Tout l’or du monde entre Nos mains…

 

Ma passion est à son comble, mon ardeur, brûlante, dévorante…

Et eux, et Lui et Elle,
qui me rap-pellent
à cette torture que je m’inflige, d’être moi, chaque fois, de les brûler, un peu,
là où ils ont froids.

Ils m’enterrent !
Les bougres, et voilà que je me mets à terre,
non pas voluptueusement, non, j’y suis catapultée !
La pute…
Connard !

Et voilà que je renifle leur merde,
que je la ramasse, encore, moi qui vient du soleil, et de l’air
là où tout est or,
cet or que je voudrais leur transmettre,
sales bourreaux de mes vies
je vais vous tuer, je vous le dis !
Vous n’allez plus me passer au crible de ce feu terrestre,
confondus, perdus que vous êtes !
Je ne parle pas du même feu bon dieu !

C’est ensemble que nous allons y aller !
Cette mort, ce noir, ces cendres qui vous font si peur,
bande d’enculés !
Cette mort est si douce, elle est divine !
C’est la vie qui vous attend !
C’est la vie que je vous tends !
De ces flammes que vous prenez pour un enfer,
celui qui gravite autour de leurs lances de fer,
Vos armures,
vos lames, acérées…
Mes larmes ne peuvent rien à côté…
Je souffre, je souflle,
ce soufre
je le brûle pour toi, tu ne vois donc pas ?
Je suis un alchimiste et tu n’es qu’un goujat !
Un soldat, un un-pitoyable soldat
armé à bloc avec ses fers, son enfer et ses balles qu’il assène à son frère…

Je t’emmerde, je t’emmerde !
De cette merde que tu mets dans ton nez et que tu projettes sur ton nouveau né !

Que je te fais sentir avec mes mots, mes armes, à moi,
tu vois…
Elles sont douces, amères, colorées,
sucrées salées,
de toutes les couleurs, de toutes les odeurs…
je t’en fais voir de toutes les couleurs,
tu vois,
de celles que tu ne vois pas,
que tu te refuses, encore, à toucher, sentir,
sentir !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sentir !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sentir !!!!!!!!!!!!!!!

Voilà que ton nez se bouche encore,
tes pores qui se resserrent et lacèrent…
Embranchement de tes émotions, là, au creux de tes poumons…
qui se serrent
de peur.
Auto combustion.
Autoconfusion.
Ca crépite,
ça crépite,
ça l-évite

Putain !
Putain !

Reviens !
Je t’en prie reviens !
Mettons nous au coin de ce feu, approchons nous un peu si tu veux,
je te le ferai sentir, d’abord doucement,
sens, ressens, sa chaleur…
Approche-toi, encore.

Mais il brûle, il brûle,
c’est dangereux !

Que tu crois,
Accroché à tes balises terrestres paramétrés, ficelées et hypercadrées
que tu crois mon amour…
Mon frère, ma Terre.
Encore, approchons nous, tu veux bien. Ce feu nous attend, depuis si longtemps…!

Il a toujours été présent au coeur de notre Mère, à tous,
Regarde bordel !
Ouvre les yeux !
Ouvre ton coeur, dégage-le de ce mécanisme infernal, de métal,
qui comprime, qui serre, resserre, enterre !
Boîte de pacotille où il se sent à l’étroit,
là…
La Terre, notre chère Terre…
son centre mon ami, mon frère, mon amour, son centre est un coeur brûlant, ardent,
tu vois…

Non tu ne vois pas encore.
Naïveté enfantine de toutes ces vies…!
Qui désormais est finie.

Sache, sache mon chéri,
que ma colère sera à la hauteur de ta connerie.
Je ne vais plus manger la terre.
Je vais brûler de mon feu,
cette fois sans t’écouter et donc, sans me consumer,
seulement la merde dont je ne veux plus, seulement ton métal,
que je vais fondre et refondre,
sans aucun répit,
sans le moindre doute ni la moindre intransigeance…
retrouver l’or,
Notre or,
l’Or de nos terres…
Perdues !
Bientôt recouvrées.

Si si je t’assure !
Vois…

Tu es là,
je suis là et ensemble nous brûlons d’amour,
de passion,
d’une passion maîtrisée, cadrée et divinement révoltée.
Ensemble tout devient alors possible,
notre force est indestructible,
Force de du feu, force de dieu
force de vie colossale de ne pas faire comme eux tout en étant avec eux.

Nous pulsons au rythme de cette pulsion primitive,
divin mouvement de la vie,
nous faisons l’amour à chaque instant de cet amour brûlant qui se partage instantanément.
Cette jouissance est palpable, elle est contrôlable !
contrôlée et enviée.

Toi qui ne jouis pas,
et qui cherche à nous voler
sans vouloir L’approcher
ce secret
ce bonheur désormais recouvré et maitrisé,
nous te tenons à distance, près de ce fer de Lance,
proche de ton essence, là, sur la lueur de ce fer de lance.

Qu’ensemble nous avons appris à manier,
tels de divins et redoutables guerriers,
de l’amour, de la paix !

Je ne t’enseignerai pas cet amour sans ton accord
car alors!!!
Je serai féroce avec Lui.
Sans plus aucune pitié.

Arrière !
Si ce n’est pas pour jouir,
tu peux déguerpir.

A mon Stéphane, ma flamme jumelle, le divin ennemi de toutes mes vies, qui m’a fait grandir, dans celle-ci, puisque je n’avais que 15 ans quand je l’ai rencontré, et dans toutes les autres, où il a fait naître et grandir ma rage, de cette précieuse rage, plus grande force de vie jamais acquise sur cette belle Terre au service de l’Un et de l’Amour… 

A Notre vie passée, la seule, l’unique, dans ce divin paradis où tout était possible, grandiose, merveilleux, joyeux, heureux !

A Vous, nombreuses et précieuses âmes sœurs, qui avez m’avez rappelée à mon essence, mon amour, ma passion, ardente et dévorante, qui m’avez permis de ne jamais la lâcher auprès de Lui, ce connard d’ennemi froid et un-placable.

A Nous, Êtres Humains qui sommes si proches de cet accord essentiel pour maîtriser ce feu brûlant capable de tous les possibles, oui, tout est possible maintenant.

Et enfin aux loups, aux sorciers et sorcières et à leurs précieuses connaissances transmises depuis la nuit des temps sur la redoutable jungle humaine. Sans qui ce possible ne pourrait pas prendre corps…

Merci

Elise, Artiste, Femme, enseignante et thérapeute précurseur de l’Être Humain, au service du développement de son plein potentiel de puissance.
Vous pouvez me retrouver sur Ollioules ou à distance pour des rencontres, soins, ou initiations (Reiki) afin de vous aider à recréer ce Lien grâce auquel tout est possible…

http://www.etrehumain.fr/

We are all we need ❤ ❤ ❤

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Notre Terre qui es aux Cieux…

Mon corps chauffe, ma sensualité est à son comble,
les mots m’appellent, ma plume,
mes doigts, l’écran et moi.
Ma terre.
Ma chère Terre.
Celle que j’ai cherchée, si longtemps.
Errant,
voyageant
dans des terres arides, détrempées,
noyées,
labyrinthes obscurs, numineux,
dédales monstrueux…

La voici. enfin.
Rayon de soleil,
tant attendu, inespéré.
Mensonge colossal de l’artiste au génie torturé
dont le paradis est une connaissance intime,
certaine, sereine ;
muse, source de tout l’or dans ses mains,
ses reins,
son coeur,
ses mains,
ses yeux.
Qui observent assoiffés,
le courant,
les lueurs et la froideur,
la peur, la rancoeur
et la tristesse,
nourriture primaire,
axiale paradoxale
de son bonheur,
materia prima de sa terre,
paradis un-connu de Lui, de Nous, de Tous.

Je Lui ouvre la porte à cet enflure de paradis,
perdu, retrouvé,
Loup y es-tu ?
Risettes à gogo,
larmes de croco,
Il est pas tendre le gendre…

 

J’aime lui rire au nez, jouer avec lui, il me donne envie !
Envie de Lui !
Ce bon dieu de diable miséreux qui réclame
sa came,
son Or, sa couronne,
sa puissance,
tendu vers les sommets de son ni-gnorance…

Il m’excite le bougre, ma terre, mon paradis,
parade vers Lui avec de belles Elles…

Ils se cherchent, se trouvent se perdent, s’enlacent
se lacèrent.

Divines blessures, tendre torture
qui dessine des arc-en-ciels
dans mes veines
qui pulsent
le retour au paradis.

J’entends l’eau qui coule, le rire des enfants.
Il détale pieds nus, la serviette sous le coude vers nos chutes du Niagara,
Terra nostra.
Tout brille de cette lueur essentielle Ici,
loin des feux de pacotille,

le vert resplendit,
ça joue, ça vibre, ça jouit,
les enfants le savent, ils en jouent aussi.
De cette sensualité débordante, luxuriante
qui jouit par tous les trous,

précieuses portes d’entrée
de leurs geôles rentrées.

Ils sont accoudés à leur fenêtre,
l’Artiste leur rappelle,

de faire la fête !

Quelques notes de musiques
et leurs cœurs s’emballent à nouveau, leurs yeux pétillent de renouveau !

Renaissance.
Rassemblement.
De nos corps, nos terres.

Quel est donc ce mystère ?
La salope qui se ne laisse prendre ni même surprendre,
je voudrais l’amener vers ce point cul-nu.

La Muse et l’Artiste se jouent de ces règles,
à l’endroit à l’envers peu un porte leurs envies,

et même, surtout !
Ce qu’on avait prévu pour Lui.

Ca démange, ça bout,
ça bouge à chaque fois,
divin et diabolique mouvement
qui toujours te surprend !

Vlan !
Je te claque ta porte au nez,
tout lové contre Elle,
smellant son odeur des bois, des sombres bois
surplombés de nos voies lactées….

Divine misère
de ne rien contrôler et se laisser guider par ces vers,
Elle qui Nous sussure à l’oreille de ne surtout plus nous inquiéter…

Le paradis est là, il l’a toujours été.
Terra nostra.

Merci à Elle, notre Mère
merci à Lui, notre Père.

Merci à Lui, mon homme de toujours aux origines des origines, Stéphane Raguet,

Toi et Moi, il y a 21 ans…

Lui, à qui je vais redire OUI, à l’église cette fois (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!), en Notre chère Terre d’Ollioules…

Merci à Toi voyageur de mes mers,
merci à Nous.

 

Je suis

Je suis.
Je suis.
Je suis…

Je suis Elise,
je suis femme,
je suis épouse,
je suis mère,
je suis…

Je suis libre.
Je suis ivre.
Je suis, lui, elle,
toi, moi, Nous.

UN

Mes amis, cela fait si longtemps que je n’ai pas écrit ici…
comme vous le savez, ma vie est un tremblement de terre permanent, ce qui est normal vu que c’est l’élément terrestre avec lequel j’ai un lien particulier : au lendemain de ma naissance, sur cette belle terre d’Algérie, à Miliana où je suis née, tremblait la terre, un séisme d’une très forte intensité

J’ai envie d’écrire, encore, sur ce processus de création qui est extraordinaire, si facile d’accès et si difficile à appréhender.
Tout être humain peut tout à coup se sentir pris par cette chaleur dans tout ses corps, se sentir transporté, emmené, hypnotisé par cette force, obscure, mystérieuse,
à l’Oeuvre dans toute la Création…

Celle qui te fait bouger, danser, vibrer à l’intérieur,
sautiller comme un gosse !!!!!!
Celle qui fait courir, pianoter, danser tes petits doigts, sur le clavier, de ton ordinateur, quand tu écris, sur ton instrument quand tu composes et que tu t’envoles, sur les corps de ton frère humain, quand tu lui fais un soin…

I fly so high me chuchote Moby qui détonne dans mes oreilles.

La musique, la divine musique,
celle qui fait vibrer le son, dans les enceintes,
de tout ton être,
divine mélodie, divine harmonie,
quand tu entres dedans,
…………………..…!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
On voudrait ne plus en sortir, demeurer dans cet état de shoot à l’état pur, pour toujours !!!

Je me sens comme un feu follet, j’ai envie de m’attraper,
reviens reviens !
Car ici c’est une autre partie, encore, et ces milles autres qui veulent s’exprimer, pas que le feu follet, pas que le feu follet
non mais !

Je suis.
Je suis une alchimiste, d’hier et d’aujourd’hui.
Je suis.
Je suis une jolie sorcière,
je suis une divine prêtresse,
je suis une grandiose déesse !!!!!!!!
Je suis raisonnable et déraisonée,
je suis libre, sans limite et cadrée.
Je suis méchante et gentille,
en haine et en amour,
forte et douce,
courageuse et putain de flippée,
je suis folle et enragée,
je suis sérieuse et rangée,
je suis ces doigts qui courent sur le clavier,
je suis l’herbe et les prés, et ce cheval
qui broute dans ton pré,
et ta bouche,

ta bouche !

Ta langue, qui tangue délicieusement,
comme ce bateau,
je suis ce bateau !
moi aussi je tangue !
et j’aime le voyage,
naviguer sur les flots,
de ton être,
de nos êtres,
transis,
d’amour – d’humour – de foi

tant de fois,

où nous nous sommes aimés,
où nous nous sommes détestés, trahis ! encore et encore…
Pour notre plus grand amour, notre plus grand bonheur, encore!!!!

Je t’aime.

Je t’aime, je n’y peux rien.
Je te demande pardon si cet amour est trop fort, trop puissant, trop important, trop dévastant, je m’en fiche,
parce que je t’aime,
c’est dans ma nature, d’aimer,
être en lien avec toi,
toi, le ciel, la terre, la matière, le feu, le vent,
la montagne et puis l’eau…

Plouf.

Me voilà immergée dans tes profondeurs, je coule, je coule,
je me laisse bercer par les flots, par tes flots, sublimes,
en bas, tout en bas, je n’ai plus la force de remonter, t’aimer.
C’est si bon de se laisser bercer par cette sensation…

Remonter.
Continuer !
Il n’y a pas que toi, non mais !
C’est toute la création que je vais embras-ser, toute la terre, et l’univers que je veux aimer !

Il est toi l’Uni-vers, mon amour,
il est toi,
il est moi…

Entre en moi !

Ma colonne brûle, cette divine énergie qui monte dans ma colonne,
feu divin,
du fin fond de la terre, au creux de notre être,
au coeur du coeur des entrailles de la terre,
des enfers.

Dante, Dante, est-cela ?
L’amour, l’enfer, la terre, la mer,
tous ces éléments qui se lient d’amour, d’amitié,
de folie, d’envie, de divine raison ??!

Le rythme détonne dans mes oreilles, ton rythme, notre rythme,
battements du fin fond de nos terres,
africain,
américain, amérindien,
plumes, métal,
plume métal,
le fer et la pierre,
se cognent.
***
divines étincelles,
qui rallument, rallument, tout mon être…
Tu me tues quand tu es toi,
je me retrouve avec Toi.

JE SUIS.

Je suis en amour avec toute la création.
Ta création, sa création, ma création,
Notre création.
Ne vois-tu pas, ne vois-tu pas ???
Il est là.
Ton amour.
Mon amour.
Dans ce que tu aimes,
et ce que tu n’aimes pas.
Il est là, toujours là.
Tu ne peux pas échapper à mon amour, tu ne peux pas réchapper à son amour,
il est partout, il te poursuivra jusqu’au fin fond de ton être,
te hantera, jusqu’aux tréfonds de tes plus profondes ténèbres.
Il est est là.
Il est toujours là,
partout, il te suivra.

Je suis.
Je suis cet amour,
je suis cette vie,
je suis cette expansion,
je suis cette rétractaction,
je suis ton étoile,
je suis,
le soleil,
la terre et la mer.

Je suis.
Le cadavre,
le cafard
et le noir.
Et le blanc et ce banc !
Et l’éléphant.
Je suis abondant !
je suis rare, précieux,
je suis gueux.

Je suis…
Je suis…
Fatiguée de t’aimer,
fatiguée d’écrire,
fatiguée de t’écouter,
j’ai joui,
sans frustration aucune et je jouirai encore, tant de fois,
là j’ai envie d’arrêter, de t’aimer,
juste m’étendre, m’allonger
et kiffer.

Merci à ma moitié, Stéphane, mon amour de toujours, qui me révèle si douloureusement et délicieusement à mon entièreté (pareille opposition n’est pas permise, bon dieu!!!)…
Merci à mes mille et unes âmes sœurs, divines et sublimes rencontres, qui m’aident à appréhender cette entièreté sans basculer, qui m’aident à ne pas devenir trop raisonnée, qui m’aident à ne pas rester au fond et couler, qui m’aident à m’aimer et à l’aimer, Lui, mon autre moitié
moi-tu-es, moi tué, qui tue mon moi…

Avec tout mon amour…

 

Le feu, la magie, l’alchimie, la douce folie

Ça fait longtemps que je ne ressens plus ce feu, réchauffant, brûlant,
celui qui prend corps.

Désir
Sexualité
Exaltation
Passion
Emotion

Punition.

Je suis partie loin loin, baliser ce feu, à la rencontre de la glace, du vent, de l’eau,
tous ces éléments,
si différents.
Tantôt la tempête, tantôt le calme plat.
Tête froide, discipline primordiale,
pour ne pas basculer ou brûler.

UN-patience de ce feu, primordial.

Me couper de ce feu aura été la chose la plus terrible,
la plus élémentaire,
essentielle.
La flamme jamais ne s’éteint, elle est éternelle, au creux de chaque être,
de ton être.

La sens-tu…?

Elle n’attend que ça,
tes mains autour, ton souffle léger qui vienne la raviver…
Elle n’a pas besoin de lumière,
Elle éclaire,
Tu éclaires,
même quand tu ne le sens pas, même quand tu ne le vois pas.
Ce feu est précieux, ce feu est douloureux,
Il est
entre deux,
au coeur de tous les paradoxes.

Mais voilà que ton ventre se serre, nœud,

L’estomac
La gorge
Le retenir
Le contenir

Cacher sa chaleur,
Sa divine lueur.

Réflexe primaire, défensif,
que tu ne peux retenir
longtemps.
Il accompagne la vague,
sans la noyer.
Si tu la prends, si tu l’entends,
avec le vent,
avec le Temps.

Ferme les yeux.
On va danser.
Tu es prêt…?

Le raviver, le ranimer,
semer,
s’aimer.

Mes amis êtres humains en pleine r’évolution, j’ai envie de vous parler les mille langages associés aux milles contrées que j’ai explorées, vous dire, dans toutes les langues, avec mon cœur, mon corps, ma langue,
l’Amour que j’y ai rencontré,
partout,
cette union divine, possible, à chaque instant, entre chacun de tous les éléments, entre chacun d’entre vous,
entre chacun d’entre Nous.
Cet amour contre lequel on se dresse chaque jour, quiproquo géant car chacun ne s’entend, tant nous sommes différents…
Cette différence précisément est au coeur de cet Amour, de sa beauté, de ses miracles…
Paradoxe brûlant, tellement réchauffant…
Frustrant.

Ma vie devient magique, d’une magie certes difficile à intégrer mais qui prend corps, celle de tous les possibles, en toi, en moi, en lui.

Celle facile, qu’on défriche à force de difficulté.
Une paix qui s’inscrit à force de chaos,
un amour naissant incommensurablement grand, à force de colère.

Je voulais remercier chaque UN d’entre vous,
pour tous ces moments de doute, de colère, de torpeur, de douleur, d’horreur,
de courage, de rage, de voyage, dangereux, périlleux !

Mes chers, précieux compagnons voyageurs,

ENSEMBLE nous déchiffrons cet amour,
en prenant toutes les formes, en traversant toutes les couleurs,
je sais combien cela peut être difficile, horrible,
je voudrais que vous voyiez comme je le vois aujourd’hui à quel point ce travail est noble, salutaire,
pour la terre.
Qui émerge d’un long sommeil.

La sentez vous cette joie qui prend corps au cœur de toute cette douleur ?
Ce bonheur qui s’installe à force de malheur,
précieuses brèches, en toi, en moi, en lui, sur la terre,
rayon de lumière, qui éclaire, qui éclaire !
Et refait naître ce feu, précieux,
ici sur terre,
celui que l’on connait.
Celui que l’on connait.

Rhhha je ne sais plus faire l’amour, je ne sais plus écrire, cela fait si longtemps.
Je ne sais plus comment on fait et surtout,
il y a cet amour nouveau,
ce feu renouvelé,
cette passion, encore nouvelle
que je ne connais point.
Je crois qu’ici tout est vraiment nouveau,
tout se co-crée ici et maintenant,
avec vous,

êtes-vous prêts mes amis…?

Mais avant de vous quitter, vous laisser faire re-Naître ce nouveau feu, cette nouvelle magie, cette divine nouvelle alchimie et la nouvelle folie (de celle, douce, heureuse qui n’a plus besoin de s’enfermer !),
je veux vous dire combien je vous aime…

Combien je vous aime !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

A très vite ici ou sur Être Humain,

Elise
Petite sorcière, divine Initiatrice, grande prêtresse, guérisseuse, femme, enfant, Humain, divine lumière !!!!!!!!!!!!! ❤ ❤ ❤

… avec un soupçon de magie 😉 …

Je dédie ce texte à tous les voyageurs qui traversent des tourments et une souffrance indicibles aux côtés d’un amour incommensurable,

« la tristesse est un vice mais est une muse », clément Minosze

Je dédie ce texte en particulier à mon ami Clément, alias Minosze, précieux compagnon de voyage, protecteur et révélateur de la Femme et de ses mystères, par ses écrits et son précieux livre A tire-d’Elles, ouvrage que je vous recommande chaudement.
C’est juste une petite bombe vibrante super guérisseuse…!!! (rhhha naaaaan je parle pas de ces subterfuges, dérivés du pseudo plaisir vibro-massant-je-ne-sais-trop-quoi qui n’a rien à voir avec ce plaisir-là, tu sais de quoi je parle, j’en suis sûre)
https://www.bookelis.com/poesie/27726-A-tire-d-Elles.html

Allez, petite photo prise à la volée, en pyjama, avec mon précieux livre sur mon cœur hi hi <3, bisous bisous !!!!

Merci Clément

 

Quand la Lumière rencontre la Matière

Je prends corps.

Après avoir dansé dans une joie, un amour et un bonheur insensés,
j’ai faim.
Je prépare à manger.
Mmmmm des pâtes avec du fromage et du beurre, oui !
Des carotte râpées, avec leur bel orangé,
Mmmmmmmm
Du citron, de l’huile de l’olive,
du sel, bien sûr !
Une pointe de moutarde pour relever le tout…
Mmmmmmmm.
L’eau bout.
Je vois ses bulles, son agitation, sa condensation,
elle frémit d’abord, tout doucement
et puis elle bout, elle bout, oui ! Elle bout !

Dans une divine danse je prépare ce festin que réclame mon ventre,
mon nouveau ventre,
nouvel être, ici sur terre,
qui prend corps, encore.

Combien de fois vais-je donc visiter ce corps, cette chère terre ? 🙂
Pour le plus grand de mes plaisirs, ici,
le plus grand de mes désirs.
Mmmmmmmmm.

Le minuteur m’appelle, la cuisson des pâtes est finie,
vite vite avant qu’il ne soit trop tard,
faire fondre le fromage, le beurre,
faire des fils Ô oui !

Tout est différent maintenant.

Ma bouche ressent.
Chacune de mes papilles goûte, mange, ce divin mélange,
le fondant, le doux, le salé,
mes dents…
Tout est si différent…
Mon dieu, mon dieu.
Qu’il est bon de manger…!
Mais ce n’est pas ça, c’est plus que bon,
c’est, c’est…

Je regarde autour de moi.
Tout a changé : l’eau, l’air, la terre, chaque petit mouvement lent de mon corps
que je perçois maintenant dans son agencement,
son divin et précieux agencement.
Tout est doux, comme ce printemps,
ce clair obscur,
les ombres et la lumière en un subtil équilibre sur moi, en moi.
Merci bel Arbre…

Je termine par une note sucrée, du chocolat, en crème,
bien frais !
Ça chatouille mon palais !

Petite sieste obligée, dans cet écrin de verdure doré.
Tout est or, oui, tout est vert doré,
ça brille,
c’est si coloré !
Sentir la terre sous mes pieds,
m’allonger,
Mmmmmmmm.
Soleil sur mes jambes, sur mon ventre, l’autre moitié de mon corps à l’ombre,
Merci bel Arbre.

Mes yeux voient et c’est tout mon corps qui sent et qui voit avec eux,
le mouvement de chaque brindille…
Et soudain oh soudain,
c’est un éclair de lueur que je perçois au loin dans l’herbe,
une goutte de rosée,
juste une toute petite goutte de rosée,
au loin…

Elle brille si fort.
Oui, elle brille si fort.

Ailes

Elle avait tu son amour,
son envie de dire je t’aime mille fois.
Son envie de dire à l’autre à quel point elle le trouvait Beau,
à quel point le monde, le méchant faisait partie d’un équilibre
qu’elle avait toujours senti.
Elle trouvait le monde Beau, elle s’en était émerveillée tant de fois, tant de fois,
y compris dans ce seau rempli d’eau dans lequel elle voyait le reflet du ciel.

Elle l’avait tu.
Par honte, pour faire comme les autres.
Parce qu’on lui avait dit que c’était ignorance, jeunesse, naïveté.
Innocence.
Elle verrait quand elle grandirait.
Le monde ce n’était pas ça,
L’amour n’existait pas. L’amour ne durerait pas.
Et toutes ces phrases, toutes ces pensées, toutes ces idées, maintes fois répétées,
qu’elle avait fini par prendre pour vérité.

Elle avait beaucoup appris de cette vérité qu’on lui avait enseignée.
Elle avait grandi.
Elle n’était plus naïve, non, elle avait vu et vécu l’horreur de ce monde, de cette création séculaire.

Elle avait retrouvé son Amour.
son Innocence.
Sa Vérité.

Qu’elle s’apprêtait désormais à partager.

Nous sommes des pures lumières.
Déployez vos ailes.

Le Bonheur de Vivre, d’Aimer

Ce matin, je pose les mains sur moi,
dans ce divin rituel où le subtil rencontre la matière.
Mon corps, mes mains et ce flux, ce flot, subtil, de la Vie, qui me nourrit.
Le dehors, le dedans,
le Mouvement.
Je rentre dans ce mouvement,
va et vient constant,
l’Amour,
Rythme,
dedans dehors,
délicieux mouvement,
tout est Là, tout se fond,
en une Divine Harmonie, celle de la Vie.

Je sens mon corps comme une gigantesque composition
où chaque instrument aurait son mot à dire, sa petite note qui,
alliées aux autres
allait révéler
Créait,
l’Alchimie,
la Divine Mélodie,
la Rencontre.
Ça jouit, ça danse, ça sonne, ça résonne, ça vibre, dedans, dehors !

Ma moitié décolle.
Mon petit garçon vient dans le lit,
le chat est blotti au bas du lit, tout contre mes jambes,
Nous sommes Ensemble,
dans le silence,
dans la Danse.
Nous savourons cette divine mélodie,
nous l’écoutons, nous la dégustons,
nous composons l’Amour,
nous le partageons,
Ensemble.

Nos sens nous appellent, là au creux de notre ventre,
nous marchons,
nous volons, nous dansons !
Dans notre maison,
vers la cuisine, le pain, le beurre, le café, les tartines.

Ce rituel est le même. Ce rituel est différent.
Il est tout en couleurs, en douceur.
Tout a une autre saveur.
Je croque dans ma tartine et c’est comme si tout mon être la dégustait.
Je sens mon ventre, plus que jamais le plaisir qui s’y trouve, là.
Ce repas est divin, tout en harmonie,
me rappelant le chaos d’avant création,
dans ce constant mouvement de la Vie,
où chaque petite chose est contrée par une autre.
Elles sont Ensemble ! Elles s’agitent ensemble !
ces deux parties,
ces Mille et Une parties !
ici réUNies, dans Une Divine Harmonie.

Je me lève pour ranger, nettoyer, rituel journalier,
différent.
Le dehors résonne avec le dedans, la porte du placard,
que j’ouvre et referme,
je la sens en moi,
les miettes rassemblées, l’eau écoulée, le frottement
font écho,
là dans mon ventre,
je me fond dans le dehors
et le dedans,
tout en ressentant
que nous sommes différents.

Belle et lumineuse journée à Toi Ô Humain, je T’aime parce que tu es Toi, un peu de Moi, un peu de Nous
mais surTout parce que c’est Toi ❤