Le voyageur

Si tu as un voyageur à tes côtés, toi qui,
depuis ta verte prairie, emplie de pâquerettes, bien à l’abri,
l’observes et jouis de ses merveilleux cadeaux trouvés en chemin,

pense à lui tendre la main,
quand il en a besoin,

quand il est harassé, de ces sentiers escarpés,
éreinté, blessé,
de marcher, marcher, marcher sur ces routes non balisées,
non éclairées, qu’il prend soin de baliser, d’éclairer,

ô tends-lui la main lorsqu’il en a besoin,

Et prends garde à ne point le juger, s’il est un peu fou parfois, s’il te semble torturé car il est des douleurs que tu ne connais pas, des horreurs que….
C’est qu’il porte la terre en son sein, avec toutes ses merveilles et… tout ce qui ne se dit pas.

Ô tends lui la main lorsqu’il en a besoin, il t’aidera à trouver Ton chemin, porté par ton amour, ta tendresse, tes caresses, tes bras, ton abri, ton abri si précieux pour lui qui ne connaît pas de répit.

Et ensemble, portés par cet amour infini, vous irez au delà de la nuit, au delà de l’horreur, dans cet espace sacré infini de pure beauté et éternité, ce lieu magique qu’il a fini par trouver et qu’il T’aura révélé.

A mon Stéphane, ma moitié pour l’éternité, à nos 20 ans d’union magique 

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