Le feu, la magie, l’alchimie, la douce folie

Ça fait longtemps que je ne ressens plus ce feu, réchauffant, brûlant,
celui qui prend corps.

Désir
Sexualité
Exaltation
Passion
Emotion

Punition.

Je suis partie loin loin, baliser ce feu, à la rencontre de la glace, du vent, de l’eau,
tous ces éléments,
si différents.
Tantôt la tempête, tantôt le calme plat.
Tête froide, discipline primordiale,
pour ne pas basculer ou brûler.

UN-patience de ce feu, primordial.

Me couper de ce feu aura été la chose la plus terrible,
la plus élémentaire,
essentielle.
La flamme jamais ne s’éteint, elle est éternelle, au creux de chaque être,
de ton être.

La sens-tu…?

Elle n’attend que ça,
tes mains autour, ton souffle léger qui vienne la raviver…
Elle n’a pas besoin de lumière,
Elle éclaire,
Tu éclaires,
même quand tu ne le sens pas, même quand tu ne le vois pas.
Ce feu est précieux, ce feu est douloureux,
Il est
entre deux,
au coeur de tous les paradoxes.

Mais voilà que ton ventre se serre, nœud,

L’estomac
La gorge
Le retenir
Le contenir

Cacher sa chaleur,
Sa divine lueur.

Réflexe primaire, défensif,
que tu ne peux retenir
longtemps.
Il accompagne la vague,
sans la noyer.
Si tu la prends, si tu l’entends,
avec le vent,
avec le Temps.

Ferme les yeux.
On va danser.
Tu es prêt…?

Le raviver, le ranimer,
semer,
s’aimer.

Mes amis êtres humains en pleine r’évolution, j’ai envie de vous parler les mille langages associés aux milles contrées que j’ai explorées, vous dire, dans toutes les langues, avec mon cœur, mon corps, ma langue,
l’Amour que j’y ai rencontré,
partout,
cette union divine, possible, à chaque instant, entre chacun de tous les éléments, entre chacun d’entre vous,
entre chacun d’entre Nous.
Cet amour contre lequel on se dresse chaque jour, quiproquo géant car chacun ne s’entend, tant nous sommes différents…
Cette différence précisément est au coeur de cet Amour, de sa beauté, de ses miracles…
Paradoxe brûlant, tellement réchauffant…
Frustrant.

Ma vie devient magique, d’une magie certes difficile à intégrer mais qui prend corps, celle de tous les possibles, en toi, en moi, en lui.

Celle facile, qu’on défriche à force de difficulté.
Une paix qui s’inscrit à force de chaos,
un amour naissant incommensurablement grand, à force de colère.

Je voulais remercier chaque UN d’entre vous,
pour tous ces moments de doute, de colère, de torpeur, de douleur, d’horreur,
de courage, de rage, de voyage, dangereux, périlleux !

Mes chers, précieux compagnons voyageurs,

ENSEMBLE nous déchiffrons cet amour,
en prenant toutes les formes, en traversant toutes les couleurs,
je sais combien cela peut être difficile, horrible,
je voudrais que vous voyiez comme je le vois aujourd’hui à quel point ce travail est noble, salutaire,
pour la terre.
Qui émerge d’un long sommeil.

La sentez vous cette joie qui prend corps au cœur de toute cette douleur ?
Ce bonheur qui s’installe à force de malheur,
précieuses brèches, en toi, en moi, en lui, sur la terre,
rayon de lumière, qui éclaire, qui éclaire !
Et refait naître ce feu, précieux,
ici sur terre,
celui que l’on connait.
Celui que l’on connait.

Rhhha je ne sais plus faire l’amour, je ne sais plus écrire, cela fait si longtemps.
Je ne sais plus comment on fait et surtout,
il y a cet amour nouveau,
ce feu renouvelé,
cette passion, encore nouvelle
que je ne connais point.
Je crois qu’ici tout est vraiment nouveau,
tout se co-crée ici et maintenant,
avec vous,

êtes-vous prêts mes amis…?

Mais avant de vous quitter, vous laisser faire re-Naître ce nouveau feu, cette nouvelle magie, cette divine nouvelle alchimie et la nouvelle folie (de celle, douce, heureuse qui n’a plus besoin de s’enfermer !),
je veux vous dire combien je vous aime…

Combien je vous aime !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

A très vite ici ou sur Être Humain,

Elise
Petite sorcière, divine Initiatrice, grande prêtresse, guérisseuse, femme, enfant, Humain, divine lumière !!!!!!!!!!!!! ❤ ❤ ❤

… avec un soupçon de magie 😉 …

Je dédie ce texte à tous les voyageurs qui traversent des tourments et une souffrance indicibles aux côtés d’un amour incommensurable,

« la tristesse est un vice mais est une muse », clément Minosze

Je dédie ce texte en particulier à mon ami Clément, alias Minosze, précieux compagnon de voyage, protecteur et révélateur de la Femme et de ses mystères, par ses écrits et son précieux livre A tire-d’Elles, ouvrage que je vous recommande chaudement.
C’est juste une petite bombe vibrante super guérisseuse…!!! (rhhha naaaaan je parle pas de ces subterfuges, dérivés du pseudo plaisir vibro-massant-je-ne-sais-trop-quoi qui n’a rien à voir avec ce plaisir-là, tu sais de quoi je parle, j’en suis sûre)
https://www.bookelis.com/poesie/27726-A-tire-d-Elles.html

Allez, petite photo prise à la volée, en pyjama, avec mon précieux livre sur mon cœur hi hi <3, bisous bisous !!!!

Merci Clément

 

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Quand la Lumière rencontre la Matière

Je prends corps.

Après avoir dansé dans une joie, un amour et un bonheur insensés,
j’ai faim.
Je prépare à manger.
Mmmmm des pâtes avec du fromage et du beurre, oui !
Des carotte râpées, avec leur bel orangé,
Mmmmmmmm
Du citron, de l’huile de l’olive,
du sel, bien sûr !
Une pointe de moutarde pour relever le tout…
Mmmmmmmm.
L’eau bout.
Je vois ses bulles, son agitation, sa condensation,
elle frémit d’abord, tout doucement
et puis elle bout, elle bout, oui ! Elle bout !

Dans une divine danse je prépare ce festin que réclame mon ventre,
mon nouveau ventre,
nouvel être, ici sur terre,
qui prend corps, encore.

Combien de fois vais-je donc visiter ce corps, cette chère terre ? 🙂
Pour le plus grand de mes plaisirs, ici,
le plus grand de mes désirs.
Mmmmmmmmm.

Le minuteur m’appelle, la cuisson des pâtes est finie,
vite vite avant qu’il ne soit trop tard,
faire fondre le fromage, le beurre,
faire des fils Ô oui !

Tout est différent maintenant.

Ma bouche ressent.
Chacune de mes papilles goûte, mange, ce divin mélange,
le fondant, le doux, le salé,
mes dents…
Tout est si différent…
Mon dieu, mon dieu.
Qu’il est bon de manger…!
Mais ce n’est pas ça, c’est plus que bon,
c’est, c’est…

Je regarde autour de moi.
Tout a changé : l’eau, l’air, la terre, chaque petit mouvement lent de mon corps
que je perçois maintenant dans son agencement,
son divin et précieux agencement.
Tout est doux, comme ce printemps,
ce clair obscur,
les ombres et la lumière en un subtil équilibre sur moi, en moi.
Merci bel Arbre…

Je termine par une note sucrée, du chocolat, en crème,
bien frais !
Ça chatouille mon palais !

Petite sieste obligée, dans cet écrin de verdure doré.
Tout est or, oui, tout est vert doré,
ça brille,
c’est si coloré !
Sentir la terre sous mes pieds,
m’allonger,
Mmmmmmmm.
Soleil sur mes jambes, sur mon ventre, l’autre moitié de mon corps à l’ombre,
Merci bel Arbre.

Mes yeux voient et c’est tout mon corps qui sent et qui voit avec eux,
le mouvement de chaque brindille…
Et soudain oh soudain,
c’est un éclair de lueur que je perçois au loin dans l’herbe,
une goutte de rosée,
juste une toute petite goutte de rosée,
au loin…

Elle brille si fort.
Oui, elle brille si fort.

Ailes

Elle avait tu son amour,
son envie de dire je t’aime mille fois.
Son envie de dire à l’autre à quel point elle le trouvait Beau,
à quel point le monde, le méchant faisait partie d’un équilibre
qu’elle avait toujours senti.
Elle trouvait le monde Beau, elle s’en était émerveillée tant de fois, tant de fois,
y compris dans ce seau rempli d’eau dans lequel elle voyait le reflet du ciel.

Elle l’avait tu.
Par honte, pour faire comme les autres.
Parce qu’on lui avait dit que c’était ignorance, jeunesse, naïveté.
Innocence.
Elle verrait quand elle grandirait.
Le monde ce n’était pas ça,
L’amour n’existait pas. L’amour ne durerait pas.
Et toutes ces phrases, toutes ces pensées, toutes ces idées, maintes fois répétées,
qu’elle avait fini par prendre pour vérité.

Elle avait beaucoup appris de cette vérité qu’on lui avait enseignée.
Elle avait grandi.
Elle n’était plus naïve, non, elle avait vu et vécu l’horreur de ce monde, de cette création séculaire.

Elle avait retrouvé son Amour.
son Innocence.
Sa Vérité.

Qu’elle s’apprêtait désormais à partager.

Nous sommes des pures lumières.
Déployez vos ailes.

Le Bonheur de Vivre, d’Aimer

Ce matin, je pose les mains sur moi,
dans ce divin rituel où le subtil rencontre la matière.
Mon corps, mes mains et ce flux, ce flot, subtil, de la Vie, qui me nourrit.
Le dehors, le dedans,
le Mouvement.
Je rentre dans ce mouvement,
va et vient constant,
l’Amour,
Rythme,
dedans dehors,
délicieux mouvement,
tout est Là, tout se fond,
en une Divine Harmonie, celle de la Vie.

Je sens mon corps comme une gigantesque composition
où chaque instrument aurait son mot à dire, sa petite note qui,
alliées aux autres
allait révéler
Créait,
l’Alchimie,
la Divine Mélodie,
la Rencontre.
Ça jouit, ça danse, ça sonne, ça résonne, ça vibre, dedans, dehors !

Ma moitié décolle.
Mon petit garçon vient dans le lit,
le chat est blotti au bas du lit, tout contre mes jambes,
Nous sommes Ensemble,
dans le silence,
dans la Danse.
Nous savourons cette divine mélodie,
nous l’écoutons, nous la dégustons,
nous composons l’Amour,
nous le partageons,
Ensemble.

Nos sens nous appellent, là au creux de notre ventre,
nous marchons,
nous volons, nous dansons !
Dans notre maison,
vers la cuisine, le pain, le beurre, le café, les tartines.

Ce rituel est le même. Ce rituel est différent.
Il est tout en couleurs, en douceur.
Tout a une autre saveur.
Je croque dans ma tartine et c’est comme si tout mon être la dégustait.
Je sens mon ventre, plus que jamais le plaisir qui s’y trouve, là.
Ce repas est divin, tout en harmonie,
me rappelant le chaos d’avant création,
dans ce constant mouvement de la Vie,
où chaque petite chose est contrée par une autre.
Elles sont Ensemble ! Elles s’agitent ensemble !
ces deux parties,
ces Mille et Une parties !
ici réUNies, dans Une Divine Harmonie.

Je me lève pour ranger, nettoyer, rituel journalier,
différent.
Le dehors résonne avec le dedans, la porte du placard,
que j’ouvre et referme,
je la sens en moi,
les miettes rassemblées, l’eau écoulée, le frottement
font écho,
là dans mon ventre,
je me fond dans le dehors
et le dedans,
tout en ressentant
que nous sommes différents.

Belle et lumineuse journée à Toi Ô Humain, je T’aime parce que tu es Toi, un peu de Moi, un peu de Nous
mais surTout parce que c’est Toi ❤

Un pont entre les deux mondes

un-pont-entre-nos-deux-mondes

Je vais dans ma chambre, seule, la musique du grand bleu va m’accompagner.
Je suis guidée. Je n’ai plus peur.
Je pleure. Mon dieu comme je pleure, j’ai tant attendu ce moment sans même parvenir à croire qu’il puisse exister pour de vrai,
celui que je savais, que j’avais toujours su que c’était possible,
que c’était possible.

Les journées précédentes avaient été spéciales, entre ciel et terre, beaucoup de sommeil,
de silence, de travail dans le subtil,
qui cette fois ne m’inquiétait pas,
je savais.

De ce savoir où vous ne comprenez rien mais vous savez,
ici, au plus profond de votre être.

Yes we can, yes we can
m’étais-je répété.

J’avais affronté cette force, encore, la même, celle si mystérieuse pour moi, chape de plomb qui me plombait, me mettait à terre.
Et puis j’avais compris.
De ce savoir qui ne se révèle pas aux hommes, en tous cas pas ici, dans leur tête
mais se souffle dans leur cœur.

Ce cœur, ce cœur de l’humain qui m’est si cher, si sacré, lieu de tous les possibles,
celui dans lequel tant ont cessé de croire.

Sur terre, créer ce pont,
ce pont entre les mondes,

le tien, le mien, le sien, le leur,
tout en couleur,
un pont en arc-en-ciel,
entre le ciel et la terre.

Ce moment est grave, ce moment est joyeux, ce moment est heureux.

Ce moment est précieux.

Tant et tant de fois j’ai rejoint la lumière, j’ai ressenti un amour inconditionnel,
connu une joie suprême, une sensation indicible, si jouissive.
Et tant de fois la redescente a été si dure, si douloureuse.

Ce pont, il était essentiel, entre moi et moi, et toi, et lui, et nous,
et le ciel
et la terre.

Pont de lumière, accueil inconditionnel,
amour inconditionnel de tout, tout ciel et terre, matière et non matière, beau comme laid, froid comme chaud,

Précieux chaudron qui pouvait tout englober,
Graal sublime aux reflets dorés
Qui accueillait ce tout et le transformait en Amour,
ce mot si mystérieux et si connu, l’amour…
Ce plein, plein de joie, plein de toi, plein de moi, plein de lumière, de douceur, de paix et de félicité…

Alchimistes méconnus que nous sommes,
alchimistes qui s’ignorent !
Combien de temps, combien de temps, encore !

Transformer ce plomb en or…

Transformez ce plomb en or !

Ce plomb que vous pouvez sentir avec tant de justesse, qui vous accapare, vous met à terre
vous fait vous sentir si misérable, en faute, ce plomb
que nous pouvons transformer en or, à l’intérieur, à l’extérieur
précieux sublimateur, tout en couleurs,
iridescentes, chatoyantes, scintillantes…

Lettre à mon enfant pour ses 7 ans

Mon garçon, il y a cette lettre qui m’est venue tout à l’heure,
à mon oreille alors que nous étions endormis, l’un contre l’autre dans notre paradis.
Cela parlait d’amour, d’amour, de ce nouvel amour que tous les deux, tous les trois avec papa, nous avons appris.
Cette lettre me disait de te dire l’amour, l’amour qui élève, l’amour qui ouvre, qui respecte, libère, celui que tu es.
Une maman et son enfant voudraient se câliner tout le temps, c’est évident.
Rester bien au chaud, ensemble, tout le temps !

Mais tu le sais il est temps, il temps que tu déploies Celui que tu es,
là-bas chez l’étranger, celui que tu ne connais pas, qui te fait si peur,
quand ta mère, tu la connais par cœur,
elle te connait par cœur et devine la moindre de tes peurs, la moindre de tes envies,
cet étranger lui, est imprévisible,
bizarre, incompréhensible.
C’est si doux, le cocon de la maison !

Tu sais pourtant dans ton cœur sous toutes ces couches de peurs
que cet étranger, en fait tu le connais,
c’est lui aussi que tu es venu rencontrer, auquel tu as choisi de te confronter,
apprendre à l’aimer,
pour qui il est,
apprendre à t’aimer,
pour celui que tu es,
dans la découverte de cette belle et riche humanité
Que tu es venu aider.

C’est un super challenge ici la vie sur terre, avec ses galères, les méchants contre les gentils quand on sait que tout le monde est uni.
Ces humains qui ont un peu perdu la tête,
avec qui il est bon de faire la fête,
je t’invite à les reconnaître,
maintenant que nous nous sommes reconnus.

Tu sais, j’ai eu si peur, en tant que maman,
de mettre au monde un petit enfant innocent,
dans un monde si cruel avec ces méchants,

Et puis j’ai compris que ces méchants précisément
allaient te faire devenir grand.

J’ai compris que tu étais venu ici dans cette société précisément,
comme moi je l’avais fait avant,
pas avant pas après,
pas au ciel mais sur terre,
ici et maintenant,
éclairer de ta belle lumière la beauté de la terre,
de ses habitants et de tout l’univers.

Je sens bien maintenant pour tes 7 ans que je vais t’accompagner un peu différemment, en tant que maman,
commencer à découvrir avec tant de curiosité celui que Tu es, j’ai hâte, j’ai hâte, si tu savais !

Je me sens comblée d’être maman,
d’être précisément Ta maman,
ma petite lumière,
ma divine lumière,
mon garçon, enfant de la terre et de l’univers…

A mon fils Luc, qui a fêté aujourd’hui ses 7 ans ❤

Le vide, la création

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Créer
à chaque seconde,
écrire, dessiner, jouer, visualiser par la pensée, poétiser, silencieusement, en criant, en courant, en fermant les yeux !

Voir
à chaque seconde,
de tout mon être et par tout mon être,
tous mes sens, déploiement de l’Essence.

Maintenir le fil d’ariane de Vie, lave qui s’écoule.
Être à l’aise avec moi-même
à chaque seconde.
Ne plus redouter le vide. Voir le plein.
Le plein d’Amour.
que l’on fuit, que l’on remplit,
de peur qu’il ne s’y trouve…