Rencontre avec le Feu

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Je me réveille au cœur de la nuit avec une drôle de sensation dans le ventre. J’ai mal au ventre, super mal au ventre même, ce qui n’est pas dans mes habitudes.
Dans le bas ventre.
Ce centre.

Plaisir. Jouissance. Culpabilité.

Que je connais bien désormais.
Je me positionne dans le sens subtil de la guérison, pose les mains sur moi et me mets à respirer et m’interroger voir ce qui se passe en moi avec la plus grande des confiances, durement patiemment acquise ces dernières années.
Je joue sur le subtil donc, en dirigeant mon attention à certains endroits de mon corps et autour de mon corps, en me laissant guider, comme je fais maintenant.

Peu à peu, dans cette danse, je ne perçois plus la douleur, occupée que je suis à explorer.
Très vite je me sens bien et je sens, je sais qu’un changement est en train de se faire en moi.
Êtres de lumières, mes guides, des anges, des extra-terrestres…!!!??? 😀

Qu’importe !

Cela n’a plus d’importance pour moi, ma puissante boussole me guide en silence.

Je me sens très apaisée et en confiance et je sais qu’un travail est en train de se faire sur moi, un travail que j’accompagne.
Soudain… 😀

Ce sont des flammes qui s’enclenchent entre mes jambes, – ouais ouais, c’est bon mon homme me l’a déjà faite : “ben t’avais le feu au cul quoi !” 😀 – comme la propulsion qu’on voit à la base d’une fusée.
Ben pareil.

De cette base enflammée, c’est tout mon corps qui va être en feu mais littéralement.
Je parle pas de désir sexuel ici mais bien du feu.
Le feu quoi, chaud, orange, jaune, lumineux.
Je ressens que ça chauffe mais ça va, ça reste correct.

Bien sûr, ça résonne avec une “préparation” qui a eu lieu avant : lectures, pensées, découvertes qui font que ce phénomène est assez “normal” pour moi ! 😀

Je sais, je sens que ce feu est important.
Qu’il est une force, nouvelle, pour l’humain.
Pour la Femme.
Qui se réveille.

Et ça va être de la bombe, pour Elle, pour l’Homme, pour l’Humain, pour la terre.

Mon corps donc est rempli par ce feu qui,
l’on me dit
, je pressens, je sais, qu’importe,
est beaucoup plus rapide,
beaucoup plus efficace que tout ce qu’on a pu connaître avant.

Il crame tout sur son passage.

L’on me donne l’image de feuilles qui compostent lentement dans la terre pendant des mois et on me montre à côté la spécificité, la puissance du feu sur ce même tas de feuilles.
Qui en quelques secondes est réduit en cendres.
Je me dis, je leur dis : whouaaaahaa, mais c’est super cool !
Mais oui me disent-ils, mais oui.

Ce feu donc brûle des trucs dans mon corps, c’est l’hiver quoi.
Dehors il fait froid.
Dedans il fait sacrément chaud !!

Une colonne vibrante, lumineuse faite de deux “cordons”, je ne saurais dire, deux courants, oui, c’est mieux, part de ma base, entre mes jambes et s’enfoncent mais profondément, très très très loin dans la terre et dans le même temps, l’un des deux courants, venant de ce cœur de la terre entre en moi et je puis sentir divinement ces deux courants très puissants qui me traversent simultanément et dans les deux sens.

Il est 4 heures, je suis dans mon lit, mon mari dort paisiblement à côté et je suis en feu !

😀 😀 😀

Ce genre d’expérience est devenue tellement habituelle au cœur de mon voyage !
Au début je hurlais de terreur et me prenais la tête pendant des heures, aujourd’hui, je jouis, j’exulte de bonheur, je savoure, je joue, je vis !

Alors que ce feu est partout en moi et s’étend tout autour de moi, je “vois” des particules de lumière très très lumineuses qui s’en dégagent, comme si ce feu, en brûlant, dégageait précisément ces petites particules lumineuses qui volent en moi et autour de moi, c’est super cool, super beau.

L’expérience se termine, le soin aussi et je vibre littéralement, tout fuse, tout est en fusion en moi, mon corps, mes idées.

Le Feu sacré,
il est là,
il se réveille, en moi
et de plus en plus, chez les humains.

˜ Sublime essentielle force de demain ˜

Je me rendors le sourire aux lèvres, enchantée par ces nouvelles découvertes.

*La sublime photo est un coloriage d’une divine créature passionnée de dessin que j’ai découverte sur mon réseau lumineux instagram/facebook grâce auquel je rencontre tout plein d’humains très différents qui nourrissent mon cœur et ma soif de beauté sous toutes les formes. Elle s’appelle Louw et voici son adresse Insta si vous voulez vous en mettre plein la vue : www.instagram.com/louwlyh_art/
Sa page facebook : https://www.facebook.com/LouwlyhArt/ MERCI !!! ❤

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Faire le lien

Je bosse dur en ce moment et parfois, j’en oublie que mon boulot est d’explorer l’humain, le faire vivre dans toutes ses facettes, ce qui est en fait extrêmement difficile et extrêmement jouissif.
En effet, ces derniers temps, je travaille une partie de moi bien développée auparavant mais associée, je crois, à de terribles souffrances.
C’est tout ce dont j’ai cherché à sortir, tout ce contre quoi je m’étais rebellée ces dernières années (et ce contre quoi ma mère se rebellait aussi !) pour trouver cette partie de moi authentique, poétique, libre, ivre.

Je travaille à m’organiser, à planifier, à écrire d’une manière concrète, claire, pédagogique, contrôlée en quelque sorte afin que mon écriture soit compréhensible au plus grand nombre, y compris les “non-poètes” (est-ce que c’est possible ça ?? Je veux dire tout humain a un cœur de poète), je veux dire par là à ceux qui ont moins eu l’occasion de développer cette partie-là. Je cherche à être concise et à ne pas trop partir en envolée, à rester concentrée sur le but, le projet, les termes que je me suis fixée pour mener à bien ce projet qui me tient à cœur, Être humain (Un site en cours de construction ou je proposerai de l’information claire et détaillée sur l’humain mais aussi un espace d’accueil et d’échange avec peut-être bien un forum ainsi que des consultations individuelles).
Cela demande que je fasse travailler ce mental qui m’en a fait voir de toutes les couleurs, dont je m’étais éloignée, merveilleuse faculté d’abstraction, de réflexion, de compréhension, de clarification quand elle est au service de l’humain.

Entendons nous bien, il ne s’agit en aucun cas de renier ce que je suis, en fait, ce que je suis n’est pas le poète, n’est pas ci ou ça, c’est tout ça, tout ça à la fois et je le découvre avec joie aujourd’hui même si c’est sacrément déstabilisant.

Le système dans lequel nous sommes, celui que nous exécrons parfois, celui que nous voulons changer, il fait partie de nous et nous en avons besoin si nous voulons le faire évoluer.
Trop de poètes, de pures pépites qui demeurent dans l’ombre, contre le système, au ban du système, écartés du système, par les autres et d’eux-mêmes, gâchis de compétences ! Perte cruciale pour la terre et les humains !
Ce monde fait partie de nous et quelle chance en fait, d’en avoir appris et saisi le fonctionnement. Vivre dans le monde d’aujourd’hui est difficile mais c’est celui que nous avons choisi, je suis là pour quelque chose et je vais le faire.

Ici sur Voyage au cœur de l’humain, mon écriture explore, je la laisse vivre, je la laisse me guider, me montrer le chemin, là-bas, c’est différent, je rassemble les pièces du puzzle patiemment trouvées ici, je les mets en ordre afin de créer un magnifique puzzle, coloré, qui donne envie, qui inspire.

Là-bas je dévoile enfin qui je suis pas seulement au niveau du cœur, mais aussi au niveau de celle que je me suis construite, ici, sur terre, ma nouvelle personnalité, celle-là dépouillée de l’ancien et revêtue d’un nouveau manteau tout beau, mon oeuvre d’art, celle que j’ai créée, celle que je crée en ce moment, ma nouvelle réalité, mon nouvel ego, mon nouveau moi qui bouge à chaque instant ! 🙂
Et ce n’est pas facile du tout parce qu’en explorant l’humain, surtout quand on atteint le cœur… (!) on trouve cette partie divine, absolument fabuleuse, merveilleuse, impalpable, parfaite, on aurait envie de quitter cette peau d’humain, qui a peur, qui a froid, qui ressent le poids de la matière, qui pense étroit, qui doute, etc..
On ne comprend pas quand on monte très haut, ça fait un choc de redescendre et c’est pourtant ce qu’on est venu faire sur terre,  et cela notre cœur nous le dit très fort aussi, faire le lien entre le ciel et la terre, faire des va et vient entre ces deux états que j’ai appris à aimer.

Vivre est une danse, une danse entre ces différents plans qui nous composent et qui font de nous des êtres d’une extraordinaire richesse.

Et je crois que c’est pour ça aussi que les humains bien souvent se rassemblent entre “ces deux parties” : ceux qui sont bien ancrés, bien intégrés qui ont un boulot, une bonne construction psychique, égotique qui leur permet d’envoyer les messages adéquats à l’autre de reconnaissance, les bonnes protections, pour survivre dans un monde de brutes il faut le dire; et ceux qui ont cette connexion naturellement avec le ciel, les esprits et le cœur ouvert en grand, avec les déroutes, l’instabilité, la peur, la souffrance que cela peut provoquer. Souvent ils sont en couples, amis.
Wouaouh, pour peu que ces deux parties là se rejoignent, à l’intérieur et à l’extérieur, se respectent et s’écoutent, mieux, travaillent ensemble, et je crois que c’est ce qui arrive, c’est …………. Ça fait faire à la terre un géant bond en avant.

Faire le lien.

La terre, la matière me permet une jouissance qui est mon moteur. Pas facile du tout à faire vivre ces temps-ci justement parce qu’à rentrer dans ce moule un peu étroit d’organisation, de travail, on en oublie vite le moteur principal (quand ce n’est plus la peur, la menace d’une punition), le carburant de notre statut d’humain ici sur terre, le plaisir, la jouissance.
Ce matin, hier, mon cou était tendu, mon ventre était douloureux, moment où j’ovule, très grande énergie qui met en lumière les tensions, encore, les retenues, toujours, à Vivre, pleinement. Pas facile à canaliser mais ça y est, ça se fait maintenant.
Je reste ciblée sur mon objectif de travail, je me fais un soin “méditatif”, pfff… ça fonctionne pas du tout !!! 😀
et puis…
c’est la jouissance qui m’appelle. Je mets la musique, je ferme les yeux….

Et laisse mon corps se déployer, se libérer de ce carcan encore en vigueur ici et maintenant sur notre belle terre et qui est en moi comme en chacun des humains. Mes sens s’éveillent, mon corps bouge, ondule, j’entends ces préoccupations dans ma tête qui doutent, qui organisent, je les entends de plus en plus loin, mon corps en a besoin !
Mes mouvements se déchaînent, je pleure, je crie, je chante, mes membres se déploient, mes ailes, se déploient ! Et les pensées s’envolent, il n’y a que le corps, le corps et la jouissance, la jouissance d’être en vie, de sentir ce corps qui devient alors léger, comme si la matière fondait, comme si plus rien n’était séparé,

le lien.

Le lien alors se fait, entre le ciel et la terre.
Dans ces moments, je dois dire que mon corps fait des mouvements d’une grâce qui n’a rien à voir avec ce qu’on apprend, ce qu’on contrôle. Je sais alors danser comme une danseuse sans avoir appris à danser. Mon corps me semble être le poids d’un enfant, il bouge tout seul et cette sensation est divine, l’énergie qui se déploie alors – le feu sacré – est considérable, monumentale.
Je crois qu’un humain qui se fait du bien quels que soient les moyens, en mangeant (et en étant pleinement présent, pas en train de penser aux kilos qu’il va prendre), en faisant l’amour, en jouant, en riant, déploie autour de lui une énergie merveilleuse pour la terre, j’en suis même certaine.

Je me rappelle Don Marcelino qui disait qu’un homme et une femme qui faisaient l’amour représentaient la plus puissante prière de l’univers, ô oui…!
Encore faut-il que l’humain apprenne à lâcher la performance ou ces pulsions réflexes, ancestrales qui l’éloignent de ce naturel, de cette beauté, de cette lenteur, divine, d’entendre, de sentir, de retenir, de savourer, de voir avec chaque partie de son corps…

Ô oui, c’est un long chemin  encore qu’il nous reste à faire pour devenir pleinement Humain et donc aussi, un dur labeur qui demande pas seulement de lâcher, de s’envoler mais aussi d’ancrer, d’organiser, de discipliner, de bosser, c’est bien en alliant ces deux parties de nous même que nous créons sur terre et c’est ensemble que nous y arrivons.

Jouir

Ce matin je m’applique à essayer de poursuivre mon projet sur l’Humain.
Cette pression, encore.
Ancienne façon de faire, linéaire, dictatoriale, prévisible, répétitive, soucieuse. Celle qu’on a appris pendant si longtemps.

Quand chaque matin est fondamentalement différent.

Donc, je cherche, encore, je bute je force (traquer l’erreur, juger, menacer, punir, tout ce qu’on a appris et qui est devenu naturel) :
“putain mais qu’est-ce qui va pas chez moi ? Tu vas bosser oui ? Tu vas le pondre ce texte pour ton nouveau site ?”
Peur, colère.
Je respire. (la respiration est magique, l’ego, c’est-à-dire l’ensemble des croyances et du savoir acquis à ce moment-là qui forment notre personnalité, si c’est lui, est automatiquement court-circuité et l’âme peut à nouveau dialoguer)

Est-ce vraiment quelque chose qui ne va pas chez moi ou bien est-ce beaucoup plus simple que ça ?

Ne plus chercher l’erreur

Mais OOOOOOuuuuiiiii ! C’est pourtant si simple !!!!!
Et on a tellement été habitué à ne pas faire simple :
“tu sais mon enfant, c’est pas aussi simple que cela”

Je me rappelle.
Je joins les mains sur mon coeur.
Je prie.
Ma boussole intérieure.

De quoi a besoin mon âme aujourd’hui ?
De quoi a besoin mon feu intérieur ?

Je sens alors mon bas ventre qui s’éclaire, se réchauffe.
“ah ben ça y est, elle comprend !!!!”

Le plaisir.

Voilà ce que mon âme désire que j’explore ici et maintenant dans cette infinie richesse de l’Humain !
Je commence alors à entendre ce délicieux Bic Medium dans ma tête (MERCI Clément !!!!!), il est là derrière moi dans mon salon, les enceintes me balancent le son.

Mmmmmmmmm que c’est bon !
Il fait danser mon corps, me réchauffe le coeur, fait jaillir mon feu intérieur.
Soudain je n’ai plus froid, je quitte ma veste.
Encore cette torsion, cette pression dans mon cou,
“bic medium qu’attends-tu de moi ??????”

Ah là là la musique, c’est trop bon, ça dit des choses que les mots ne peuvent pas dire.
C’est le cœur qui parle dans la musique, toujours.
Cela est passionnant, j’ai fait des études de langues et j’étais passionnée de traduction, j’ai à un moment donné voulu être interprète. En effet, une langue vibre tout à fait différemment.
Le I love you des anglais n’a pas le même effet que notre je t’aime.

Et je ne saurais choisir lequel je préfère, dire si l’un ou l’autre est mieux !

Et le gorgeous…! Et le piacere des italiens, prego…. Mmmmm celui-là je l’adore.
Breakthrough
Ben oui, allez, consultez le dico !! 😉

C’est tout un art, magnifique, que celui de traduire.
Et bien je crois que j’essaie aujourd’hui de traduire chaque jour ce que mon cœur ressent, ce que mon cœur me dit, en mots, en énergie, pour vous, pour moi.
Et ce n’est pas tâche facile.

C’est frustrant !!!!! Parce que ce sera jamais exactement pareil.
C’est enrichissant. Parce que justement, ce pas pareil est nouveau, beau.

Créateur.

Je suis un créateur. Nous sommes des créateurs.
Nous sommes de délicieux co-créateurs comme le dit si bien Lilou Macé.

Le plaisir est le moteur de l’humain. C’est un puissant carburant.
Trop oublié. Trop délaissé.
Travesti qu’il est.
Je ne parle pas du plaisir factice, futile, du divertissement qui nous éloigne au contraire de notre plaisir.
Je ne parle pas non plus de prendre son pied (même si cette jouissance-là en fait partie). Cela est faible à côté, oui, je peux vous l’assurer.

Je parle du plaisir, du désir, authentique, puissant, qui vient de là.
Des tripes,
en Toi.

“Pour jouir du parfum des fleurs” ah ah ah ah ah ah aaaaaaaaaaah (ouais bon faut écouter la chanson pour comprendre sinon c’est pas la peine, tu vas, soit te foutre de ma gueule, soit tout bonnement me prendre pour une folle ! :D)

Le plaisir donc, ce jouir du parfum des fleurs, encore un domaine trop peu exploré de l’humain dans son potentiel extraordinaire, infini !
C’est pas du travail. C’est pas non plus de la pleine conscience, jouir du parfum des fleurs.
Il y a cet effet de totale pleine conscience associé au plaisir, c’est vrai.

Mais l’inverse n’est pas automatique. On peut être pleinement conscient ou présent et ne pas jouir du parfum des fleurs.
Ici c’est autre chose qui est de la partie. Quelque chose de profondément humain je crois.
Parfois je ris en demandant à mes guides si cette jouissance-là, purement terrestre, divinement terrestre est possible, pour eux, dans ce monde éthérique où certes, il n’y pas de tension, où tout coule.

Cette tension, sur terre, que nous avons.
A l’origine de la création.

Ce passage divin entre :
Bic medium, qu’attends-tu de moi ?!!
Et le soudain retournement/relâchement jouissif (et le mot est faible) :

Pour jouir du parfum des fleurs

Et je pourrais citer mille chansons qui décrivent cela divinement en son.
Ce passage de l’humain entre, cette sorte de tension, d’inconfort, avant l’émergence du…
Du…
Du whaaaooouuuuuhhhhh.

Et ce plaisir-là dure. Je peux vous l’affirmer.
Pas avec des techniques de retardement artificiel. On le retient parce qu’on est en totale résonance avec lui, on le tient, il est nôtre, on vibre avec lui, on ne cherche pas à avoir le dessus sur lui ou même à l’ériger en trophée.
Ce n’est pas un trophée, ce n’est pas une performance c’est une émergence, l’émergence de notre essence !

Et cela nous allons le découvrir et l’explorer, dans tous les aspects de notre vie.
Dans notre sexualité, mais aussi dans nos activités, dans notre travail.
Oh que ça va être bon ! Que c’est bon !!!!!!!!!!

Et ce sont toutes nos parties qui, ensemble, vont nous aider à créer cela dans nos vies.
Le travail, la rigueur, la persévérance, de manière tout à fait paradoxale aident à ancrer et implanter le relâchement divin.
Pour peu qu’on sache le lâcher quand c’est le bon moment et laisser la place à l’inconnu, le grand saut dans le vide, le bonheur absolu.

A suivre… 🙂

 

Le feu sacré, partie 1 : introduction, symptômes

Note : aujourd’hui, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison. Pour plus de renseignements, pour trouver un espace d’accueil, de partage et d’entraide pour gérer vos difficultés d’humain sur la voie de l’évolution, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂

Apprivoiser le feu sacré, en route vers la maîtrise du feu
Le feu sacré, le côté obscur de la force
Le feu sacré, explications

Me voilà à nouveau pour vous parler du feu sacré, ce feu, intimement et spécifiquement relié à notre humanité.
Ce matin, à nouveau, il s’est déployé, il est là.
J’ai énormément de choses à dire dessus, ce n’est pas l’affaire d’un texte ou deux, c’est la découverte de ma vie et c’est quelque chose que je suis amenée à déployer, explorer, transmettre tout au long de ma vie, je le crois aujourd’hui.

Ce n’est pas évident car ce feu par nature est sauvage, indomptable, infini et donc dispersé, il me montre l’étendue de ce que je suis, l’étendue du monde, de la connaissance, c’est juste énorme, indicible, magnifique, merveilleux, somptueux, lumineux.

Il est important, je le sens, de “régler la flamme”, selon que je veux danser, m’envoler, jouir ou me poser ici pour vous en parler, de manière claire, posée et, en quelque sorte cadrée.

Voilà, c’est plus doux, plus calme mais je la sens bouillonner au creux de mon ventre, cette source intarissable, elle vibre doucement, dans l’attente de faire jaillir sa flamme et sa puissance, chaque fois que ce sera nécessaire.

Par où commencer…? J’ai pris beaucoup de notes ce matin, en même temps que je dansais, que je vibrais sur la musique, de cette intensité merveilleuse mais parfois aussi si difficile à soutenir, je commence à m’y habituer, je commence à y arriver.

Je voudrais commencer ce texte en rendant hommage à ma maman qui n’est plus de ce monde terrestre.
Ma maman était porteuse de ce feu sacré, elle me l’a transmis.
Elle a donc été diagnostiquée bipolaire (vous comprendrez pourquoi dans la suite de cet article), maniaco-dépressive à l’époque.
Je me rappelle avoir été portée par cette énergie fabuleuse, lorsque nous dansions, lorsque nous poussions le volume, dieu que c’était bon…!
On a vécu de sacrées belles choses ensemble.
Sa créativité était sans borne, dans le dessin, la musique, l’écriture, je chantais et elle m’accompagnait au piano, elle jouait divinement bien…

Je me rappelle aussi, bien sûr des dégâts, des atterrissages fracassants, l’hôpital psychiatrique, les médicaments, les tentatives de suicide et la dépression, les délires aussi; de la difficulté à s’insérer dans une société qu’elle ne comprenait pas, de son obstination, encore et encore, à se couler dans le moule, les derniers temps, en faisant des stages où elle apprenait à taper vite sur ordinateur pour travailler dans le secrétariat, pour essayer de rapporter un peu d’argent dans un foyer qui en manquait cruellement…
Alors même que son corps – son cœur ! – hurlait…! Elle souffrait de trois hernies discales…

Je me rappelle tous ces enfants, tous ces jeunes, tout ce monde, à son enterrement, eux ne s’y trompaient pas, ils profitaient, bien sûr de son extrême gentillesse mais ils sentaient aussi et surtout son grand cœur.

Je crois aujourd’hui que ce feu sacré est amené à se déployer.
Je crois qu’il est une étape importante de l’évolution de l’être humain, source d’une grande énergie dont il a besoin.
Je crois que ce feu sacré est intimement relié à notre humanité et à l’acceptation totale de celle-ci, dans toutes ses dimensions.
Elle se déploie en effet dans des conditions de total lâcher prise, nous en reparlerons.
Je crois qu’il demande un grand travail sur soi car ce feu est entravé par “l’ancien monde”.
Il demande une vision nouvelle, de soi-même et du monde, lavée de tout jugement, lavée de toute peur, vision qui se fait à partir du cœur.
Le feu sacré brûle et il est dangereux lorsqu’il se déploie avec un mental surpuissant, sauvage, qui n’a pas été apprivoisé, lorsqu’il se déploie, aussi, dans un corps entravé par de multiples blessures qu’il révèle au grand jour.

Symptômes du feu sacré :

  • Grande énergie, grande chaleur qu’on peut ressentir dans son corps physique.
  • Ressenti de grande intensité, en effet tout est décuplé, affiné : l’odorat, la vision, les perceptions, l’ouïe, le toucher. La vision est élargie, le monde est vu différemment. Tous les sens sont en éveil.
  • Intense présence qui n’a rien à voir avec ce qu’on essaye de faire quand on pratique la méditation de pleine conscience.
    Ici c’est fluide, instinctif, naturel, c’est comme si on pouvait voir avec tout notre corps, en zoomant, dézoomant à volonté sur tout ce qui nous entoure et même sur l’Univers tout entier.
  • Total lâcher prise et acceptation, compréhension de la vie, de soi-même et des autres.
    Très grande confiance, absence de peur. (même si, nous le verrons plus tard, il y a en fait une partie de nous qui a peur, très peur même)
  • On a beaucoup moins faim, comme si on était nourri par « l’énergie ».
  • Très grande joie, très grand plaisir, jouissance d’une sensibilité inégalée, à la vue de quelque chose, en entendant une musique, etc.
    Cette joie n’a rien à voir avec la joie plus platonique et paisible qu’on peut ressentir en se centrant, en méditant, en se calmant. C’est plutôt une joie brûlante, passionnelle vraiment associée au plaisir et au désir humain.
  • Très grand créativité, très grande inspiration.
  • Accès à de grandes vérités, difficiles à coucher sur le papier tant la manière dont cela nous est dévoilé est autre que ce qu’on connaît, c’est presque impalpable.
    Ça fait l’effet de dizaines et dizaines d’eureka en très peu de temps.
  • C’est physiquement très intense, comme une vibration accélérée, on se sent littéralement vibrer de tout notre être, c’est à la fois agréable, profondément jouissif et en quelque sorte déstabilisant par son intensité.

Je m’arrêterai ici pour le moment.
Ces symptômes ont l’air super cool, oui, c’est vrai mais il est vrai aussi, et les diagnostiqués bipolaires sont là pour en témoigner, que ces déploiements intempestifs, incontrôlés, sont magnifiques certes, mais difficiles à ancrer et incarner au quotidien dans le monde d’aujourd’hui.
En effet, vous imaginez bien que celui chez qui ce feu se déploie sans préparation, sans initiation, se retrouve bien démuni face à tout cela.
Les conséquences/risques, pour l’instant, pourront aller d’un syndrome du prophète qui perd totalement pied avec la réalité, à la sensation dépressive et de manque intense de ce feu soudain retiré.
Arrêtons de les juger, je vous y verrai bien vous, soudain avec ces supers pouvoirs que confère ce feu sacré…
Ne rentrons pas non plus dans le jeu d’en faire des super héros.
Nous sommes tous ici sur terre pour apprendre, pour évoluer, tous

Enfin, que celui qui ne connait pas le feu sacré ou si peu ne se hâte pas d’étouffer celui de son frère humain habité par cette flamme sacrée, certes maladroitement maniée; par peur, par mépris ou par ignorance, car si seulement il pouvait y goûter… Sa Vie s’en verrait à jamais changée…! Et quelle joie pour lui de pouvoir être initié, ensemble, ils ont tant à s’apporter…!!!

Retroussons nos manches et mettons-nous au travail, apprenons les uns des autres car, nous le verrons par la suite, ce feu sacré demande à ce que se fasse une réunification en nous (ce que nous révèlent, tel un phare, les symptômes de la bipolarité), et cela passe par l’Autre.

Ne nous détournons pas de ce feu sacré, il va beaucoup nous apporter.
Et commençons à l’apprivoiser, ensemble, et travailler à évoluer. 🙂

Je dédie ce texte à mon ami diagnostiqué bipolaire, Homme au grand cœur et lumineux, W., auteur du blog La vie d’un bipolaire.

La suite : Le feu sacré, le côté obscur de la force