’enfermer !),
je veux vous dire combien je vous aime…

Combien je vous aime !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

A très vite ici ou sur Être Humain,

Elise
Petite sorcière, divine Initiatrice, grande prêtresse, guérisseuse, femme, enfant, Humain, divine lumière !!!!!!!!!!!!! ❤ ❤ ❤

… avec un soupçon de magie 😉 …

Je dédie ce texte à tous les voyageurs qui traversent des tourments et une souffrance indicibles aux côtés d’un amour incommensurable,

« la tristesse est un vice mais est une muse », clément Minosze

Je dédie ce texte en particulier à mon ami Clément, alias Minosze, précieux compagnon de voyage, protecteur et révélateur de la Femme et de ses mystères, par ses écrits et son précieux livre A tire-d’Elles, ouvrage que je vous recommande chaudement.
C’est juste une petite bombe vibrante super guérisseuse…!!! (rhhha naaaaan je parle pas de ces subterfuges, dérivés du pseudo plaisir vibro-massant-je-ne-sais-trop-quoi qui n’a rien à voir avec ce plaisir-là, tu sais de quoi je parle, j’en suis sûre)
https://www.bookelis.com/poesie/27726-A-tire-d-Elles.html

Allez, petite photo prise à la volée, en pyjama, avec mon précieux livre sur mon cœur hi hi <3, bisous bisous !!!!

Merci Clément

 

Toi et Moi, Homme/Femme – Pas-Sage :-)

Dans ce voyage, je me régale, l’être humain est décidément fascinant pour peu qu’on le découvre, qu’on le dévoile.

Je ressens la divine tension dans tout mon corps, celle de l’expression qui s’apprête à se faire.
C’est comme le sexe, les deux commencent à se confondre très clairement et très concrètement.
J’ai les mêmes sensations quand je crée, le même désir que quand j’ai envie de faire l’amour. Dans le corps, c’est une tension, une chaleur qui se répand et même une sensation forte dans le bas ventre, entre les jambes, dans tout le bassin qui monte.

Et la Rencontre, l’Union, fulgurante, éclairante.

Mmmmmmmm oui, cet humain est incroyablement fantastique, pour peu qu’on l’accueille dans tout ce qu’il Est, aussi difficile et incompréhensible soit-il parfois, souvent !
Mais percer ces mystères a priori insondables et illogiques demeure pour moi un plaisir qui jamais ne cesse ! 😀

Mais ce n’est pas de ça que je voulais parler enfin, si, bien sûr, il s’agit toujours de l’Humain !
C’est le yin et le yang que je veux dire, transmettre.
L’homme et la femme, physiquement et en nous, partager avec vous cette découverte encore, sublime, cette danse que j’affectionne et que mon mental prend un malin plaisir à comprendre.
Car finalement mes amis, nous ressentons tous n’est-ce pas ? Et le dire est encore autre chose et le comprendre une autre, et l’intégrer encore autre chose !

Savoir, comprendre, Vivre et Expérimenter encore et encore, Voilà le chemin de l’apprenti-sage ! 😉

Ne plus chercher à tout savoir mais se délecter de tout ce qu’il nous reste à découvrir,
Mmmm serait-ce.. Serait-ce là le bonheur…?
Mmmm ô oui ! Ça y ressemble, c’est bon, c’est si bon !
Ne plus attendre le rien : plus de douleur, plus de malheur, plus de plus de.. Merde, plus de vie…!
Mais au contraire se délecter… De connaître, de voir, de recevoir, de donner, partager encore et encore bon dieu oui !
Boulimie de sexe, boulimie d’Amour !!!!!! 😀 😀 😀

Boulimie de Vie qui parcourt tout ton Être.

Ca fait bien plusieurs jours, semaines ? Que se mène tantôt un combat, tantôt une divine danse à l’intérieur de moi (et… sur Terre, notre corps est le monde, aussi :-)).
Entre deux aspects, a priori incompatibles mais mais, qui, pourtant ont envie d’être ensemble, sont, irrémédiablement, irrésistiblement attirés l’un par l’autre.

Ce mystère humain. 🙂

Ce mystère-là m’en aura donné du fil à retordre, des batailles, des crises, tantôt l’un, tantôt l’autre !
L’un tentant de bannir l’autre, se retrouvant choqué de la nature profondément différente, a priori incompatible de l’autre, tentant alors dans un sursaut de logique de survie d’être comme l’autre, les deux forces s’annihilant alors…

Quand elle cherchent à s’unir, à créer la divine alchimie, ensemble !

Ggggggggnnnnn j’y vais, je le veux, il le faut MAINTENANT.
Patience, patience – énergie douce, si douce, maternante féminine – ooohhh
GRrrrrrrrrrr on y va MAINTENANT, je te prends sur le champ.
Oh mais voyons ne sois pas si rude, nous ne sommes pas des animaux, nous pouvons nous poser tranquillement.
Viens je te dis t’en as envie, je le sais.
Oh, oui c’est vrai mais.. non voyons.. Pourquoi ? Prenons le temps de nous découvrir, de nous dévoiler, d’entendre.
GRRrrrrrrrrr arrachons les comme ça toutes ces couches, d’un coup !
heu.. Bon.. oui je suis d’accord, qu’on les découvre maintenant ! Mais il faut que tu écoutes, aussi, mon rythme.
….. Non Attends, tu vas trop vite, j’ai peur de me mettre à nue ainsi, que tu te moques de moi et… Je ne suis pas prête.
Oh que si tu l’es ma déesse et je suis ton dieu, nous pouvons y aller maintenant et cesse de discuter, viens m’ébranler !
Mmmm oui, c’est vrai oui, c’est si bon d’y aller, oh oui !
🙂 🙂 YES
Non non attends, non, finalement non, pas maintenant, non, pas maintenant, pas comme ça, ne devrions-nous pas encore…
Viens. On y va
Je t’en prie cette fois, ne me contrains pas. 
🙂 Ma déesse

Rejoins moi, retrouvons-nous maintenant, délicieusement amoureusement.

Oui attends oui, c’est vrai, je veux y aller tout doux tu sais, je suis comme ça et en même temps de te voir, de te sentir, j’ai envie, je… Je veux que tu me pousses, que tu m’étreignes de ta force, en Puissance, tout ce que tu es, que je ne suis pas, montre moi, viens en moi, fais entrer cette force en moi, la oui, non attends, oui, non oui, non, oui..
Oh ce divin mouvement !
Dieu qu’il est bon… Pas tout dedans, pas tout dehors,
pas dans un sens pas dans l’autre
non,
le mouvement, le mouvement bon dieu,
encore encore encore ô OUI !!!!!!!!!!!

Je reviendrai vous conter non plus en poésie mais de manière plus concrète (parce que ce petit texte entre l’homme et la femme, c’est pas qu’au lit que ça se passe, c’est aussi en toi si si, sois attentif et tu verras ;)) sur Être Humain comment concilier en soi et avec l’autre nos énergies masculines et féminines qui sont complémentaires et nécessaires, l’une comme l’autre à l’accomplissement de ce nous sommes, ici, sur terre, dans la matière.
Et arrêter, bon dieu de se faire la guerre.
Et nan, je te parle pas de cet autre que tu pointes du doigt qui achète des armes et contraint un pays à se battre, je te parle de Toi aussi, qui fais la guerre à l’autre, tout le temps, oui, ben oui.
Ça se fait en nous mais aussi avec l’Autre.
Les implications dans votre vie, pour créer mais aussi au lit, on en parlera aussi ! 🙂

Les hommes, vous allez peut-être finir par comprendre et accepter la “folie” de la femme qui veut et qui veut pas, mais pourtant qui veut bien. 😀
Ne plus en avoir peur, ni d’Elle, ni de votre sexe, ni de votre infinie puissance, jouer avec elle. Apprendre d’elle.
Le sexe est un Jeu, un jeu divin, tout comme la Vie.
Amis humains re-commençons à JOUER – JOUIR !!!

– Venez-vous abonner amis voyageurs, découvrir, connaître et partager avec moi les beautés, les difficultés et les mystères de notre belle humanité sur http://www.etrehumain.fr !!!

Créons ensemble ce divin mouvement !!! 🙂
(et celui-ci n’est pas politique, économique ou théorique, il vient de nos tripes ;))

Regardez cette nouvelle rubrique que je me suis éclaté à créer : « La beauté de la Vie » dans l’onglet « Notre pain quotidien » 😀 :

la beauté de la vie arrete de croire meme 500

Bisous bisous !!!!!!!!!!!!! ❤ ❤ ❤

Du désir Ô OUI !

Bonjour ! 🙂 Je partage avec vous aujourd’hui cette vidéo très très éclairante sur une difficulté de l’humain inhérente à sa double nature (je vous en ai mis une autre géniale en préambule d’une nouvelle petite bombe sur le net que c’est un scandale si vous la connaissez pas encore !!!) : Être et Humain.…

via Du désir Ô OUI !!! — Etre Humain

Un témoignage, une invitation à l’entraide, au partage, à la collaboration :-)

Bonjour à Vous :-), c’est ici que je me tourne cette fois-ci, non plus sur Voyage au cœur de l’humain pour me confier en toute intimité, clore cette belle boucle qui prend fin dans cette évolution que je ressens comme une spirale, pour partager de belles, grandes et importantes nouveautés. Tout se rejoint, tout est…

via Gratuité de tous les soins et de toutes les formations sur Être Humain — Etre Humain

Quand la Lumière rencontre la Matière

Je prends corps.

Après avoir dansé dans une joie, un amour et un bonheur insensés,
j’ai faim.
Je prépare à manger.
Mmmmm des pâtes avec du fromage et du beurre, oui !
Des carotte râpées, avec leur bel orangé,
Mmmmmmmm
Du citron, de l’huile de l’olive,
du sel, bien sûr !
Une pointe de moutarde pour relever le tout…
Mmmmmmmm.
L’eau bout.
Je vois ses bulles, son agitation, sa condensation,
elle frémit d’abord, tout doucement
et puis elle bout, elle bout, oui ! Elle bout !

Dans une divine danse je prépare ce festin que réclame mon ventre,
mon nouveau ventre,
nouvel être, ici sur terre,
qui prend corps, encore.

Combien de fois vais-je donc visiter ce corps, cette chère terre ? 🙂
Pour le plus grand de mes plaisirs, ici,
le plus grand de mes désirs.
Mmmmmmmmm.

Le minuteur m’appelle, la cuisson des pâtes est finie,
vite vite avant qu’il ne soit trop tard,
faire fondre le fromage, le beurre,
faire des fils Ô oui !

Tout est différent maintenant.

Ma bouche ressent.
Chacune de mes papilles goûte, mange, ce divin mélange,
le fondant, le doux, le salé,
mes dents…
Tout est si différent…
Mon dieu, mon dieu.
Qu’il est bon de manger…!
Mais ce n’est pas ça, c’est plus que bon,
c’est, c’est…

Je regarde autour de moi.
Tout a changé : l’eau, l’air, la terre, chaque petit mouvement lent de mon corps
que je perçois maintenant dans son agencement,
son divin et précieux agencement.
Tout est doux, comme ce printemps,
ce clair obscur,
les ombres et la lumière en un subtil équilibre sur moi, en moi.
Merci bel Arbre…

Je termine par une note sucrée, du chocolat, en crème,
bien frais !
Ça chatouille mon palais !

Petite sieste obligée, dans cet écrin de verdure doré.
Tout est or, oui, tout est vert doré,
ça brille,
c’est si coloré !
Sentir la terre sous mes pieds,
m’allonger,
Mmmmmmmm.
Soleil sur mes jambes, sur mon ventre, l’autre moitié de mon corps à l’ombre,
Merci bel Arbre.

Mes yeux voient et c’est tout mon corps qui sent et qui voit avec eux,
le mouvement de chaque brindille…
Et soudain oh soudain,
c’est un éclair de lueur que je perçois au loin dans l’herbe,
une goutte de rosée,
juste une toute petite goutte de rosée,
au loin…

Elle brille si fort.
Oui, elle brille si fort.