A tous les hypersensibles, à tous les Humains – Le secret –

Parfois je perds le contact avec mon corps…
Je navigue, haut, loin et fort !
Là bas c’est bien plus agréable !

Il faut dire qu’ici, dans ce corps, j’ai souvent mal, il fait si souvent froid,
Cette faim qu’on ressent si souvent est désagréable…!
Et puis parfois je ressens une tristesse, grande, si grande, à faire chavirer un navire,
à démonter une mer.
La mer. Les vagues.
Voilà à quoi me fait penser mon statut d’humain.
D’autres fois encore, je me sens frustré et j’ai peur, si peur !

Les hauts rivages me manquent, les vertes prairies,
ma douce rêverie, mes poèmes, mes envies !
Là-haut dans le ciel, je suis à l’abri,
je ne sens plus toutes ces choses.

Et pourtant…

J’ai découvert il y a peu,
quelque chose qui a attiré mon attention…

J’ai découvert… mais chhuuuut, c’est un secret.
Oh mais, enfin, non, ce n’est pas un secret !
Enfin oui !
Si si, je sais, c’est un secret mais qui doit se dévoiler !
Voilà, c’est ça !! 🙂

Si vous ne comprenez pas, ça a un rapport avec le secret, ça a un rapport avec l’Humanité ! :-))))
Ce statut d’humain est vraiment déroutant, tout à fait bizarre et pourtant !
Figurez-vous que j’ai voyagé dedans !!
Oui ! Oui ! avec mon cœur d’enfant,
j’ai voyagé dans ce corps qui fait mal, dans ces émotions qui secouent, pire que le vent !
Dans ces pensées….. ! Hallucinantes, impressionnantes folles, invraisemblables…!!!!

Il est pas clair cet humain moi j’vous le dis ! Voilà ce que je me suis dit !

Mais ça mes amis, c’était au début car il y a le secret, oui, le secret !!!!
Oh mais qu’il est dur à dévoiler ce secret.
J’aimerais bien moi vous emmener là haut,
où tout est chaud, où tout est beau, où il n’y a pas besoin de mots…

J’aimerais bien vous le montrer, là tout de suite, vous le faire sentir, vous le faire VIVRE !!!!!

Arg mais ce serait violer le secret, le secret fait partie de l’Humanité,
là-haut et bien… plus de secret ! Tout est déjà dévoilé !

Rhho là làààà qu’est ce que c’est bizarre d’être humain, non vraiment,
vous m’entendez non mais..?
Vraiment, c’est pas clair cette humanité…!

Et pourtant !

Il y a le secret. 🙂

Mais c’est quoi ce secret…????
hé hé 🙂

A vos papiers, vos plumes, vos cœurs et vos corps pour partir à la rencontre de ce secret et le partager, le dévoiler ! :-)))))))))) ici ou sur http://www.etrehumain.fr .
J’espère vous rencontrer très vite pour incarner notre humanité, ensemble ! Au cours d’un atelier, en commentaire, en web cam, qu’importe ! Il est tant de se rencontrer pour de VRAI (ça fait partie du secret ;)) ! 🙂

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L’humain en évolution, partie 1 : la survie, l’épreuve, la déconstruction

Note : aujourd’hui, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison. Pour plus de renseignements, pour trouver un espace d’accueil, de partage et d’entraide pour gérer vos difficultés d’humain sur la voie de l’évolution, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂

Je vais décrire ici plusieurs phases dans lesquelles l’Être humain se trouve.
Vous trouverez une progression dans ces phases mais gardez à l’esprit que l’humain n’est pas ainsi linéaire et qu’il se trouve en fait dans plusieurs de ces phases à la fois.
Il va pouvoir justement apprendre à se déplacer, en conscience, d’une phase à l’autre, phases que nous appellerons plutôt plans.
Cette description à mon sens est importante pour l’humain, cela permettra de mieux comprendre et ainsi mieux gérer les difficultés inhérentes au fait de se trouver, en fait, à l’heure actuelle, entre deux mondes, dans un monde en évolution, constante et même, en ce moment, en pleine révolution.

Tout ce qui existe à l’extérieur de nous, que l’on voit dans le monde, est présent à l’intérieur de nous. Donc ici quand je parle de l’humain, je parle aussi du monde.

L’humain est en train de reprendre ses droits d’humain, ses devoirs d’humains, envers l’autre, envers la terre, envers la nature.
Il est en train de retrouver le lien, il ouvre son cœur.
Il est aussi en crise, en grande difficulté, il est malade.

L’humain a la possibilité, dans cet environnement chaotique de trouver un ancrage en lui-même, une maîtrise, un bien-être, une bonne santé, le bonheur; c’est ce que je partagerai encore, toujours, pour le restant de mes jours.
Non pas en vous apprenant et en vous conseillant ce que c’est le bonheur, vous invitant à le cultiver au quotidien avec des pensées positives, etc., cela l’humain commence à le faire bien ! Et c’est très bien ! Mais ce n’est qu’une partie.
On a beau cultiver tout cela, sentir que c’est le bon chemin, il y a des choses qui coincent, des angoisses qui pointent le bout de leur nez, des “imperfections” qui nous dérangent, voire des sautes d’humeurs pas très glorifiantes…
L’humain se rebelle, l’Humain crie à son humanité.
L’humain crie ses droits.

L’accès au bonheur et à la santé serait-il un peu différent de ce qu’on avait imaginé…?
Il y a un pas supplémentaire à faire, un “pas de danse”, poursuivez, vous comprendrez :-).

  •  Ancien monde, l’humain en mode survie.

Ici nous sommes dans le mode sommeil. L’être humain n’est pas conscient. Il vit selon des habitudes acquises de son environnement, il est conditionné.

Il agit donc de manière quasi automatique, sa motivation est la récompense dans un système axé sur la récompense et la punition.
Il agit par la force de sa volonté et de sa discipline axées sur une éthique fondée sur la peur, la menace et l’autorité extérieure. Il a peur de manquer, peur d’être sanctionné, peur de perdre son argent, sa famille, etc.
Il sait qu’il doit bien faire les choses pour ne pas être puni, aller en prison, avoir une amende, etc. ou perdre, ou manquer.

Il travaille pour gagner de l’argent, argent qui lui permettra d’acheter la maison, le confort, les divertissements qui lui apporteront du bonheur.
La vision de ce monde est matérielle. On ne peut agir, dans cette vision, sur la matière qu’avec la matière.
Le monde est strictement limité à ce que l’on voit ou ce que l’on touche.
Les concepts d’énergie, de monde invisible, de vie après la mort sont incompatibles avec cette vision matérielle.
L’humain ici est coupé de son humanité, de ses ressentis, de ses émotions, de son empathie.
Il est séparé de l’autre, de son environnement.
Il peut ainsi faire du mal à un autre humain, à un animal, saccager la nature, etc. sans en être affecté.
Dans le cas extrême, il peut tuer un de ses frères humains.

C’est pour cela que son système est régi par des lois extérieures à lui, strictes, qui le menacent de sanction si elles ne sont pas respectées.
Cela lui permet d’avoir une société relativement civilisée, cadrée et organisée.
Il est déresponsabilisé, son bonheur, sa santé, son bien être, etc. dépendent de l’extérieur : de l’autre, du monde, de ce qui va “lui tomber dessus”.
Il n’a donc aucun pouvoir sur sa vie ou sur lui-même.
On imagine bien que dans ce système, l’extérieur représente une menace et cela nous donne un système d’attaque/défense/méfiance sur tous les plans : envers l’autre, envers la terre, envers un autre pays, du point de vue de la santé, on se bat contre les virus, etc.

L’humain dans ce plan n’a pas conscience de son corps qu’il ne connaît pas.
Ici la priorité est : ne pas mourir, rester en vie, avoir un toit, de quoi manger.

  •  L’épreuve, la maladie; la rupture, le réveil

L’humain qui subit une épreuve, un choc va être contraint de se réveiller.
Un accouchement, une dépression, un deuil, un accident, une maladie etc. sont autant d’événements dans la vie d’un humain qui vont le pousser à sortir du mode sommeil.

C’est là un message très fort de tout son être qui lui est envoyé.
Soit il ne l’entend pas et contre cette poussée, il pérennise alors ses troubles, entre dans la maladie chronique, psychologique ou physique.
Soit il se réveille, lève la tête, prend une pelle, une pioche, une lampe et part à la découverte de son humanité.
Quelque chose ne va pas, je me sens pas bien donc j’ouvre les yeux sur ma situation pour la changer.
Il devient alors l’observateur, ce qui lui donne du recul : il est réveillé.
L’humain peut aussi se réveiller sans subir ces épreuves bien sûr, disons que l’épreuve le contraint à ce réveil.

Dans cette phase, l’humain se questionne, il est en guerre, en pleine déconstruction, en rébellion, voire en pleine dépression. Il entrevoit son potentiel, celui de la terre, ses rêves, de nouvelles perceptions naissent en lui, il devient plus sensible et ses émotions remontent à sa conscience, il ressent plus que jamais la peur, la colère, la tristesse sans avoir jamais appris à maîtriser ces sensations et ces émotions.
Il commence à devenir plus humain et il ne sait pas encore bien ce que c’est d’être humain.
C’est comme une naissance où tout reste à apprendre, avec patience, persévérance courage et foi.
Il commence à entrevoir le nouveau monde, une nouvelle manière d’être humain.

  •   La déconstruction

Difficultés à ancrer le changement, à laisser partir l’ancien, à incarner le nouveau.

Ce plan est difficile car il s’agit petit à petit d’apprendre et de découvrir une toute nouvelle manière d’être qu’on ne connaît pas du tout. C’est l’inconnu, le changement, le bouleversement et c’est très inconfortable voire franchement terrifiant.
Et ce qui est d’autant plus perturbant, c’est qu’il y a une partie en nous qui commence à se dévoiler qui ne craint rien, qui a confiance, qui connaît; en fait, on se rend compte qu’on ne fait que redécouvrir.
Cela nous plonge dans une dualité assez illogique qui veut que, d’un côté, on avance avec joie et sûreté alors qu’une autre partie de nous-même nous crie : “non mais ça va pas non, t’es devenu fou ???!!!” 😉
Et de nous faire subir des assauts d’angoisses monumentales, réflexes, en fait.
Parce que l’on sort des sentiers battus, éclairés, balisés avec la route bien goudronnée, les panneaux de signalisation bien lumineux, le paysage encadré, la nature bien débroussaillée. On s’immisce dans une jungle obscure parcourue de dangers, de bêtes sauvages et on sait, sans savoir pourquoi, que l’on va vers notre lieu de rêve, de paix, dégagé, magnifique, ce lieu qui nous habite depuis toujours en fait, notre chez soi.
Dans cette phase, on se sent seul, incompris, dans une grande confusion avec de nombreux doutes qui hantent et parasitent notre esprit.

C’est une phase de déconstruction, de grand nettoyage, de mise en lumière de nos ombres, en même temps que la mise en lumière de quelque chose de profondément beau et lumineux en nous.

Il y aura toujours dans ce plan la dualité, le va et vient constant entre le beau et le laid, la terreur et la confiance, la colère et l’amour, la joie et le désespoir.
Double face d’une même énergie, qu’on apprendra, par la suite à comprendre, à gérer et maîtriser.

Tout est mis à plat, tout se dévoile, tout ce que l’on avait gardé bien au chaud inscrit dans notre chair et qui nous a rendus malades dans notre corps physique ou dans notre tête et qu’on a décidé d’écouter, enfin, se manifeste à nous.

Dans ce plan où on est enfin conscient, pleinement, difficilement, on va voir clairement nos conditionnements, nos folies, nos peurs, nos rancœurs, nos faiblesses, nos forces, nos douleurs, nos souffrances, notre lumière.
Ainsi, on pourra constater ici des comportements aberrants, honteux, “fous”, hystériques, effrayants : crises de larmes, cris impressionnants, crises, attaques de panique, colère monumentale, douleurs psychologique, comportements bizarres, scènes dignes de l’exorciste, etc.

L’Humain dans cette phase délicate, décisive a besoin d’être accompagné, rassuré, informé.
C’est crucial car cela lui permettra de bouger de ce plan et de poursuivre son voyage, sa route vers ce que lui réclame son être !

A venir… L’humain en évolution, partie 2 : les difficultés, le nouveau monde, ici et maintenant : la danse !

Partie 2

Le feu sacré, explications

Note : aujourd’hui, j’accompagne les personnes, en mots et en soins énergétiques, et je forme à l’Art de la guérison. Pour plus de renseignements, pour trouver un espace d’accueil, de partage et d’entraide pour gérer vos difficultés d’humain sur la voie de l’évolution, je vous invite à vous rendre sur http://www.etrehumain.fr. à bientôt, peut-être « en vrai » 🙂

Apprivoiser le feu sacré, en route vers la maîtrise du feu
Le feu sacré, partie 1 : introduction, symptômes
Le feu sacré, le côté obscur de la force

J’aimerais revenir ici sur le Feu sacré de manière plus apaisée, plus concrète, moins enflammée, je crois que c’est important car cette énergie fait peur à beaucoup alors que c’est quelque chose qui en soi, est simple, naturel.
J’aimerais revenir sur ces peurs, sur les difficultés, sur le côté obscur, et donner quelques explications.

Le Feu sacré, qu’est ce que c’est ?

Je donne le terme de feu sacré qui m’a été soufflé intuitivement mais qu’importe le nom qu’on lui donnera, kundalini, grand énergie, etc.
C’est un état dans lequel on ressent une grande “énergie” en nous, une grande force, très puissante.

Je crois que c’est une percée du Soi profond, soudaine pour certains. A ne pas confondre avec ce que le mental pourra en faire chez certains, par la suite.
C’est un aperçu de ce que l’on est, et en même temps, ce soi profond, sur d’autres plans, on l’incarne pas encore.
Ce feu sacré, son arrivée et son départ, est le reflet du monde d’entre deux dans lequel nous sommes : en grande transformation, à cheval entre l’ancien et le nouveau.

Ce que l’on est, au fond, le trésor de l’humain, son cœur, va presque à l’inverse du fonctionnement qu’on a appris, de celui qu’on utilise quotidiennement, qui se situe majoritairement au niveau du mental.
Dans cet état de plénitude, on sait, pas dans la tête mais dans tout notre être, qu’on fait partie d’un grand tout, qu’on est relié.

Et le cœur ne voit rien de magique à cela, de paranormal ou bizarre ou fou, c’est juste une évidence pour lui.

L’entre deux, reflet de notre monde en grande transformation

Oui mais… Voilà que revient le fonctionnement habituel (appuyé par les médias, le personnel médical, etc.) qui va se mettre à raisonner sur cet état, se questionner et, résonner avec l’énergie majoritaire actuellement sur terre, la peur.
Et là ça dérape, ça dérape même sacrément.

Le travail sur soi

De cette difficulté majeure, essentielle, découle un nécessaire travail sur soi (magnifique chemin d’évolution), son mental, ses croyances, travail sur le corps, un nettoyage qui va permettre, petit à petit, d’ancrer ce feu sacré, de l’accueillir sans crainte mais aussi d’accueillir son absence, d’accueillir ce va et vient constant entre l’ancien et le nouveau, durant toute cette période plus ou moins longue de déconstruction, reconstruction où il y aura alternance de ces deux états.

Attention, on pourrait croire, en lisant mes mots, qu’il y a le “bon” état, celui du feu sacré, le nouveau; et le mauvais état, l’ancien.
Il n’en est rien, c’est même tout le contraire.
Cela se découvre sur ce chemin justement, avec le cœur, l’être tout entier, c’est une dimension essentielle d’accueil de tout ce qui est, qui est, en fait, parfait (maxime qui, à un niveau purement mental est difficilement compréhensible, je vous le concède).

Cette énergie est nouvelle, profondément nouvelle pour l’humain, certains appellent cela le niveau vibratoire. Le corps, l’humain a besoin de s’y habituer, de la connaître, de l’apprivoiser, de l’accueillir pour pouvoir la maîtriser et l’ancrer. J’ai noté que la nouvelle génération est déjà bien plus habituée à cela, à cause, justement, de cette vision du cœur qui commence à prendre de l’ampleur sur terre et qui n’a pas tous les effets qu’on connait d’interprétations qui partent dans tous les sens et qui sont dangereuses et délétères.

Lever le voile

Le travail sur soi (et ces états de feu sacré où tout nous semble “magique”), petit à petit va commencer à lever le voile, sur qui l’on est, d’où l’on vient.
Nous sommes de passage sur terre, la vie ne s’arrête pas après la mort, il y a tout un monde au delà de notre vue.
Les êtres sensibles y sont très sensibles, justement, sans pour autant avoir appris à reconnaître que cela existe, est tout à fait réel. Cela crée un espèce de truc tordu en nous entre ce que l’on ressent et ce qu’on nous a dit qui était réel et de là, tout un tas d’histoires extravagantes, hallucinantes, confuses et maladroites (et surtout, que certains vivent isolés, seuls dans leur coin, de peur d’être pris pour un fou dans un pays où il est tout simplement interdit de faire allusion à cela), qui deviennent même dangereuses, là pour le coup.


C’est complètement nouveau (et tabou en France et très effrayant pour beaucoup, là aussi, il nous faut respecter un certains temps pour s’habituer à cela). Nos parents, nos ancêtres affirmaient que ce mystère de la vie fait partie de la vie.

Et bien je ne le crois plus aujourd’hui et je relaie volontiers les paroles de sagesse de ce jeune “handicapé” extraites du livre Les ouvriers du ciel de Stéphane Bruchez, où on apprend, au travers du  témoignage de Romuel (infirme moteur cérébral) et Soriel (autiste), que les autistes et beaucoup de personnes sévèrement handicapés, et bien… Lisent dans les pensées, sortent régulièrement de leur corps, conversent avec leurs guides, etc. :

“[…] si aujourd’hui le monde matériel et les autres plans sont séparés par un voile, Dieu a décidé maintenant d’enlever petit à petit cette séparation.”

“Ce qui importe, c’est la capacité que l’on a à aimer et à se sentir en unité […].”

“Je connais le fonctionnement intime des lois de la vie et je sais que mon corps, tout comme le corps de chaque être qui vit une différence, sert l’évolution. La différence n’est pas une erreur à proscrire, ou un légume à nourrir.”

Mais la dualité est toujours encore bien présente et parfois nécessaire pour un temps :

“La dualité peut être aussi vue comme un voile qui nous cache le monde invisible et donc qui nous cache l’unité. Ce voile est essentiel sur notre chemin spirituel. Nous avons tous quelque chose de très précis à faire et des leçons à apprendre lors de chacune de nos incarnations.”

Le côté obscur

J’aimerais revenir aussi sur le côté obscur dont je parlais.
Là encore c’est difficile de le dire avec des mots mais je vais essayer parce que c’est important.
Le côté obscur, ce n’est pas le mal, le diable, personnage obscur flippant et étranger.
Il fait partie de nous, nous le connaissons bien, c’est l’autre facette.

Derrière notre amour, il y a une colère latente.
Derrière notre foi, la peur la plus monumentale.
Derrière notre joie la plus profonde, un désespoir total.
Cette facette de nous qui nous fait du mal, à soi et/ou à l’autre.

Cette faculté que l’on va découvrir en conscience, de basculer d’un côté ou de l’autre, de pouvoir choisir, d’avoir ce libre choix.

Le mal, c’est quand je me mets en colère et que soudain, tout mon corps se serre, mon cœur aussi, je ressens de la haine et cela me fait du mal.
C’est aussi simple que cela, il faut se lever de la tête les peurs ancestrales, datant de l’époque des sorcières où on regardait avec méfiance ces porteuses de ce feu sacré qui guérit. Ou on mélangeait tout, le bien, le mal, le diable, le bon dieu, la punition.
C’est  fini tout cela, on n’en plus là, heureusement.
Mais tout cela, ces vieilles mémoires resurgissent à un moment, il s’agit de les accueillir, elles aussi.

Nous sommes dans une période de grand changement où tout est mis en lumière, le bien comme le mal.

Tant qu’à faire, si on doit changer, autant connaître ce à quoi on a à faire, le matériel, le terrain, tout quoi.
Et si vous êtes au contact de ce feu sacré, du côté obscur, c’est que vous êtes capables de faire cela, c’est une belle opportunité pour évoluer.
Donc, côtoyer le côté obscur, oui, pour le connaître, le mettre en lumière, le libérer, évoluer, changer, aller vers la lumière, s’orienter, faire un choix.
La dimension d’accueil est importante, cruciale et taboue aujourd’hui ce qui rend les choses difficiles, on a caché cela durant tant de temps…

Cela peut arriver, donc, concrètement, d’avoir une énorme crise de larmes, une énorme crise de colère, une énorme crise d’hystérie à pousser des cris; et la réponse à ce moment-là, l’accueil, va être déterminant : je t’enferme, les yeux exorbités, apeurés par cette face de l’humain que j’ai caché loin bien loin, je détourne le regard, je fais l’autruche, je te méprise et te juge.
Ou bien, je t’accueille, les bras ouverts, en confiance, dans ton humanité, bafouée, qui cherche à se libérer.
Cet accueil est magique, oui et en fait tout à fait ordinaire. La personne ainsi s’apaisera d’elle même peu à peu et pourra commencer alors le chemin vers l’amour de qui elle est, l’amour de son Humanité, le respect de ce qu’elle est.

L’ouverture du coeur : les perceptions, le lien, l’hypersensibilité

Celui qui ressent le feu sacré mais aussi le “côté obscur” est en fait une personne avec le cœur bien ouvert.
Et cela, aujourd’hui représente aussi une difficulté et dans le même temps bien sûr, un énorme atout.

Avoir le cœur ouvert, se sentir relié, être relié, c’est être au contact aussi, de la terre qui souffre, des humains qui souffrent (j’aime beaucoup le terme d’Ekhart Tolle qui parle du “corps de souffrance”), du désespoir que l’on peut sentir chez quelqu’un qui pourtant, affiche le sourire, sentir le mensonge tout autour, voir les masques que les autres portent, sentir la peur etc.

Lorsque l’on a le cœur bien ouvert, lorsqu’on est hypersensible, on ressent et on résonne avec toutes les énergies, que ce soient les bonnes ou les mauvaises.
Alors on pourra être transporté et se retrouver dans un état de paix, dans un lieu de prières, auprès de personnes “aux bonnes vibrations”.
Et puis être complètement plombé par un lieu glauque ou certaines personnes.
Il y a là aussi tout un apprentissage à faire de ces perceptions : les rendre conscientes, les apprivoiser et enfin les maîtriser.

Il ne s’agit pas de s’isoler du monde ou de certaines personnes mais bien d’exprimer ce qui cherche à s’exprimer, et cela se fait dans le monde, auprès des autres, en apprenant à ne plus être ballotté au gré des énergies qui circulent, à ne plus être le reflet de la dichotomie, de la lutte et de la peur ambiante, de ne plus être un pantin.

Découvrir sa puissance d’Être Humain doté du libre arbitre, doté d’une conscience, doté d’une volonté.