Sortir de la matrice

dandelion-758778_1920

Quoi de mieux que partager mon journal pour illustrer cette sortie de la matrice.
Mais avant petite précision concernant ce que je nomme désormais la Matrice : c’est un mot que j’ai choisi pour désigner le tissu informationnel présent sur terre. La Matrice est donc de l’information, une information avec laquelle nous résonnons, sur différentes fréquences et à différents degrés, par le biais de notre ego, composante essentielle de ce que nous sommes sur terre, alliée à notre autre partie que j’ai exploré ici dans ce blog, là où gît notre trésor, un trésor qui, seul, ne sert pas à grand chose. Vous le verrez, vous l’approcherez quand vous méditez, quand vous êtes amoureux, au contact de la nature ou lors d’une expérience mystique, voulue ou non.
Ce trésor, il ne suffit pas de le voir, de le savoir, de le connaitre, il s’agit de le dévoiler à l’autre, lui montrer, le partager, trouver les mots, ici, sur terre, avec notre ego, avec la matrice, pour le faire rayonner. C’est ainsi que nous modifions la matrice.

« La vie sur terre se fait dans la matrice – avec l’autre –
Nous sommes ici pour être des alchimistes qui résolvent la divine équation : 
moi – l’autre – la terre – l’univers
L’équation sublime est la foi »*
*extrait de mon livre en cours d’écriture 🙂

la-foi

Extrait journal de bord de mon voyage :
24.01.17 Foi – libération de la peur – sortie de la matrice

Aujourd’hui nous sommes le 25 mais je mets la date d’hier, trop importante sur mon chemin. il y en a eu tant des épisodes étranges, marquants, intenses, fous, à vous faire chavirer un navire à vous faire hurler de terreur, hurler de bonheur, de ce râle, ce mouvement, ce sentiment….. Voilà que je pleure.

Hier j’ai conversé avec “mes guides”, ouch, ça me fait bizarre de mettre ce mot, moi la mécréante, la non croyante, athée, agnostique sceptique. Je le suis toujours, d’un côté et je le sais qu’ils sont là, présents, autour de moi. Cette matrice fait qu’on ne peut totalement, encore, pour l’instant, les accepter, sur terre.
Cette matrice dont ils m’ont dit de me sortir, par la foi. Cette foi – la force – qui toujours m’a guidée, m’a portée, sans savoir ce qu’elle était ou qui elle était, au delà de toute croyance, au delà de tout, tout ce que je savais, me menant là où je ne savais pas mais que je savais pourtant être chez moi.
Il m’en aura fallu du temps pour accepter tout ça, mettre des mots sur tout ça, ancrer tout ça pour ne pas sombrer dans la folie, ou la mort. Ce savoir soulève tant de peurs, inscrites au couteau dans la matrice, menace suprême à qui oserait dévoiler le secret. Tu meurs si tu perces le secret, voilà ce qui est encodé dans la matrice quand tu approches le stade ultime de ce soi-disant secret qui ne doit pas être révélé ou découvert par l’homme, celui qui fait que l’on doute et qu’on se sent fier, dans le vrai de douter. Mais qui a dicté cette règle…? Celui qui doute toujours s’est-il déjà posé la question? Je ne me l’étais jamais posé, pour moi c’était une évidence, une assurance de ne pas me tromper, d’être dans le vrai si je doutais.
Ça fait bizarre, l’impression de sombrer dans la folie quand je suis dans cette totale connexion qu’ils m’invitent à incarner désormais.
Tout, tout me parle, la matière, la musique, les mots, le vent, le silence.
Ils me parlent désormais, tout le temps, par cet accès cette voie, cette communication ouverte par la foi, entre deux mondes, lien, pont sacré. Et je sais que ce n’est pas folie aujourd’hui. Je pense à ces pauvres fous qu’on enferme, eux qui commencent à percer le secret, si vites bernés, détournés par la peur, la peur, composant principal de cette matrice sur terre.

Hier donc, expérience fabuleuse, extraordinaire qui tend à devenir ordinaire, il serait temps après tout ce que j’ai vu, vécu au cours de ce beau et long voyage…! Et j’ai vu.
Oui, j’ai vu. Désormais je vois. J’ai levé ce voile collant, opaque qui m’empêchait de voir ce que je vois maintenant. J’ai tant pleuré, pas de crise de larmes mais de petites larmes, coulant lentement de ce mépris depuis si, si longtemps. La matrice, qui nous tient, là, jusque dans notre chair marquée par ses griffes, là dans le ventre, là dans la tête, ici, oui dans la nuque.
Voir. Le bien. Le mal. Discerner.
Voilà ce qu’il m’a été donné.
Comprendre, enfin.
Cette compréhension est douloureuse, elle est essentielle.

Elle est comme une nouvelle naissance qui ouvre sur un nouveau regard si différent de celui qu’on avait avant. Si différent. Ce nouveau regard, je l’avais préparé, je l’ai préparé depuis des années, en ancrage, en petit à petit pour ne pas sombrer dans la folie en voyant ce que j’ai vu, en comprenant ce que j’ai compris.
J’ai vacillé pourtant durant cette expérience de chirurgie profonde dans le subtil de mes corps, frissoné en retirant (avec l’aide de tout ce monde invisible encore à l’humain d’aujourd’hui) un à un les stigmates de la matrice dont je sentais l’impact, l’importance, l’attachement, dans chaque fibre de mon corps.

Sortir de la matrice tout en y demeurant, voilà ce que me proposent mes guides maintenant, par le biais de cet axe sacré, pont entre les deux mondes, que représente la Foi, cette foi que je cherche à décrire pour la transmettre, clé précieuse, essentielle.

Publicités

Prochain soin de reconnexion et… Présentation de mon nouveau site OUI !!!!!!!!

mosaique-etre-humain-jpeg

Être humain c’est…

S’accueillir tels que nous sommes avec nos peurs, notre désespoir, notre folie, notre grandeur, notre joie, notre lumière !
Offrir un espace d’accueil, de soins, de partage, d’échange, de découverte, d’inspiration !
L’aboutissement de mon voyage au coeur de l’humain,
vous croyiez tout savoir et bien non !!!! C’est maintenant que le partage commence et plus seulement en mots mais en regard, en contact, en présence, en échange, en rencontres !
Je crois que j’aurai pas assez de toute une vie pour le faire parce que chaque jour, ce sont des centaines d’idées, d’enseignements que je reçois et je dois les partager, dur dur !!
Magnifique aussi ! 😉

Et c’est important je crois.

Parce que des milliers d’humains s’éveillent, guérissent, évoluent avec des symptômes pas toujours évidents, pas toujours compréhensibles.
Parce qu’il y a de somptueuses lumières qui demeurent dans l’ombre, qui tournent en rond et même qu’on enferme !
Parce qu’il y a un putain de besoin d’être humain !
Que ce ne soit plus un luxe mais un cadeau, qu’enfin on s’offre et qu’il soit disponible à tous et se répande tout autour…
Parce que mon cœur me le crie !
Parce que j’aime l’Humain, tellement fort………

Plus concrètement, vous qui passez par là ou vous qui m’avez suivi depuis longtemps, vous pourrez, si le besoin s’en fait sentir…
Travailler avec moi à distance par skype (et recouvrer votre propre puissance guérisseuse !)
ou juste recevoir un soin individuel à distance,
ou encore participer au soin de reconnexion mensuel collectif gratuit,

– Attention le prochain soin est ce mardi, le 18.10.2016 à 14h, n’hésitez pas à vous inscrire !!!!! –

mais aussi… découvrir, développer l’art de la guérison !
Ou bien juste venir trouver de la nourriture de l’âme, de l’information, de l’inspiration, du partage !
Ou peut-être…
Venir me voir sur Marseille et vous initier au Reiki avec cette possibilité en repartant chez vous de poser les mains sur vous, sur vos proches, vos petits animaux, vos plantes, vos pierres et faire tellement de bien !!!!!!!!

Sachez que rien chez l’humain ne me fait peur (ah ça non, après ce que j’ai vu et vécu…!) et que tout est possible, si vous le sentez, franchissez le pas, osez !

Comme vous vous en doutez, j’accompagne (dans le cadre d’un suivi médical classique) aussi les personnes avec des diagnostics psychiatriques (quels qu’ils soient), les enfants en difficultés (quelles qu’elles soient, violence, « caprices », crises, drogues, dépression, etc.) ainsi que leurs parents si le besoin se fait sentir de travailler sur la relation parent/enfant, les mamans et/ou les enfants hypersensibles ou diagnostiqués autistes, les enfants ou adultes ayant des perceptions ou vivant des phénomènes « bizarres » et enfin, tout ce qui ne rentre pas dans la norme, qui parait fou, ou honteux, mon voyage m’a préparé à cela ! 😀

Voilà un extrait qui résume bien l’essence d’Être Humain :

« Vous l’aurez compris, ici, sur Être Humain, il s’agit d’apprendre à vous faire confiance, à vous libérer de votre peur qui résonne avec celles de vos proches, celles de la société et découvrir que vos voix, votre douleur, votre accident, votre désespoir, vos cris sont loin d’être anormaux, dramatiques ou graves, ce sont autant d’occasions d’évoluer, de vous libérer, de commencer, enfin, à vous faire du bien.

Le fait qu’une chose soit là n’est jamais « mauvais signe », quelle qu’elle soit, c’est une information précieuse au service de ton évolution qui est portée à ta connaissance. 🙂

Vous êtes invités ici à comprendre et accueillir les manifestations de l’Humain. »

Voilà voilà, ça y est…………..! 🙂
N’hésitez pas à venir commenter, à m’encourager, à témoigner de la beauté et de la puissance de l’Humain !! 😉
Merci pour votre présence, merci pour le Lien, j’espère le renforcer, le co-créer sur Être Humain, ensemble !

L’humain en évolution, partie 2 : les difficultés, le nouveau monde, ici et maintenant la danse !

Note : aujourd’hui, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison. Pour plus de renseignements, pour trouver un espace d’accueil, de partage et d’entraide pour gérer vos difficultés d’humain sur la voie de l’évolution, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂

  • Les difficultés

Comprendre et expliquer les difficultés et les comportements “aberrants”, “fous”, exubérants d’une société en mal d’humanité, d’un être en pleine transformation, en voie de guérison.

Il y a plusieurs raisons à ces difficultés, elles sont nombreuses et je vais les détailler.
Il est important et déterminant de poser ici une règle d’or du voyage de l’humain en évolution

La bienveillance

L’être humain qui recouvre son humanité, sa vie, sa liberté, va se heurter à des obstacles colossaux qui vont sacrément le mettre à l’épreuve, il faudra qu’il s’arme de patience, de courage, de ténacité, de foi profonde dans ce qui l’anime au fond.
Son carburant désormais est la confiance, la bienveillance, l’amour…
Dans un monde où il a appris la menace, le danger, la méfiance et le jugement.

  • Il y a dans l’humain des mémoires ancestrales, des traumatismes, des blessures.
    Il s’agira de les mettre en lumière et de les libérer.
  • Il y a dans l’humain de fortes croyances issues de conditionnements ancestraux : il a appris à juger, sanctionner, attaquer, se défendre, se fier à la peur, se fier uniquement à sa raison et fuir son intuition, etc.
    Il s’agira d’apprendre à se déconditionner et se reconditionner.
  • Le nouveau qu’entrevoit l’humain est à l’opposé de tout ce qu’il a appris jusqu’à aujourd’hui. Il y a là un fossé qu’il s’agit de connaître et d’apprendre à franchir, avec de plus en plus d’aisance, en surmontant la peur.
  • Il y a un fossé entre ce que pense l’humain, ce que veut l’humain et ce qu’il arrive à faire.
    Il s’agira de bien connaître le fonctionnement humain à la lumière des dernières avancées des neurosciences et d’incarner de manière répétitive les nouvelles expériences pour briser des cercles vicieux et automatiques qui se sont inscrits dans le corps. Passer de la philosophie, la pensée, l’envie, à l’expérimentation.
    L’excellent Joe Dispenza, dans une vidéo absolument géniale, tant dans son aspect pédagogique que dans le rayonnement chaleureux de cet homme accompli, évoque cette fameuse triade très parlante :
    mind→ body → soul
    thinking→ doing → being
  • Il y a aussi cette partie qui nous reste mystérieuse que l’on arrive pas à comprendre, à déterrer, que l’on sent douloureuse, qui nous fait mal même parfois physiquement, pour laquelle il nous faut parfois accepter pour un temps (plus ou moins long !)  avec beaucoup de patience et de lâcher prise que cela en soit ainsi, et que cela échappe totalement à notre compréhension du moment. Cela est très difficile mais fait aussi partie de notre humanité. Il y a des fois où ce n’est pas le moment pour nous de lever le voile, de comprendre.
  • L’environnement immédiat et élargi de la société dans son ensemble, les habitudes de vie vont clasher avec le nouveau que l’humain cherche à créer.
    Il s’agira de partir à la rencontre des lieux, personnes, lectures qui résonnent avec le nouveau que l’on cherche à ancrer.
  • L’humanité restée longtemps cachée, retenue, refoulée, avec sa tonne d’émotions, d’envies, de désirs inavoués, de tristesse, d’atteintes répétées faites à son humanité va se déployer de manière anarchique et explosive.
    Il s’agira d’apprendre à accueillir, connaître, gérer et maîtriser son humanité.

En partie pour ces raisons mais aussi à cause de bouleversements effectifs au niveau du corps qui se transforme en même temps que l’esprit évolue, il y a des symptômes physiques et psychologiques de l’évolution qu’il est important de connaître et d’accompagner dans la confiance :
angoisses, fatigue, tensions au niveau des muscles, mal au ventre, grosse faim ou au contraire absence de faim, sensation de confusion, peur, sensibilité accrue, empathie, perceptions démultipliées, expérience jugées “paranormales”, expériences mystiques, perceptions extra-sensorielles, etc. + déploiement anarchique et explosif de l’humanité.

Symptômes qui, à l’heure actuelle restent trop méconnus, mal compris, dans un système où toute manifestation d’humanité, tout symptôme est redouté et traqué en vue d’être mis en sourdine ou tout bonnement supprimé.

  • L’humain qui s’éveille à la Vie, renaissance, construction de son nouveau monde

On l’a bien compris, l’humain qui a décidé d’emprunter la voie vers son être, vers son humanité va avoir du pain sur la planche, il va devoir retrousser ses manches, travailler sur lui-même, semer et récolter petit à petit les fruits de son dur labeur.

Et le mot est faible, ce sont des joyaux par milliers qui s’offrent à l’humain qui n’a pas rebroussé chemin.

Le cœur de l’humain abrite un incroyable trésor.
L’humain va en jouir et en faire profiter tous les autres humains.
Ici, c’est un vaste continent qui s’ouvre devant l’Humain, infini.
Le continent de l’infini de ses potentialités, de ses capacités.

Il est acteur de sa vie, le créateur de ses pensées, de ses croyances, de son monde intérieur qui va se refléter à l’extérieur.

Son corps est son temple, il a le pouvoir, la responsabilité et le devoir d’en prendre soin, d’être à l’écoute des messages qu’il lui envoie et d’agir en conséquences. Il le connait et il est capable d’agir sur lui.

Il est responsable et conscient de chacun de ses actes et de chacune de ses décisions. Il est autonome.

Son carburant, est le plaisir, la joie, profonde, pétillante, celle qui fait vibrer tout son être; son moteur est la conscience de qui Il est, de ce qu’il souhaite créer.

Il tire expérience de ses erreurs sans jamais se juger ou se punir de s’être trompé. Il sait d’ailleurs que ce ne sont pas des “erreurs” mais des occasions précieuses qui l’informent de là où il veut aller.

Il est heureux car son bonheur ne dépend pas de telle ou telle cause extérieure mais de cet ancrage, solide, stable, qu’il a trouvé à l’intérieur de lui.

Il est heureux parce qu’il ne se sent jamais seul, le lien qu’il sent avec la terre, le ciel et les autres humains lui réchauffent le cœur et ravivent chaque jour la flamme de son bonheur.

Il est heureux parce qu’il sait qu’il est sur terre pour apprendre à aimer, évoluer et que quand sa mort viendra, il retrouvera tous ceux qu’il aimait. Il sait que son travail sur terre s’inscrit dans l’éternité, dans tout l’univers.

Il est heureux parce qu’il sait qu’il n’aura pas assez de toute une vie pour développer tous ses potentiels, ses capacités d’Être humain. Son désir – son plaisir ! – est si vif d’apprendre et de continuer à évoluer !

Il est heureux parce qu’il accueille et jouit sans freins de toutes les manifestations que son humanité lui permet d’expérimenter sur terre au travers de son corps et ses émotions qu’il aime et qu’il respecte.

Il est heureux parce que son désir est libre, celui, profond,  qui lui donne envie de faire, d’être qui il est vraiment et de le faire avec joie et cette divine sensation d’accomplissement !

Il ne se fait pas la morale, ne juge pas chacun de ses gestes, ne se sent pas coupable alors qu’il savoure un met délicieux ou alors qu’il fait l’amour.

Il est heureux du bien qu’il se fait à chaque instant et qu’il fait autour de lui.

Il est heureux parce qu’il jouit de la vie et remercie pour chaque instant où il sent la vie couler dans ses veines, cette vie qui est Amour, qui le réchauffe, l’éclaire chaque jour.

  • L’humain d’aujourd’hui, ici et maintenant, la danse dans ces différents plans.

Maître dans l’art de vivre sa vie en conscience de ces différents plans et des différentes composantes de son humanité. 

Et là ben ça se gâte… Ou plutôt, ça devient intéressant. 🙂
Le présent.
Ici et maintenant, c’est là que nous sommes Humains, oui, Toi, moi, nous, lui.
Ne cherche pas à le mettre dans une case, à dire qu’il est endormi, à pester contre lui ou elle, à te sentir supérieur ou inférieur.
Nous sommes tous dans ces différents plans. Aussi bien celui qui est toujours en sommeil que celui qui a atteint les plus hauts plateaux, les plus hauts degrés de conscience et de compréhension.

Tout se fait dans l’ici et maintenant.
Qu’importe pour l’humain s’il a atteint les plus hauts degrés de connaissance ! Au plus profond de son cœur, il pleure s’il ne peut les intégrer, les incarner, les manifester, les partager, les faire vivre dans son humanité !

L’humain d’aujourd’hui est entre deux mondes, l’ancien et le nouveau, il navigue dans ces différents plans.
Ici et maintenant, l’humain travaille à ancrer le nouveau dans un contexte ancien.
Cela donne, concrètement des va et vient constants, des moments de joie profonde, d’illumination, de compréhension et le lendemain, “retour à la case départ”.
Ce n’est pas un retour à la case départ.
Il n’y pas de départ ni même d’arrivée, c’est un mouvement, une danse.

Le lendemain où tout ce qu’on avait cru comprendre revient, c’est seulement nos habitudes qui reviennent mais chaque fois l’humain est différent.

Il est la richesse suprême, cet humain d’aujourd’hui.

C’est là que tout se crée, dans le présent.
Vous n’êtes plus tout à fait ce que vous étiez hier et n’êtes pas tout à fait ce que vous projetez d’être. D’ailleurs, ce futur hypothétique change, à chaque instant de votre présent.
Vous êtes un navigateur, un danseur plus ou moins habile entre ce que vous étiez et ce que vous serez, ce que vous êtes, en substance.
Et cette danse est en train de tisser Votre nouvelle réalité, celle dans laquelle vous croyez, même timidement, même modestement.

Il s’agit là de commencer à vous faire confiance, à accueillir ces moments “d’errance” qui n’en sont pas, ces moments de doutes, de difficultés dans votre tentative d’être aux commandes de votre vie, de retrouver la santé et même la joie.
Ne vous-êtes vous pas suffisamment blâmé par le passé que là encore vous vous blâmez de ne pas aller assez vite ? De ne pas “résoudre” tous les problèmes de votre vie, là d’un coup de baguette magique ? De ne pas ancrer ici et maintenant ce potentiel en vous que vous sentez illimité ?

Il s’agit de tenir compte de la structure de l’humain ici et maintenant, dans le présent.
Le présent, cet ancrage, qui se situe entre un potentiel illimité de l’humain et ses limites du passé, encore bien présentes.

Il ne s’agit pas de vous plomber.
Il ne s’agit pas de vous brûler les ailes.

Ce n’est pas évident, je le répète, l’être humain a cette particularité qui peut le faire paraître illogique, incompréhensible, bizarre ou fou mais qui est je crois aussi sa plus grande richesse : il peut savoir quelque chose, il peut vouloir quelque chose et ne pas du tout parvenir à l’ancrer. Cela crée un fossé, une dualité insupportable en lui-même.
Il est important pour l’humain de comprendre cela, de le voir avec une extrême bienveillance, de l’accepter afin de le dépasser. C’est son fonctionnement intrinsèque, sa nature humaine qui veut que, il peut avoir conscience de quelque chose sans parvenir à le matérialiser, à le changer pour un temps.
C’est en répétant, encore et encore, inlassablement qu’il peut matérialiser son souhait.

Mais attention incarner, ancrer, ce n’est pas se faire violence, ce n’est pas se juger, se jauger, traquer si aujourd’hui on a bien été conforme à ce que l’on souhaitait : ai-je bien incarné ce que je veux ? Oui, non? Punition ?
Non, ancrer c’est tout le contraire, ancrer c’est se pardonner, c’est voir clairement ses limites, voir ses difficultés, les mettre en lumière, faire de son mieux pour les dépasser quelque soit le résultat, voir le travail accompli, à chaque instant même minime, même à priori invisible et savoir remercier pour cela.

Danser la vie, c’est alterner avec confiance, accueil et flexibilité ces différentes phases qui se succèdent dans la vie d’un humain et qui l’orientent, aussi, sur le cours de sa vie, sur qui il est, sur ce qu’il veut être, ce qu’il veut créer.
Cette alternance divine lui permet de goûter, d’apprécier et de faire croître à l’infini l’expérience, la perception de sa grandeur, de sa beauté, de la beauté de la terre autour.
Il ne se trompe jamais fondamentalement, il expérimente :
“ouh là, ici ça fait mal, c’est pas agréable, je vais voir ailleurs, je vais faire autrement”
Ou bien lorsqu’il pleure, à terre, dans une terrible souffrance, empreint de doutes et d’une peur terrible, il expérimente, encore, éprouve et fait grandir sa confiance, son amour.
Il va apprendre à créer du plaisir, de l’amour, de la joie, de la confiance, chaque fois un peu plus en se confrontant à ses contraires : la souffrance, le malheur, la peur, le doute.

Et apprendre, petit à petit le nouveau monde, les nouvelles bases, peut-être d’un nouveau monde, pour lui, pour la terre : qu’il n’a plus besoin de souffrance pour évoluer, qu’il n’a plus besoin de la peur pour avancer, pour désirer, qu’il n’a plus besoin de douter pour être sûr de faire ce qui est juste, ni même de se sentir malheureux pour savourer ce que c’est d’être heureux.

 

L’humain en évolution, partie 1 : la survie, l’épreuve, la déconstruction

Note : aujourd’hui, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison. Pour plus de renseignements, pour trouver un espace d’accueil, de partage et d’entraide pour gérer vos difficultés d’humain sur la voie de l’évolution, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂

Je vais décrire ici plusieurs phases dans lesquelles l’Être humain se trouve.
Vous trouverez une progression dans ces phases mais gardez à l’esprit que l’humain n’est pas ainsi linéaire et qu’il se trouve en fait dans plusieurs de ces phases à la fois.
Il va pouvoir justement apprendre à se déplacer, en conscience, d’une phase à l’autre, phases que nous appellerons plutôt plans.
Cette description à mon sens est importante pour l’humain, cela permettra de mieux comprendre et ainsi mieux gérer les difficultés inhérentes au fait de se trouver, en fait, à l’heure actuelle, entre deux mondes, dans un monde en évolution, constante et même, en ce moment, en pleine révolution.

Tout ce qui existe à l’extérieur de nous, que l’on voit dans le monde, est présent à l’intérieur de nous. Donc ici quand je parle de l’humain, je parle aussi du monde.

L’humain est en train de reprendre ses droits d’humain, ses devoirs d’humains, envers l’autre, envers la terre, envers la nature.
Il est en train de retrouver le lien, il ouvre son cœur.
Il est aussi en crise, en grande difficulté, il est malade.

L’humain a la possibilité, dans cet environnement chaotique de trouver un ancrage en lui-même, une maîtrise, un bien-être, une bonne santé, le bonheur; c’est ce que je partagerai encore, toujours, pour le restant de mes jours.
Non pas en vous apprenant et en vous conseillant ce que c’est le bonheur, vous invitant à le cultiver au quotidien avec des pensées positives, etc., cela l’humain commence à le faire bien ! Et c’est très bien ! Mais ce n’est qu’une partie.
On a beau cultiver tout cela, sentir que c’est le bon chemin, il y a des choses qui coincent, des angoisses qui pointent le bout de leur nez, des “imperfections” qui nous dérangent, voire des sautes d’humeurs pas très glorifiantes…
L’humain se rebelle, l’Humain crie à son humanité.
L’humain crie ses droits.

L’accès au bonheur et à la santé serait-il un peu différent de ce qu’on avait imaginé…?
Il y a un pas supplémentaire à faire, un “pas de danse”, poursuivez, vous comprendrez :-).

  •  Ancien monde, l’humain en mode survie.

Ici nous sommes dans le mode sommeil. L’être humain n’est pas conscient. Il vit selon des habitudes acquises de son environnement, il est conditionné.

Il agit donc de manière quasi automatique, sa motivation est la récompense dans un système axé sur la récompense et la punition.
Il agit par la force de sa volonté et de sa discipline axées sur une éthique fondée sur la peur, la menace et l’autorité extérieure. Il a peur de manquer, peur d’être sanctionné, peur de perdre son argent, sa famille, etc.
Il sait qu’il doit bien faire les choses pour ne pas être puni, aller en prison, avoir une amende, etc. ou perdre, ou manquer.

Il travaille pour gagner de l’argent, argent qui lui permettra d’acheter la maison, le confort, les divertissements qui lui apporteront du bonheur.
La vision de ce monde est matérielle. On ne peut agir, dans cette vision, sur la matière qu’avec la matière.
Le monde est strictement limité à ce que l’on voit ou ce que l’on touche.
Les concepts d’énergie, de monde invisible, de vie après la mort sont incompatibles avec cette vision matérielle.
L’humain ici est coupé de son humanité, de ses ressentis, de ses émotions, de son empathie.
Il est séparé de l’autre, de son environnement.
Il peut ainsi faire du mal à un autre humain, à un animal, saccager la nature, etc. sans en être affecté.
Dans le cas extrême, il peut tuer un de ses frères humains.

C’est pour cela que son système est régi par des lois extérieures à lui, strictes, qui le menacent de sanction si elles ne sont pas respectées.
Cela lui permet d’avoir une société relativement civilisée, cadrée et organisée.
Il est déresponsabilisé, son bonheur, sa santé, son bien être, etc. dépendent de l’extérieur : de l’autre, du monde, de ce qui va “lui tomber dessus”.
Il n’a donc aucun pouvoir sur sa vie ou sur lui-même.
On imagine bien que dans ce système, l’extérieur représente une menace et cela nous donne un système d’attaque/défense/méfiance sur tous les plans : envers l’autre, envers la terre, envers un autre pays, du point de vue de la santé, on se bat contre les virus, etc.

L’humain dans ce plan n’a pas conscience de son corps qu’il ne connaît pas.
Ici la priorité est : ne pas mourir, rester en vie, avoir un toit, de quoi manger.

  •  L’épreuve, la maladie; la rupture, le réveil

L’humain qui subit une épreuve, un choc va être contraint de se réveiller.
Un accouchement, une dépression, un deuil, un accident, une maladie etc. sont autant d’événements dans la vie d’un humain qui vont le pousser à sortir du mode sommeil.

C’est là un message très fort de tout son être qui lui est envoyé.
Soit il ne l’entend pas et contre cette poussée, il pérennise alors ses troubles, entre dans la maladie chronique, psychologique ou physique.
Soit il se réveille, lève la tête, prend une pelle, une pioche, une lampe et part à la découverte de son humanité.
Quelque chose ne va pas, je me sens pas bien donc j’ouvre les yeux sur ma situation pour la changer.
Il devient alors l’observateur, ce qui lui donne du recul : il est réveillé.
L’humain peut aussi se réveiller sans subir ces épreuves bien sûr, disons que l’épreuve le contraint à ce réveil.

Dans cette phase, l’humain se questionne, il est en guerre, en pleine déconstruction, en rébellion, voire en pleine dépression. Il entrevoit son potentiel, celui de la terre, ses rêves, de nouvelles perceptions naissent en lui, il devient plus sensible et ses émotions remontent à sa conscience, il ressent plus que jamais la peur, la colère, la tristesse sans avoir jamais appris à maîtriser ces sensations et ces émotions.
Il commence à devenir plus humain et il ne sait pas encore bien ce que c’est d’être humain.
C’est comme une naissance où tout reste à apprendre, avec patience, persévérance courage et foi.
Il commence à entrevoir le nouveau monde, une nouvelle manière d’être humain.

  •   La déconstruction

Difficultés à ancrer le changement, à laisser partir l’ancien, à incarner le nouveau.

Ce plan est difficile car il s’agit petit à petit d’apprendre et de découvrir une toute nouvelle manière d’être qu’on ne connaît pas du tout. C’est l’inconnu, le changement, le bouleversement et c’est très inconfortable voire franchement terrifiant.
Et ce qui est d’autant plus perturbant, c’est qu’il y a une partie en nous qui commence à se dévoiler qui ne craint rien, qui a confiance, qui connaît; en fait, on se rend compte qu’on ne fait que redécouvrir.
Cela nous plonge dans une dualité assez illogique qui veut que, d’un côté, on avance avec joie et sûreté alors qu’une autre partie de nous-même nous crie : “non mais ça va pas non, t’es devenu fou ???!!!” 😉
Et de nous faire subir des assauts d’angoisses monumentales, réflexes, en fait.
Parce que l’on sort des sentiers battus, éclairés, balisés avec la route bien goudronnée, les panneaux de signalisation bien lumineux, le paysage encadré, la nature bien débroussaillée. On s’immisce dans une jungle obscure parcourue de dangers, de bêtes sauvages et on sait, sans savoir pourquoi, que l’on va vers notre lieu de rêve, de paix, dégagé, magnifique, ce lieu qui nous habite depuis toujours en fait, notre chez soi.
Dans cette phase, on se sent seul, incompris, dans une grande confusion avec de nombreux doutes qui hantent et parasitent notre esprit.

C’est une phase de déconstruction, de grand nettoyage, de mise en lumière de nos ombres, en même temps que la mise en lumière de quelque chose de profondément beau et lumineux en nous.

Il y aura toujours dans ce plan la dualité, le va et vient constant entre le beau et le laid, la terreur et la confiance, la colère et l’amour, la joie et le désespoir.
Double face d’une même énergie, qu’on apprendra, par la suite à comprendre, à gérer et maîtriser.

Tout est mis à plat, tout se dévoile, tout ce que l’on avait gardé bien au chaud inscrit dans notre chair et qui nous a rendus malades dans notre corps physique ou dans notre tête et qu’on a décidé d’écouter, enfin, se manifeste à nous.

Dans ce plan où on est enfin conscient, pleinement, difficilement, on va voir clairement nos conditionnements, nos folies, nos peurs, nos rancœurs, nos faiblesses, nos forces, nos douleurs, nos souffrances, notre lumière.
Ainsi, on pourra constater ici des comportements aberrants, honteux, “fous”, hystériques, effrayants : crises de larmes, cris impressionnants, crises, attaques de panique, colère monumentale, douleurs psychologique, comportements bizarres, scènes dignes de l’exorciste, etc.

L’Humain dans cette phase délicate, décisive a besoin d’être accompagné, rassuré, informé.
C’est crucial car cela lui permettra de bouger de ce plan et de poursuivre son voyage, sa route vers ce que lui réclame son être !

A venir… L’humain en évolution, partie 2 : les difficultés, le nouveau monde, ici et maintenant : la danse !

Partie 2

Le feu sacré, explications

Note : aujourd’hui, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison. Pour plus de renseignements, pour trouver un espace d’accueil, de partage et d’entraide pour gérer vos difficultés d’humain sur la voie de l’évolution, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂

Apprivoiser le feu sacré, en route vers la maîtrise du feu
Le feu sacré, partie 1 : introduction, symptômes
Le feu sacré, le côté obscur de la force

J’aimerais revenir ici sur le Feu sacré de manière plus apaisée, plus concrète, moins enflammée, je crois que c’est important car cette énergie fait peur à beaucoup alors que c’est quelque chose qui en soi, est simple, naturel.
J’aimerais revenir sur ces peurs, sur les difficultés, sur le côté obscur, et donner quelques explications.

Le Feu sacré, qu’est ce que c’est ?

Je donne le terme de feu sacré qui m’a été soufflé intuitivement mais qu’importe le nom qu’on lui donnera, kundalini, grand énergie, etc.
C’est un état dans lequel on ressent une grande “énergie” en nous, une grande force, très puissante.

Je crois que c’est une percée du Soi profond, soudaine pour certains. A ne pas confondre avec ce que le mental pourra en faire chez certains, par la suite.
C’est un aperçu de ce que l’on est, et en même temps, ce soi profond, sur d’autres plans, on l’incarne pas encore.
Ce feu sacré, son arrivée et son départ, est le reflet du monde d’entre deux dans lequel nous sommes : en grande transformation, à cheval entre l’ancien et le nouveau.

Ce que l’on est, au fond, le trésor de l’humain, son cœur, va presque à l’inverse du fonctionnement qu’on a appris, de celui qu’on utilise quotidiennement, qui se situe majoritairement au niveau du mental.
Dans cet état de plénitude, on sait, pas dans la tête mais dans tout notre être, qu’on fait partie d’un grand tout, qu’on est relié.

Et le cœur ne voit rien de magique à cela, de paranormal ou bizarre ou fou, c’est juste une évidence pour lui.

L’entre deux, reflet de notre monde en grande transformation

Oui mais… Voilà que revient le fonctionnement habituel (appuyé par les médias, le personnel médical, etc.) qui va se mettre à raisonner sur cet état, se questionner et, résonner avec l’énergie majoritaire actuellement sur terre, la peur.
Et là ça dérape, ça dérape même sacrément.

Le travail sur soi

De cette difficulté majeure, essentielle, découle un nécessaire travail sur soi (magnifique chemin d’évolution), son mental, ses croyances, travail sur le corps, un nettoyage qui va permettre, petit à petit, d’ancrer ce feu sacré, de l’accueillir sans crainte mais aussi d’accueillir son absence, d’accueillir ce va et vient constant entre l’ancien et le nouveau, durant toute cette période plus ou moins longue de déconstruction, reconstruction où il y aura alternance de ces deux états.

Attention, on pourrait croire, en lisant mes mots, qu’il y a le “bon” état, celui du feu sacré, le nouveau; et le mauvais état, l’ancien.
Il n’en est rien, c’est même tout le contraire.
Cela se découvre sur ce chemin justement, avec le cœur, l’être tout entier, c’est une dimension essentielle d’accueil de tout ce qui est, qui est, en fait, parfait (maxime qui, à un niveau purement mental est difficilement compréhensible, je vous le concède).

Cette énergie est nouvelle, profondément nouvelle pour l’humain, certains appellent cela le niveau vibratoire. Le corps, l’humain a besoin de s’y habituer, de la connaître, de l’apprivoiser, de l’accueillir pour pouvoir la maîtriser et l’ancrer. J’ai noté que la nouvelle génération est déjà bien plus habituée à cela, à cause, justement, de cette vision du cœur qui commence à prendre de l’ampleur sur terre et qui n’a pas tous les effets qu’on connait d’interprétations qui partent dans tous les sens et qui sont dangereuses et délétères.

Lever le voile

Le travail sur soi (et ces états de feu sacré où tout nous semble “magique”), petit à petit va commencer à lever le voile, sur qui l’on est, d’où l’on vient.
Nous sommes de passage sur terre, la vie ne s’arrête pas après la mort, il y a tout un monde au delà de notre vue.
Les êtres sensibles y sont très sensibles, justement, sans pour autant avoir appris à reconnaître que cela existe, est tout à fait réel. Cela crée un espèce de truc tordu en nous entre ce que l’on ressent et ce qu’on nous a dit qui était réel et de là, tout un tas d’histoires extravagantes, hallucinantes, confuses et maladroites (et surtout, que certains vivent isolés, seuls dans leur coin, de peur d’être pris pour un fou dans un pays où il est tout simplement interdit de faire allusion à cela), qui deviennent même dangereuses, là pour le coup.


C’est complètement nouveau (et tabou en France et très effrayant pour beaucoup, là aussi, il nous faut respecter un certains temps pour s’habituer à cela). Nos parents, nos ancêtres affirmaient que ce mystère de la vie fait partie de la vie.

Et bien je ne le crois plus aujourd’hui et je relaie volontiers les paroles de sagesse de ce jeune “handicapé” extraites du livre Les ouvriers du ciel de Stéphane Bruchez, où on apprend, au travers du  témoignage de Romuel (infirme moteur cérébral) et Soriel (autiste), que les autistes et beaucoup de personnes sévèrement handicapés, et bien… Lisent dans les pensées, sortent régulièrement de leur corps, conversent avec leurs guides, etc. :

“[…] si aujourd’hui le monde matériel et les autres plans sont séparés par un voile, Dieu a décidé maintenant d’enlever petit à petit cette séparation.”

“Ce qui importe, c’est la capacité que l’on a à aimer et à se sentir en unité […].”

“Je connais le fonctionnement intime des lois de la vie et je sais que mon corps, tout comme le corps de chaque être qui vit une différence, sert l’évolution. La différence n’est pas une erreur à proscrire, ou un légume à nourrir.”

Mais la dualité est toujours encore bien présente et parfois nécessaire pour un temps :

“La dualité peut être aussi vue comme un voile qui nous cache le monde invisible et donc qui nous cache l’unité. Ce voile est essentiel sur notre chemin spirituel. Nous avons tous quelque chose de très précis à faire et des leçons à apprendre lors de chacune de nos incarnations.”

Le côté obscur

J’aimerais revenir aussi sur le côté obscur dont je parlais.
Là encore c’est difficile de le dire avec des mots mais je vais essayer parce que c’est important.
Le côté obscur, ce n’est pas le mal, le diable, personnage obscur flippant et étranger.
Il fait partie de nous, nous le connaissons bien, c’est l’autre facette.

Derrière notre amour, il y a une colère latente.
Derrière notre foi, la peur la plus monumentale.
Derrière notre joie la plus profonde, un désespoir total.
Cette facette de nous qui nous fait du mal, à soi et/ou à l’autre.

Cette faculté que l’on va découvrir en conscience, de basculer d’un côté ou de l’autre, de pouvoir choisir, d’avoir ce libre choix.

Le mal, c’est quand je me mets en colère et que soudain, tout mon corps se serre, mon cœur aussi, je ressens de la haine et cela me fait du mal.
C’est aussi simple que cela, il faut se lever de la tête les peurs ancestrales, datant de l’époque des sorcières où on regardait avec méfiance ces porteuses de ce feu sacré qui guérit. Ou on mélangeait tout, le bien, le mal, le diable, le bon dieu, la punition.
C’est  fini tout cela, on n’en plus là, heureusement.
Mais tout cela, ces vieilles mémoires resurgissent à un moment, il s’agit de les accueillir, elles aussi.

Nous sommes dans une période de grand changement où tout est mis en lumière, le bien comme le mal.

Tant qu’à faire, si on doit changer, autant connaître ce à quoi on a à faire, le matériel, le terrain, tout quoi.
Et si vous êtes au contact de ce feu sacré, du côté obscur, c’est que vous êtes capables de faire cela, c’est une belle opportunité pour évoluer.
Donc, côtoyer le côté obscur, oui, pour le connaître, le mettre en lumière, le libérer, évoluer, changer, aller vers la lumière, s’orienter, faire un choix.
La dimension d’accueil est importante, cruciale et taboue aujourd’hui ce qui rend les choses difficiles, on a caché cela durant tant de temps…

Cela peut arriver, donc, concrètement, d’avoir une énorme crise de larmes, une énorme crise de colère, une énorme crise d’hystérie à pousser des cris; et la réponse à ce moment-là, l’accueil, va être déterminant : je t’enferme, les yeux exorbités, apeurés par cette face de l’humain que j’ai caché loin bien loin, je détourne le regard, je fais l’autruche, je te méprise et te juge.
Ou bien, je t’accueille, les bras ouverts, en confiance, dans ton humanité, bafouée, qui cherche à se libérer.
Cet accueil est magique, oui et en fait tout à fait ordinaire. La personne ainsi s’apaisera d’elle même peu à peu et pourra commencer alors le chemin vers l’amour de qui elle est, l’amour de son Humanité, le respect de ce qu’elle est.

L’ouverture du coeur : les perceptions, le lien, l’hypersensibilité

Celui qui ressent le feu sacré mais aussi le “côté obscur” est en fait une personne avec le cœur bien ouvert.
Et cela, aujourd’hui représente aussi une difficulté et dans le même temps bien sûr, un énorme atout.

Avoir le cœur ouvert, se sentir relié, être relié, c’est être au contact aussi, de la terre qui souffre, des humains qui souffrent (j’aime beaucoup le terme d’Ekhart Tolle qui parle du “corps de souffrance”), du désespoir que l’on peut sentir chez quelqu’un qui pourtant, affiche le sourire, sentir le mensonge tout autour, voir les masques que les autres portent, sentir la peur etc.

Lorsque l’on a le cœur bien ouvert, lorsqu’on est hypersensible, on ressent et on résonne avec toutes les énergies, que ce soient les bonnes ou les mauvaises.
Alors on pourra être transporté et se retrouver dans un état de paix, dans un lieu de prières, auprès de personnes “aux bonnes vibrations”.
Et puis être complètement plombé par un lieu glauque ou certaines personnes.
Il y a là aussi tout un apprentissage à faire de ces perceptions : les rendre conscientes, les apprivoiser et enfin les maîtriser.

Il ne s’agit pas de s’isoler du monde ou de certaines personnes mais bien d’exprimer ce qui cherche à s’exprimer, et cela se fait dans le monde, auprès des autres, en apprenant à ne plus être ballotté au gré des énergies qui circulent, à ne plus être le reflet de la dichotomie, de la lutte et de la peur ambiante, de ne plus être un pantin.

Découvrir sa puissance d’Être Humain doté du libre arbitre, doté d’une conscience, doté d’une volonté.

L’humain sur la voie d’une conversion spirituelle

Voici un texte écrit il y a bien longtemps, que je n’avais pas terminé à l’époque, le texte s’était arrêté à « la lutte » ! 😀
J’ai enfin pu le terminer. 🙂

Je voudrais parler de l’humain qui doute, qui se questionne, qui réfléchit, qui souffre, qui déteste, qui se met en colère, qui ressent, qui pressent, qui a peur, qui aime, chaque jour.

Je voudrais témoigner de cette profonde remise en question qu’il peut vivre à un moment de sa vie, au cœur d’une grande souffrance, au cœur d’une grande histoire d’amour, au cœur de son être dont il pressent qu’il a quelque chose à lui dire.
Je voudrais parler de l’humain qui croit, qui espère, qui voit la lumière.

Je voudrais parler ici de la foi.

L’être humain peut être amené à vivre une “conversion spirituelle” pour reprendre le terme du philosophe Georges Bastide qui a écrit un livre du même nom.
Je vais commencer par définir de manière trop succincte ce que j’entends par “conversion spirituelle”. Ce terme mériterait un livre entier, je m’inspirerai librement du livre de Georges Batiste pour définir sommairement cette conversion et même pour la suite de cet article.

Par “conversion spirituelle”, j’entends le passage chez l’humain d’une manière de voir le monde, de valeurs anciennes à un nouveau rapport au monde avec de nouvelles valeurs.
Le passage d’une vision dichotomique, morcelée, tiraillée, individualiste à une vision unifiée, un ressenti profond d’unification, de vision globale, profondément différente du monde.
La conversion dont je parle ici n’est pas l’adhésion à telle théorie en vogue mais plutôt un bouleversement de l’être humain dans sa globalité.
Beaucoup ont témoigné de ce qu’ils appellent également, une sorte de renaissance.

Cette vision, cette renaissance est l’aboutissement d’un long processus (ou pas ? :-)) de la conscience qui passera par différentes phases, lentement, difficilement aussi (ou pas ? :-)), ce sera le passage d’une “foi native”, pour reprendre les termes de Georges Bastide, à une autre foi, la “foi convertie”.

La “foi native” serait donc cette manière d’être au monde première, cette période où une certaine partie de la conscience serait “en sommeil”, ce moment où l’on vit, simplement, s’attelant à la tâche de vivre, se divertir, se former, trouver un travail, fonder une famille.

Peut-être, ou plutôt, certainement cette “première vie”, cette première manière d’être au monde sera-t-elle ponctuée de débuts de prises de conscience.
Cet humain qui se questionne de plus en plus, dont le questionnement, la quête et le doute prennent de plus en plus de place va entrer alors dans une lutte constante source de grande souffrance. Cette personne-là, la personne sensible, aime démesurément, elle est en colère aussi, elle se remet tout le temps en question et commence à remettre en question des vérités établies.
Dans la poursuite de sa connaissance, elle commence à se rendre compte qu’il n’y pas une vérité mais mille vérités, que dans chaque théorie, on trouve le pour et le contre. Elle ne parvient plus alors à voir le monde clairement, à l’ancienne manière, de manière catégorique, classifiée, cette manière dichotomique, qui fonctionne par opposition/exclusion. Elle commence à percevoir le tout dans le particulier, le vrai dans le faux, le faux dans le vrai et tout cela est profondément déroutant, tout cela lui paraît être pure folie.

L’impression de folie

La frontière devient moins nette entre le réel et l’imaginaire : les contes, les rêves, les mythes semblent être la réalité.
L’impression, la perception d’être différent des autres, qui renforce ce sentiment de folie.

La perception d’une immensité inappréhensible, trop grande, trop confuse

Les frontières deviennent floues et dans le même temps, la réalité s’agrandit, la conscience s’élargit tant, que cette perception ne peut plus être appréhendée par l’ancien mode de fonctionnement de la raison.

“La conscience malheureuse”

Et puis, si ce cette personne est allée plus loin, si elle poursuit ce chemin de questionnement, de remise en question, elle va commencer à entrer en son cœur et ce qu’elle va y trouver va être très douloureux : de l’agressivité, de la colère, de la douleur, un énorme amour, aussi, de la rage, une énergie, une si grande énergie, l’impression de ne plus pouvoir continuer ainsi, à vivre ainsi, selon cet ancien fonctionnement.
Le divertissement, l’agitation permanente, les informations aliénantes, la télévision, les grands magasins, la société de consommation.

La sensation de quelque chose autre, différent, qui est réel, qui doit être pris en compte et la sensation que la vie réelle, cette ancienne vie a aussi sa place.

Il est très difficile ici de décrire la richesse de ce ressenti qui peine à s’écrire, à se décrire, se catégoriser, on le comprend bien, de par sa nature même. Ici, ce n’est qu’une brève tentative de description. Et il faut garder à l’esprit que certaines choses dans ce processus ne seront pas encore parvenues à la conscience. Elles seront restées à l’état de perception, intuition, ressenti.

Ici nous arrivons à un point crucial. La personne va se blâmer, lourdement. Se détester d’être si égoïste, matérialiste, de se divertir, de n’avoir pas de vraies valeurs, d’avoir mené une vie qui manquait de profondeur, de sens.
Mais il y a autre chose… Ce sentiment profond de désespoir, de grande confusion.

La lutte

Ici va alors commencer une lutte épuisante, celle de la foi native et celle de la foi intuitive, c’est-à-dire en quelque sorte la foi convertie pressentie mais non amorcée.
La perception, l’idée de la foi convertie se fait de plus en plus pressante et en même temps, le changement qu’elle suppose ou plutôt, précision d’une extrême importance, qu’on croit qu’elle suppose, fait extrêmement peur.
L’humain, confronté à son “ancien lui-même” et confronté à la réalité de la foi native que lui renvoie la plupart des autres (et qui le mettent face à des peurs qu’ils partagent), se sentira en faute, fou, différent, fragile, faible, malade. Et son corps sera là pour lui rappeler : il déprime, fatigue vite.

Il sera alors tenté ici de stopper le processus si douloureux, si étrange, dangereux : il faut que j’arrête de me prendre la tête, il faut que je soigne ma dépression, que je revienne dans la vie réelle. Ne suis-je pas en train de devenir fou?

Non, à part si tu décroches, si tu quittes le navire, si tu perds cette confiance que tu as fait grandir en toi, ici tu ne deviens pas fou, tu t’ouvres, tu t’ouvres et la foi s’installe en toi.
Tu peux sentir désormais ta flamme, vive, chaude, chaleureuse, celle qui je te le rappelle, au début te montrait une toute petite lueur.
Le blâme se transforme en amour, ta culpabilité en responsabilité, ton grand savoir en une immense incertitude, incertitude portée par la foi, incertitude qui te permet cette ouverture magnifique : ouverture de ton cœur, épanouissement de tout ton être, paix profonde, sérénité, Vie.

Et ici des frissons me traversent…
Serait-ce les anges ?
Serait-ce dieu ?
Ce que l’on nomme de manière si confuse “énergie” ?
Serait-ce mon cœur ?
Serait-ce l’Autre ?
Serait-ce l’Amour ?
Serait-ce tout à la fois ?
Toi, moi, Lui.
Ici, j’entre dans ce je ne sais pas
et j’accepte enfin de me laisser guider,
toucher, éclairer.
Transmettre la lumière que je porte si fort en moi.

Dans ton cœur, au centre de toi-même,
au centre de la terre,
ici où la lave bouillonne,
où le feu rayonne.

Tu es au contact permanent de cette flamme,

tu connais ton centre,
tu peux t’y rendre autant de fois que tu le souhaites,
chaque fois que tu t’es éloigné un peu trop,
et ce lieu est un lieu d’une paix indescriptible.

Tu te demandes quelle est la nature de ce lieu, pourquoi, comment ?

Et tu te rappelles tout ce que tu as lu, tout ce qu’on t’a transmis mais tu ne te perds plus en arguments, en raisonnements, tu ne rejettes plus rien, tu n’adhères plus à rien, tu ÉCOUTES : ce sont peut-être des anges, c’est peut-être Dieu, peut-être les ancêtres.

Mais ces mots sont sans importance n’est-ce pas ?

Quand ce qui importe c’est d’y être, de le sentir, de l’écouter, de pouvoir s’y ressourcer à loisir.
Ici tout n’est qu’amour et cet amour est en moi, en vous, en nous !
Puissiez-vous vous laisser toucher par cet amour, puissiez vous vous autoriser à entrer à son contact !

 

Sur la maladie, physique ou psychique

« la maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme »¹

Vous trouverez sur ce site divers textes sur la dépression, sur les maladies psychiatriques mais aussi sur le rapport au corps et à la maladie qui évolue durant le voyage, la santé étant au cœur de mon voyage; cependant, je souhaite ici préciser mes nouvelles croyances (qui n’ont pas changé mais se sont affirmées) au regard de mon expérience de ces dernières années.

Mon cheminement à moi s’est initié parce que j’avais mal partout et que la douleur était devenue intolérable, je prenais quotidiennement des anti-inflammatoires, des anti-douleurs.
Aujourd’hui je ne prends plus de médicaments et je suis dans une forme et une santé que je n’avais jamais connu auparavant.

–  Attention, ici je partage un vécu personnel, je ne suis en aucun cas pour ou contre une prise de médicaments, ce genre de débat ne m’intéresse pas, il n’y pas de règle en soi, jamais pour moi aujourd’hui, chaque cas est différent. Vous sentirez, quand vous aurez commencé à entrer au contact de votre source de guérison, de manière tout à fait naturelle, quand vous pourrez arrêter petit à petit votre traitement et en aucun cas les médicaments n’entravent un processus de guérison en cours. –

Il y a de nombreuses maladies psychiatriques dans ma famille (psychose, bipolarité, dépression), je connais donc très bien le sujet, j’ai beaucoup étudié tout ce qui concerne la santé, c’est un sujet qui me passionne depuis toujours.

L’autoguérison existe, ce n’est pas une utopie, elle est bien réelle, c’est un principe présent  en chacun de nous, pour moi, il n’existe pas de maladie incurable.

Je ne fais pas de différence entre maladie physique et maladie psychosomatique, toute maladie, je dis bien toute maladie est reliée à l’esprit, il n’y a pas de séparation chez l’être humain entre son corps et son esprit, c’est un jeu d’équilibre, d’interdépendance permanent et le mental a un très grand pouvoir sur le corps, bien plus que vous ne pouvez l’imaginer.
Il existe à ce sujet un livre/dictionnaire passionnant qui s’intitule La clef vers l’autolibération, origine et solution psychologiques de 1000 maladies (Christiane Beerlandt), il se distingue nettement de ce qu’on peut lire dans les ouvrages plus connus comme Michel Odoul, qui m’ont certes apporté quelques éléments de réponses à un moment donné.

La seule limite dans ce que vous pouvez faire réside dans les limitations de votre mental qui croit que cela n’est pas possible.
Limitation largement favorisée et entretenue au niveau culturel : je me suis renseignée, en tant que thérapeute, il est puni par la loi de donner de l’espoir à un patient, de lui faire croire à la guérison; je rappelle ici l’exemple cité par Thierry Janssen (si je ne me trompe pas, je n’ai pas à nouveau cherché la citation, il me semble que c’est dans le livre la maladie a-t-elle un sens) d’une patiente traitée pour trouble dépressif parce qu’elle gardait un immense espoir face à l’évolution de son cancer.

Ceci alors même que l’espoir est pour moi (et pour d’autres !) un puissant (beaucoup plus qu’on ne peut l’imaginer…!) acteur de guérison.
Mais croire fait peur, on aurait comme l’impression de basculer dans un rêve idéaliste, irréel, ce serait oublier que toute notre vie est basée sur des croyances…!
Croire qu’on ne peut rien faire, croire qu’on n’a aucune marge d’action, croire que l’humain est seulement une machine biologique, croire qu’on a décrypté l’humain dans toutes ces facettes, tout cela n’est que croyance.

Mais attention, je ne vous dis pas ici ce que peut-être un médecin vous a un jour dit de manière terriblement méprisante et blessante : “tout est dans votre tête”, tout ça parce que celui-ci n’a pas les compétences pour traiter votre trouble.
Je vous dirais plutôt, tout est entre vos mains, faites vous confiance, comme jamais, entourez-vous des personnes bienveillantes qui renforceront cette confiance, vous assisteront dans votre guérison sans vous dérober le pouvoir que vous seul détenez, en vous.

Osez y croire ! Essayez pour commencer !

La confiance est déterminante dans le processus de guérison ainsi que l’accès en soi, à la source, capable de tous les possibles.
Il existe aujourd’hui beaucoup d’outils pour travailler à cette guérison qui vous aideront à développer votre confiance ainsi que la connaissance de vous-même.
Car il est vrai qu’il existe aujourd’hui de nombreux freins, culturels, sociétaux, générationnels, le plus grand étant qu’il est tabou de croire que la guérison est possible, qu’il est tabou de croire que l’on peut trouver la guérison en soi, que l’on a une grande responsabilité et surtout, on a un peu – beaucoup – oublié de s’aimer, de se faire confiance, là est tout le chemin qui mène à la guérison.

Je voudrais vous dire ici, si vous souffrez de troubles psychiatriques, si vous avez mal dans votre corps, si vous avez une maladie incurable que tout est possible, oui, tout est possible, osez y croire, osez partir en quête de votre pouvoir intérieur, il est accessible à tous.
Par pitié ne vous sentez pas coupables ici, le chemin est long et difficile pour certains mais il a une issue, une issue magnifique, c’est bien plus que vous ne pouvez l’imaginer, bien plus que la guérison, bien plus que l’arrêt du trouble, de la douleur ou de la maladie, c’est le bonheur, la Vie qui vous attendent !

Je ne veux pas rentrer ici dans des théories potentiellement réductrices du : votre douleur est utile, elle vous amène à opérer des changements en vous ou bien, votre douleur ici est le reflet de telle souffrance, de tel problème.
Tout cela n’est que pour satisfaire votre mental, votre envie de comprendre, de catégoriser, en vérité on s’en fiche de tout ça et ce ne sont que des suppositions, des suppositions potentiellement enfermantes.

Le fait est qu’en cheminant, le rapport au corps évolue fondamentalement, la douleur et la maladie n’ont plus rien à voir avec tout ce qu’on peut entendre, on la vit de l’intérieur, de manière responsable et surtout, avec une grande confiance, en soi et dans les personnes que l’on aura choisies pour nous aider, celles qui partagent ce point de vue, médecins ou autres.

Sur ce que l’on nomme la folie, pour moi, ce n’est pas le fait d’entendre ou de voir des choses bizarres qui font qu’on est fou mais le fait de ne pas parvenir à les intégrer dans le quotidien.
Je pense que ces personnes ont un accès privilégié au monde invisible et que cet accès est perturbant.
Je pense qu’il est possible de faire changer cette vision, cette peur de l’invisible, de certaines perceptions et ce, de manière raisonnée et ouverte.
Je pense que cette peur de l’invisible touche aussi fondamentalement celui qui chemine car entrer au contact de son cœur nous met au contact de cet invisible, ce qui peut causer une grande souffrance ainsi que des angoisses.

Sur la dépression (accompagnée d’angoisses), chez moi elle est apparue au cours du cheminement, je n’avais jamais été dépressive avant (ni angoissée), j’ai comme l’impression que pour certains, elle fait partie du processus de guérison, en effet, elle représente un intense retour sur soi, beaucoup de repos ainsi que l’arrêt du “faire”, ce qui permet un terrain propice à la guérison.
Les angoisses amènent à une prise de conscience déterminante de peurs profondes qui nous habitent et entravent notre accès à la liberté, à l’ouverture, à la guérison.

Je crois que la vie ne nous envoie que ce que nous sommes capables de surmonter, si des angoisses se manifestent à nous à ce moment-là, c’est que nous sommes en mesure d’y faire face, c’est que nous sommes enfin capables d’affronter nos peurs les plus enfouies, celles-là qui nous maintenaient jusque-là enfermés de manière inconsciente, celles-là qui, libérées, vont permettre une belle ouverture et de belles prises de consciences, déterminantes pour la suite du cheminement.
C’est pour moi un processus à encourager et à accompagner pour, bien évidemment en sortir, cette fois vivant !

Il est apparu aussi chez moi des symptômes de bipolarité jamais constatés avant : forte exaltation, expériences extatiques (contact avec l’autre monde avec des effets merveilleux) suivies d’un intense découragement (peur de cet autre monde d’après moi, perte de confiance avec le recul, entre autres).
J’en viens sérieusement à me demander si les personnes atteintes de troubles bipolaires et de dépression ne sont pas en fait en présence de leurs forces curatives, c’est-à-dire s’ils ne sont pas en train de déclencher un processus d’autoguérison, mais qui serait malheureusement aujourd’hui mal compris et donc mal pris en charge avec les conséquences que l’on connait de symptômes qui s’éternisent (de peurs renforcées, celles-là même qui cherchent à se libérer !) voire se pérennisent pour certains…!

 Bien sûr beaucoup guériront sans passer par la case souffrance, dépression ou bipolarité mais il est intéressant de savoir que pour certains ça peut être le cas.
Chez moi ça s’est passé relativement bien (hormis la souffrance intolérable, sur le coup, les épisodes étant d’une intensité incroyable mais brefs : à me retrouver allongée sous mon lit, dans le noir, en pleine journée, les yeux grand ouverts, sans bouger durant plusieurs heures…) dans la mesure où une partie de moi expérimentait et observait, du fait que j’étais au cœur de mon voyage, avec une vive curiosité et une foi grandissante, dans la mesure où j’étais aidée par les bonnes personnes et des lectures éclairantes sur le sujet.
C’est sûr que si, à ce moment là (et à tant d’autres moments de mon cheminement !), j’avais été seule et que j’avais perdu ma confiance dans tout ce qui se faisait en moi, si j’en avais parlé à un médecin qui ne me connait pas, celui-ci m’aurait enfermé d’urgence…!
Mais j’étais bien, bien entourée (avec des personnes qui, au moment où je perdais confiance me faisaient confiance) et moi-même confiante et rodée dans ce que “j’expérimentais”.

Il n’existe pas de règle fondamentalement chers lecteurs en matière d’humain, si je m’étais référée à la norme en vigueur à chacune de mes expériences du cœur de l’humain, j’aurais dû être enfermée à plusieurs reprises mais croyez-moi, on peut hurler tel le film L’exorciste et garder toute sa tête, sa raison et tout son amour, on peut se désespérer à en mourir tout en gardant une foi inébranlable !
L’être humain, à y regarder de près est d’une complexité et d’une simplicité remarquable, pour peu qu’on ose l’approcher avec amour et confiance, qu’on brave ses peurs les plus profondes, il nous révèle des trésors insoupçonnés !

Alors cessez un instant de vous focaliser sur vos troubles, sur votre maladie, et voyez comme vous êtes beaux, voyez comme vous êtes grands, voyez cette force incroyable qui vous habite, celle-là même qui fait que vous avez été capable d’endurer toute cette douleur, toute cette souffrance et que vous serez capable de la surmonter et de revenir aider d’autres humains et partager, oui partager tout ce bel amour inscrit en vous, cette aspiration profonde à la liberté, cette aspiration à Être humain, pleinement, aspiration à laquelle vous n’avez jamais pu déroger !
Voilà ce qui vous a rendu malade, aucune concession n’est possible aujourd’hui face à ce feu qui vous anime, à cette volonté ancrée en vous d’Être humain !

S’il y avait un sens à la maladie, ce serait celui-là : je veux être humain, je veux exprimer toute ma puissance, je veux être responsable, je veux être libre, je veux exprimer mon amour, je veux respecter l’Autre, je veux faire mon travail en accord avec ce que me dit mon coeur, je veux apprendre, je veux évoluer, je veux désirer, je veux créer, je veux Vivre !

Je vous invite vivement à me contacter pour toute question, en commentaire ou par mail (voyageaucoeurdelhumain@gmail.com) et à expérimenter par vous-même ce que je vous livre ici.

N’hésitez pas à témoigner, ici ou ailleurs.

 Je vous donne ici à la volée quelques noms d’auteurs inspirants de manière rapide (en attendant que je poursuive l’organisation nouvelle de mon site pour y voir plus clair, peut-être y ferai-je figurer une bibliographie plus complète et détaillée) :
Yves Prigent (médecin),
Thierry Janssen (médecin),
David Servan Schreiber (médecin, diagnostiqué à l’âge de 30 ans d’un cancer incurable qui ne lui laissait que quelques mois à vivre et qui a vécu une vingtaine d’années de plus, laissant derrière lui, tel un trésor ses livres, à savourer et à partager !),
Abraham Maslow, grand psychologue humaniste,
Rajan Sankaran, grand homéopathe (médecin),
Frédéric Lenoir, pour une vision éclairée et universelle de la spiritualité,
Jung, bien sûr,
et tant d’autres qui croiseront votre chemin à vous et qui trouveront un écho à VOTRE vérité !

 A bientôt et merci d’avoir lu jusqu’au bout ! 😉

¹Citation de Jung, tirée du livre de Janssen La maladie a-t-elle un sens ?