11.11 armistice fin de la guerre, le pardon — Etre Humain

Aujourd’hui est un jour important pour accéder à une compréhension profonde du pardon et de la paix et ses effets guérisseurs, du bonheur. 

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L’Autre, partie de Toi m’aime

L’hypersensible ressent tellement de choses et tellement fort qu’il aura souvent pris l’habitude de se divertir, vite, prendre quelque chose, quelqu’un, souvent compulsivement : relation, drogue, alcool, réseaux sociaux, travail, nourriture, n’importe quoi qui puisse l’anesthésier, faire taire le ressenti.
Un ressenti qui, reconnu, apprivoisé, maîtrisé représente un trésor d’informations pour Lui, pour le monde.
Il est temps que les hypersensibles se réveillent et s’allient à cet Autre, ennemi, a priori.

A tous les hypersensibles et… Les chevaliers aux armures d’or qui les accompagnent les soutiennent, les aident, les aime…
A ce lien profond qui les unit, bien malgré eux parfois et contre toute apparence 🙂

Je parle de Toi, de Moi, de Lui, de Nous…

Elle avait appris à vivre à travers l’autre, ressentir ses peines, ses joies, aimer avec lui, avec elle : le foot, la musique, le tennis, le roller, la peinture, l’écriture… Qu’importe !
Elle avait cette faculté à ressentir la passion qu’éprouvait l’autre et c’était trop bon.
Elle pouvait aussi, ressentir quand il avait de la peine. Et là, c’était nettement moins bon… Elle avait trouvé le moyen d’alléger cette peine, d’en prendre un peu sur elle, de faire des blagues, sourire, danser, n’importe quoi qui éloignerait l’autre de ce ressenti si difficile.
Elle ressentait tout si fort, tellement fort.
Ce soir-là la déception est grande, elle prend son cahier, essaie de se rassurer, de positiver comme elle sait si bien le faire mais elle sent qu’il est temps.
Oui, elle a appris désormais à accueillir aussi tout cela, de lâcher, tout ce poids, ces challenges constants : courage, positiver – tenir -, rigoler – tenir -, être bien – tenir -.
C’en était devenu une discipline militaire : au lever, le matin, la journée, le soir, elle traquait chaque petite parcelle de négativité en créant de belles pensées, des sourires, du positif, de la gratitude, elle avait acquis mille techniques, qu’elle savait savamment distiller selon les situations.
Elle prend son cahier
ce soin a vraiment été pourri
elle écrit :
mais c’est comme ça la vie sur terre, c’est lent, tu évolues petit pas par petit pas voyons

Rrrrrrrgggrgrrr, cette voix mielleuse, rassurante, elle commence à l’exécrer, elle aurait envie de crier, de lui dire que c’était bien un soin pourri
mais voyons, tu sais bien que l’ego et bla bla bla bla.
Son cœur hurlait, elle commençait à bouillonner, de cette sensation brûlante qu’elle connaissait bien.
Dormir. il lui fallait dormir, c’était trop fort, dans ces moments, elle avait l’impression qu’elle allait mourir ou ne plus jamais sortir de son lit.

« Je suis chargé d’électricité
Si par malheur au cœur de l’accélérateur
J’rencontre une particule qui m’mette de sale humeur
Oh non, faudrait pas que j’me laisse aller »

Elle avait mille et une techniques pour s’endormir dans TOUTES les situations, ça, c’était vraiment un super pouvoir, elle en avait conscience, sans medoc, sans rien.
Elle s’endort.
Oh dieu que c’est si bon de dormir, de sentir cette légèreté (elle avait cette faculté d’avoir cette semi-conscience, même en dormant, pouvoir sentir ce divin relâchement).
Soudain Il vient se coucher. Il tousse, ça la réveille. Et avec ça, sa fureur, sa tristesse, sa colère, son désespoir qui, elle le sait et pour cela elle dort, prennent des proportions monumentales, comme une tempête gigantesque à laquelle on ne sait si on va survivre.
Elle pleure, encore et s’exhorte avec sa technique à dormir en lui disant : pourquoi m’a-tu réveillée, c’était si dur…
Sa fureur est à son comble. Bien souvent quand elle a mal, cela la plonge dans une colère monumentale envers elle-même, être noir, triste, mal, ça ne fait pas partie de sa discipline militaire de l’amour.
L’amour, l’amour, elle le découvrait pourtant ces derniers jours que ce n’était pas du mielleux, ce n’était pas du positif, toujours.
Elle le savait et c’était même ce qu’elle voulait transmettre, elle le sentait, c’était si important !
Et elle avait repris l’écoute du métal en dansant à fond dans sa chambre. Elle avait même découvert qu’elle pouvait ressentir un amour monumental en hurlant sur du métal ! En ex-joueuse de rock métal à la batterie, elle le savait même depuis bien longtemps, elle l’avait juste peut-être un peu oublié à force de pratiquer le développement personnel et la spiritualité. Les métalleux, les rappeurs (aussi qu’elle adorait) tout comme les hypersensibles levaient le voile (si douloureusement) sur la réalité de ce que nous sommes, Humains. Ils avaient la faculté de Voir ce que d’autres ne voyaient plus :


« J’peux t’lever le bandeau que t’as sous les yeux mais faut aussi que tu les ouvres
Que t’aies mal
Comme j’ai mal »
 – Elle comprenait justement qu’il n’était pas nécessaire que l’Autre ait mal, comme Elle… Elle découvrait avec horreur qu’elle en aurait eu mille fois envie dans sa vie, pour que l’Autre la comprenne… –

Oui mais voilà, elle l’avait vécu, compris, seule, dans sa chambre et dans ce soin, face à cette femme, son ego, cette structure, cette même structure qui avait fait que, par profonde empathie, elle n’avait pu exprimer qui elle était toutes ces années, voilà que, voilà qu’elle se mettait à résonner avec elle, cette structure. Soudain elle avait peur d’aimer, soudain, elle avait peur de sa puissance, soudain, elle se sentait toute petite et toute la magie de ce qu’elle avait recouvré avait filé entre ses doigts. Elle s’était retrouvée à nouveau dans cette résonance avec l’Autre, sa douleur, ses peurs, son cynisme et elle avait plongé avec elle….
Elle savait l’origine de sa colère, de ce volcan intérieur , elle savait que parler lui aurait fait du bien mais c’était trop dur, trop fort.
Il la touche.
Réflexe animal, instinctif, compulsif de défenses, d’attaques ressenties mille fois dans sa vie sur cette terre remplie de violence et d’errance tout autour : elle le renvoie violemment. Elle pleure de ce geste violent, si différent de ce qu’elle ressent, de son désir d’aimer (Mais bon, dieu, c’était quoi aimer…?). Dans ces moments elle ne savait plus, elle était comme déconnectée, dans un puits sans fond, sans repères.
Elle n’hurlait pas cette fois comme un loup à terre.
Non, elle préférait dormir,
elle avait acquis cette foi profonde que quelque chose d’important se faisait.
Ce qui ne l’empêchait pas de ressentir chaque seconde son humanité qu’elle avait dévoilée, bien au contraire, son ressenti s’était même affiné.
Il revient. Il a compris. Après toutes ces années. Il n’a pas pris la colère pour lui.
Elle est si émue, dans son désespoir elle voit cette lumière si belle qu’elle fait vivre chaque jour et qui fait jaillir mille étincelles autour.
Elle parle. Elle pleure.Elle crie ses envies, celles-là même qu’elle n’osait voir, qu’elle n’osait exprimer dans cet ultime voile soulevé.
Qu’il fait mal ce voile lui confie-t-elle, je sais qu’il est bon de le lever mais bon dieu qu’il est douloureux.
Elle vit toute la scène en conscience et depuis plusieurs points de vues (serait-ce cela ce qu’ils nomment la multidimensionnalité…?) :
celui, humain, pris dans le désespoir,
celui confiant et serein,
celui au creux de son corps qu’elle ressent avec une acuité impressionnante :
son ventre.
Il brûle de l’intérieur. Alors qu’elle parle.
Il y a comme un relâchement et des contractions. Cela lui rappelle son accouchement.
Ses reins lui font mal, son ventre aussi.
Elle pleure, c’est douloureux
et ça lui fait tellement de bien.
Tous ces paradoxes, tous ces paradoxes humains qui se fondent, se mélangent, se refondent, s’unissent, s’éclairent.
Son point de vue mental aussi qui n’entrevoit aucune issue à ce désespoir en analysant tous les signes vitaux !
Rho là là, là, on est vraiment fichus.
Mais l’autre point de vue est là :
mais tu sais bien quand ça fait ça que c’est un moment de guérison majeure, y a un truc qui lâche vas-y continue !
Elle laisse sciemment parler toutes les parties.
Elle laisse sciemment celle en colère partir à “la dérive”, dire ce qu’elle a sur le cœur, cet aspect d’elle-même totalement déraisonnable, qui l’énerve tellement, incompatible avec sa vision de l’amour, du respect, de la gentillesse.
Elle laisse cette part d’elle s’exprimer : la guerre. L’Autre.
Mais qui est-il cet Autre bordel ? C’est un amputé de l’amour ou quoi ?
Rha je le comprends pas !
Elle observe depuis son hémicycle, elle écoute attentivement cette voix.

Et puis, elle finit par s’arrêter, se poser. elle reste en silence.
Elle a en-vie de se rapprocher de cet autre. De le remercier.
Pas pour sa discipline, non, ça vient tout seul.
Elle se met tout contre Lui.
Non, elle ne comprend pas l’Autre mais elle ressent dans tout son être l’union, le Lien.
Elle ressent même que cette différence cette incompréhension, cette colère en fait partie.
Elle ressent la tension que cela procure, délicieusement, joyeusement.
Mais que c’est dur et bizarre ce nouvel amour ! lui dit-elle.
Je n’ai plus besoin de toi, j’ai trouvé l’amour à l’intérieur de moi.
et… Je t’aime follement d’une manière tellement bizarre.
Elle le découvre, le reconnaît, le voit dans sa différence qui fait aussi partie d’elle.
Elle ne saurait trouver les mots. Elle se laisse aller dans ses bras. Ces bras qu’elle a refusé ces derniers temps, tant cela était explosif d’être juste à ces côtés.
Cet Autre.
Qui n’est plus une projection, ou un prolongement ou un fantasme.
Mais Lui, simplement, crûment.
Elle avait envie de dire ce que ça faisait d’aimer ainsi, à quel point c’était étrange, à quel point c’était beau…!
Il n’y a avait donc pas de guerre ou… il y en avait une à découvrir, à déterrer, explorer et cela lui permettait d’aimer !

Au petit matin elle se réveille avec les yeux gonflées de grenouille.
Elle sourit. Il sourit. Son fils se joint à eux, à ce gigantesque câlin de ces lendemains d’exploration, de guérison.
Elle est différente.
Son ventre…
Mon dieu son ventre. elle le sent comme elle ne l’a jamais ressenti.
Il est comme tout relâché, comme un nuage, une barbe à papa.
Elle sent sa douce chaleur.
La discipline est partie, comme ça fait du bien,
c’est un peu étrange mais elle sent qu’elle n’en a plus besoin, elle la remercie intérieurement avant de la laisser filer.
Elle ressent un relâchement..
De ces relâchements – dit-elle – qui vous donnent l’impression que vous allez mourir ou tout lâcher, tout laisser tomber.

Oui en effet, c’est alors un sacré truc que vous lâchez mais sans aucune conséquences désastreuse sur votre vie, bien au contraire. 😉

Aimer, ce n’est pas seulement respecter l’autre tel qu’il est,
c’est aussi se respecter Soi et oser l’exprimer face à l’Autre.
L’amour naît précisément de ce point de rencontre entre
Toi&Lui

Bisous d’amour à vous tous ❤

L’ego, serait-on deux à l’intérieur de nous-même…?

L’ego est très à la mode, on en entend parler partout, j’aimerais le décrire sous tous ses aspects – y compris certains peu connus – , à la lumière de ce que j’ai découvert. L’ego, on nous dit de prendre du recul sur lui, que ce n’est pas vraiment nous et qu’il y a une…

via L’ego, serait-on deux à l’intérieur de nous-même…? — Etre Humain

Je reviens ici sur un sujet qui m’est cher, point de départ de mon voyage, point d’arrivée, cycle sans fin, au sujet de ce que nous sommes humains. Avec un regard nouveau, affiné, affirmé. Notre double nature, cet ego, qu’on connait finalement si peu et cet autre chose, en nous. Les implications de ce sujet sont énormes, dans tous les domaines de la vie d’un humain : sa santé, sa joie, son bonheur, son rapport à lui-même, à l’Autre, au monde, à l’univers…

Quand le subtil devient palpable, du rêve à la réalité… L’amour, le lien, la magie de la Vie

Magnifique week-end, difficile week-end, sorte d’aboutissement, comme un cycle qui se termine, un sacré cycle…!
Depuis combien de temps, depuis combien de temps je crois en mes rêves, j’ose y croire, j’ose œuvrer chaque jour à ce qu’ils se réalisent…?
L’amour, l’existence de l’Amour dans son aspect le plus palpable, le plus pur aussi.
L’existence d’autre chose, une autre manière de vivre, d’être au monde, la possibilité de créer son bonheur, sa joie, la faculté de guérir, oui, guérir, avec nos mains, en utilisant cette formidable énergie contenu dans le “vide” !
Ce vide (l’atome est composé à 99.9999% de “vide”), tout plein à craquer d’une énergie abondante, infinie, qui jamais ne cesse, pouvoir en avoir conscience, s’en servir et…

Le transmettre.

Ancrer, ancrer chacun de mes rêves, pouvoir l’incarner, pas seulement le dire en mots, en poète, mais l’incarner, le vivre, en moi, autour de moi, le faire vivre, chaque jour.
Et venir en parler, venir vous dire, vous dire..
Combien c’est possible, combien c’est beau.

Ce moment où tu découvres un bonheur, un secret, un secret qui ne doit pas l’être, que tu veux partager, que tu voudrais crier.
Te retrouver là, comme un con, un con sublimement heureux, comment le dire, comment le dire à celui qui a appris, jour après jour à courber l’échine, à porter le voile, à ramer, à se desespérer, à ramper, suer !

Quand tu découvres que la vie est magie.
Que le vie est magie.

:-)……………
Mon dieu, mon dieu !
Je ne pourrais même pas tout vous dire, vous me traiteriez de folle, vous ne me croiriez peut-être pas et puis, moi-même, j’aurais comme honte, oui, honte d’afficher un tel bonheur à celui qui croit que ce n’est  pas possible.
J’ai toujours eu honte oui, de croire en mes rêves, j’ai toujours eu honte de sentir cette chaleur, là dans mon coeur.
J’ai toujours eu honte d’avoir envie de dire je t’aime à l’autre, d’avoir envie de sourire quand la mort emportait un proche, toujours eu honte de cette joie toujours présente en moi, à me désespérer parfois !
Et bien mes amis ce bonheur prend corps en moi et la honte me quitte, une force d’amour rayonnant se logeant à sa place, un amour à transmettre, encore, toujours !

Ce week-end j’ai terminé mon stage de Reiki en tant qu’enseignante. C’était la première fois que je transmettais le Reiki. C’était la première fois que je transmettais mes trésors rencontrés en chemins, mes clés, des clés si difficilement trouvées…! Pourtant si simples, si élémentaires, si essentielles, si belles.

Il était important ce stage, initiation pour moi, initiation pour eux.

Après ce long voyage en solitaire mes amis, c’était la rencontre et pas n’importe qu’elle rencontre ! 😀
C’était vraiment la rencontre de l’Autre.
Cet autre face auquel je me cachais, celui que j’ai jugé, celui qui m’a jugée, celui devant qui j’avais honte, celui devant lequel je m’écrasais, celui contre qui je m’étais rebellé en écoutant avec rage le rap et le métal à fond dans mes oreilles.
Le non poète, le bien ancré, celui qui “ne voit rien”, ne sent rien”.
😀 😀 😀

J’ai initié au Reiki une ribambelle d’ingénieurs, de cadres bossant dans une très grosse boîte (et si vous saviez laquelle…!), incluant mon mari, l’homme de ma vie.

J’étais tremblante le premier week-end, frissonante, ressentant plus que jamais mon hypersensibilité (mais putain, merde, c’est pire qu’avant, c’est quoi l’arnaque…!!!!!) face à cet autre qui m’a toujours impressionnée. Celui qui te regarde avec le sourire, te dit que tout va bien quand toi tu ressens à peu près un milliards de choses, des choses parfois si difficiles, si discordantes !
A te rendre fou, oui, vraiment, à te rendre fou.
Celui qui reste bien tanqué, bien concentré quand toi tu vacilles, tu rougis, tu chavires !

Bon mais j’avais fait du chemin, mon mari est cet autre. 😀
Je m’étais penché sur le truc depuis bien longtemps oui.
Sur cette “différences”, sur ces mémoires aussi inscrites dans notre chair entre “eux” et nous.
J’avais été bien embêtée et exaltée, ravivée dans ma curiosité, de découvrir ce lien, cet amour avec Lui, tout en sentant ces différences, paradoxe avec lequel j’apprends à vivre maintenant, ce statut d’humain est étrange et si enrichissant.

Donc j’avais fait un sacré bout de chemin ce qui faisait que j’étais bien confiante et si heureuse, tellement heureuse à l’idée de cette rencontre ! J’ai halluciné de voir combien c’était difficile, fatigant…!
Premier jour donc où je suis tremblante, où des angoisses monumentales passent mais heureusement j’arrive à faire l’enseignement, assez bien même mais je me retrouve le soir épuisée.
En courageuse et bosseuse que je suis, je m’étais promis de prendre plus de plaisir le samedi suivant et c’est ce qui s’est passé, j’ai réussi à être moi-même, à vraiment rayonner qui je suis, face à eux, cet “étranger” face à qui je n’avais jamais osé. Bon ça s’est fait pleinement sur quelques instants et c’est surtout à la fin que ça a été flagrant.

Rha les bougres, ils m’ont mis à poil…!!! 😀

Non, là faut que j’arrête, si quelqu’un qui ne me connaît pas lit ces lignes, il va sérieusement s’inquiéter.
J’ai été mise à nue de manière symbolique, je vais vous raconter.
Je vais vous raconter aussi la magie, la beauté, la puissance du Reiki wouaouh, je le savais mais alors là, ça s’est littéralement concrétisé.

Je m’explique.

Le Reiki que j’enseigne est un art qui redonne à tout humain (adultes comme enfants) la faculté de canaliser l’énergie de l’univers pour soi et pour l’autre, juste en posant les mains.
Cet art est génial parce qu’il est exempt de tout dogme et l’enseignement est d’une grande simplicité, si bien qu’on retrouve dans le Reiki des gens de tous bords, de toutes confessions, de tous âges, de tous les styles, belle rencontres en perspectives !
Et il n’y pas de don, ni de meilleur qu’un autre dans le Reiki disais-je à mes élèves, j’ai reçu des soins fabuleux de gens à peine initiés au Reiki.
L’énergie de l’univers est là pour tous et passe à travers tous. Et chaque être humain qui canalise l’énergie est un miracle vivant et absolument unique.
Et alors ce qui est génial, c’est qu’on se donne du Reiki entre nous, y compris l’enseignant.
Et il est évident pour moi depuis toujours qu’on apprend toute sa vie, y compris un enseignant. L’enseignant apprend beaucoup de ses élèves.

Donc j’étais toute contente à l’idée de recevoir un bon soin Reiki, en fin de formation qui avait été bien challengeante pour moi. Je m’allonge en pleine confiance, avec quatre paires de mains bienveillantes au dessus de moi.

Et là……….
Et là………..

Dans un lâcher prise monumental, ce soin vient comme finir, clôturer en beauté mon cycle de guérison, voilà que je tremble, que je pleure, que je vis une belle expansion de conscience ! Je me dis mince, ils vont s’affoler ! Tout en me disant que c’est une belle occasion pour eux d’apprendre ici.

Et là mes amis, voilà ce que je réalise durant ce soin fabuleux :

C’est ensemble, oui, c’est ensemble que nous avançons, que nous évoluons.
Il est terminé le temps de la séparation entre “eux” et “nous” parce que eux c’est nous et nous c’est eux.
Il est fini le temps où les poètes criaient seuls dans leur coin, un flingue à la main, que l’amour devait triompher.
Il est fini le temps où ceux qui ressentent fort s’anesthésient dans un coin de leur chambre, à la drogue, aux médocs ou à l’alcool pour faire taire ce qu’ils ressentent,  pendant que ceux qui ressentent moins continuent leur petit train train sans se rendre compte de rien.

Nous avons besoin de nous entendre, de nous tendre la main ! Au delà de tous ces mots-maux, au delà de toutes ces croyances, au delà de ces vieilles guerres !

Il est fini le temps où le grand sage rempli d’amour portait sur son dos tout le malheur des autres, il est fini le temps où un seul homme porte tous les péchés des autres.

Nous sommes à une époque bénie où chaque être recouvre cette faculté de se prendre en main, de se responsabiliser, de s’éveiller, d’apprendre à Aimer !

Et c’est ensemble que cela doit se faire, c’est ensemble que cela va se faire.

Et c’en est fini du guérisseur qui se sabote le foie, qui prend le mal de l’autre, l’autre peut se guérir, oui, lui aussi, rendons à chacun son pouvoir, l’humain est en train de reconquérir son pouvoir et nous devons rester vigilant à respecter cette chose essentielle : chacun est amené à trouver son propre pouvoir et le faire rayonner.

Et je l’ai vécu, oui, je l’ai vécu. Moi qui travaille à la guérison depuis plusieurs années, c’était une bénédiction de pouvoir m’en remettre à ces mains, leur transmettre le chemin afin qu’ils puissent trouver leur chemin et éclairer le mien.
Profiter de leur pouvoir de guérison, savourer la puissance d’un groupe, de toutes ces mains qui canalisent l’amour, cet amour possible pour chacun !

Nous sommes tous missionnés, la terre le réclame, le cœur de l’Humain le crie à longueur de journée !

Fin du soin, fin de la formation, je leur explique de ne surtout pas redouter les larmes de quelqu’un en soin, celles qui font si peur. Je ne souffrais pas leur dis-je, au contraire, quel soulagement, je vous faisais confiance, je sentais votre amour, si bien que je pouvais laisser couler mes larmes, laisser couler ma peine et me ressourcer, sentir le lien.

Je les remercie du fond du cœur, vérifiant ce que j’avais toujours senti : chaque être humain est un miracle.

J’ai énormément appris de ce week-end, j’ai énormément aimé et savouré cette riche diversité et je suis si heureuse à l’idée de continuer !
Ah oui et officiellement je signe l’arrêt de cette guerre, je pardonne et je demande pardon à l’Humain pour cette si grande méprise ! Et je savoure cette réunification que je vis à mon échelle et que je sens se faire à l’échelle de la terre !

Je partage avec vous la page tiré au hasard dans L’oracle des anges de Doreen Virtue :

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Appel à la paix

Chacun est à sa juste place

 

La guerre est partout.
Oui, partout, tout autour.
Tu es contre la guerre ?
Contre la violence ?
Tu défends la paix ?

Et bien fais la paix à l’intérieur de toi-même !
Aime-toi tel que tu es,
et tu cesseras d’agresser,
ou de te violenter.
Parce qu’il n’est pas ce que tu es,
parce que tu as peur,
peur d’être qui tu es, l’exprimer,
oser l’exprimer !
Le faire rayonner !

Oui, tu fais la guerre,
en ce moment même,
et pas qu’à toi-même,
par tes mots, ta posture,
ton regard qui,
s’éloignant de la grâce
de la bonté,
de la simplicité,
de la pureté,
de la sincérité,
de la beauté,
délimitent, tel le chat, son territoire,
fronce les sourcils,
pour ne pas voir,
là, entre les deux sourcils.

Oui, regarde, observe, ressens, entends bon dieu, entends !
Ton corps se resserre,
ton cœur se resserre,
tout en tension,
en balises,
en cicatrices,
en attaque ou en défense,
où est la différence ?

L’autre n’est pas ton ennemi !
Tu le sais, oui !
Mais le sens tu, là dans cet espace sacré, où resplendit la vérité ?

Ose regarder, ose !
Là tu le pousses, tu le cognes,
ou tu te terres dans ton coin,
ton corps inondé de contractures,
ou bien as-tu développé ta musculature ?

La guerre est le propre de l’homme ?
Peut-être jusqu’à aujourd’hui,
mais c’est fini !

La lumière désormais l’attire,
la vraie, la pure il ne la confond plus avec le métal de son épée qui scintille, brille,
pacotille !
Il agonise de cette violence,
il hurle à grands cris que peut-être toi tu ne peux entendre.

Même le plus endurci est sensible à la grâce, la bonté, l’humour et l’amour qui rayonnent tout autour !

Tu es un homme réfléchi ?
De celui qui raisonne, qui sait ?
Alors regarde la nature !

Crois-tu que la marguerite s’évertue à apprendre au chêne,
comment il faut être ?
Crois-tu que la délicatesse qu’elle entretient,
la douceur, la fragilité
soit ce dont lui il a besoin ?
Doit-elle renoncer à être marguerite pour autant ?
Non, elle resplendit de sa beauté,
elle se laisse caresser, courber par le vent
et elle regarde avec amour et assurance,
ce grand chêne, stable et immense.

Ils s’inspirent ensemble
et aspirent à s’unir !
Ils rayonnent !
La marguerite, par sa présence,
sa beauté, son parfum subtil
élève le chêne qui lui
ne connait pas ce que c’est d’être marguerite,
ne pourra même jamais l’être.

Il sait qu’à seulement la regarder et la laisser exister,
il sent dans son cœur de grand arbre,
ce que c’est,
ô, ce que c’est que d’aimer !

Enlacés, unis dans l’éternité et le sacré,
rayonnant la paix et la vérité,
ils pleurent,
ô ils pleurent de voir couler ce sang,
de ce cœur qu’ils partagent ensemble, en aimant.